III, chap. xxvr
2. Compendium, p. 28 3. Istitutioni harmoniche, II, chap. xxvi. :
excusable, car il semble méconnaître la valeur absolue de l’un des principes desquels il prétend tirer, logiquement, toutes les règles de la musique. Car il va évoquer un peu plus loin cette loi, quand il exposera, non plus les conditions nécessaires à la correction de l’œuvre musicale, mais ce qu'il est bon d'observer pour composer élégamment.
I donne, en effet, six règles qu'il faut suivre pour parvenir ad majorem elegantiam ét concinnitatem. La première est celle-ci : Ut ab aliquä ex perfectissimis consonantiis ordiamur !. On saisit assez facilement la cause pour laquelle Descartes n’a pas rangé cette prescription parmi les lois de nécessité. Zarlino dit en effet que si les anfichi musici n’ont point décidé qu'il était impossible de commencer autrement que par une consonnance parfaite, c'est que /a perfettione sempre si attribuisce al fine, et non al principio delle cose ?. Franchinus Gafor, dès 1496, avait fait la même déclaration dans sa Practica musicæ : Principia uniuscujusque cantilenæ sumantur per concordantias perfectas videlicet vel in unisonum, vel in octavam, vel in quintamdecimam : seu eliam in quintam ac duodecimam: quas etsi perfectæ minime sint, ipsa lamen suaviore sonoritate perfectis adscribunt. Verum hoc primum mandatum non necessarium est, sed arbitrarium : namque perfectionem in cunclis rebus non principus sed lerminationibus attribuunt. Inde et imperfectis concordantus cantilenarum exordia plerique instiluerunt *.
Zarlino a reproduit presque textuellement le passage de ce théoricien qui nous communique la doctrine enseignée par gli antichi Musici *. Mais il v ajoute un commentaire, notant per magaqiore intelligenza di cotal Regola, que, quando per magqior bellezza e legqiadria del Contrapunto, et anco per magqior commodità, li Musici facessero, che le Parti non incominciassero à cantare insieme, ma luna dopo Vl’altra con l’istesso progresso de figure, 6 note, ch'è detto Consequenza, il quale rende il Contrapunto non pur dilettevole, ma etiandio arteficioso, allora, potranno incominciare da qual consonanza vorranno, sia perfella,