SUR LE NOTUM 0R6ANUIL
ittdlfidoelles , quoiqu'elles se retrouvent dans tous les phénomènes p|irticuliers qu'elles règlent Et quoique Bacon déclare qu'H n'existe ëans la nature que des objets individuels, il insiste très-souvent 9r^tte unité et sur cette généralité de la règle que la science doit recherclier à travers les particularités. Dans le tm^ième aphorisme du livre second, il dit : Oui format novit, is fu^wrœ Mnitatem infnateriû dUiimillimis eowpketitwr»
^1. Gorgias,,» Poîus, Gorgtas de Léontium vint à Athènes en 424 ; il établit et soutint ces trois fameuses propositions : que rien n'etiste, qu'on ne peut rien connaître, qu'on ne peut transmettre la connaissance. Pohis d'Agrigente était un disciple de Gorglas.
Ihid. — Chysippê, de Soli ou de Tarse , né en 280, mort en 212 ou 208 avant J. G., était surnommé la colonne du Portique. On appelait ainsi l'école stoïcienne, parce que Zenon, qui la fonda, avait donné ses leçons à Athènes, dans le portique. — Caméade, de Cyrène, né vers 215, mort en 130, soutint avec éclat le scepticisme de rAcadéflie. Il s'attaqua particulièrement à Ghrysippe, comme Arcésilas, le fondateur de la nouvelle académie^ s'était attaqué à Zenon. Niant toute connaissance réelle , Carnéade ne laissa subsister que la vraisemblance, et admit ce qu'on nomme le prohiibilisme. '^lénophane, deGolophon, ctmtemporain de Pythagore (vi*" siècle}, fut le chef de l'école éléatique, qui doit surtout son illustration à Parséiiide* Xénophane essaya le premier de démontrer qu'il n'existe qu'un seul être infini, immuable. Invisible, Dieu, l'être parfait, iMirs de qui rien ne peut être. «« Philolam, de Crotont ou de Tarante, pythagoricien célèbro par son aystème d'astronomie. Il éuit oontemporaûi d» Socrate,
76. Les formes des choses qui sont en réalité les lois de Vacte pur. Cest la définition des formes dont nous avons déjà parlé. Bacon entend par acte pur le phénomène simple , dégagé de tout élément étranger , et tel qu'un acte unique peut le produire , suivant une règle déterminée , qui est la forme. Il dit dans le second livre, aphorisme 17 : îfos quum de formis loquimur, nil aliud intelUgimus, quam leges illat et determinationes aetus puri quœ naturam àliquam timpUeem ordinant et constituunt, ut ealorem, lumen, pondus, in omnimoda materiaet subjeete suseepHhiH,
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d\, Quelqu'un a renfermé,,. Ce passage est de Démosthèoes, première pbllippique. ^
116. Télésio , Patriciui, Sévérinus, auteurs que Bacon cite assez souvent Bernardin Télésio, né en 1508 à Cosenza, y mourut en 1588; il essaya de* substituer un nouveau système à la philosophie d'Aristote , qu'il accusait de donner pour principes aux clioses de pures abstractions. Le système de Télésio est généralement .empirique. — François Patrizzi, né à Qisso, en Daimatie , vers 15$, mort en 1597 , combattit aussi Aristotc et fonda un système ckè le mysticisme s'alliait à Tcmpirisme. — Sévérinus, né en 1540 à Ripen, dans le Jutland, mort en 1602, disciple entliousiaste de Paracelse, fameux illuminé qui associa la chimie et la médecine au mysticisme.
129. La première dans les temps anciens. Ces vers sont les trois premiers du sixième livre du poème de Lucrèce :
PriiDflB frugireros fœtus mortalibut «gris Dedidcruni quoodam prœcluro nomine AtfaeiiM , Et recreaverunt vitam , l^esque rogarunt.