LetL, VII
2. Francisci a Schooten, Principia matheseos imivcrsalis, seu introdiictio ad geometrise methodum Renatl des Cartes, éd. ab Er. Bartholino. Lugd. Batav., 1651, p. 1 et 2.
trie, on ne récusera pas du moins le témoignage de Florimond de Beaune, l'auteur des Notae brèves sur la Géométrie de Descartes, dont Descartes estimait l'intelligence mathématique au point de dire qu'en ses notes « il ne trouvait rien qui ne fût entièrement selon son intention ^ » C'est par une définition de l'algèbre que de Beaune éclaire l'entrée de la géométrie de Descartes; et, à ses yeux, cette science nouvelle comprend à la fois l'algèbre numérique, l'analyse géométrique des anciens, et tous les rapports, et toutes les proportions en général : « Algébra speciosa, hoc est quae exercetur per species rerum, quae litteris alphabeti, aliisve simihbus designantur, est scientia investigandis inveniendisque theorematis et probleraatis inserviens, ac res homogeneas, quarum rationes vel proportiones considerantur, concernens. Dicimus autem rationem inter sehabere duas res, cum homogenae seu ejusdem naturœ existentes, aut aequales sunt, aut inœquales, et minor per sui ipsius continuam additionera, tandem major evadit, majoremque superans. Adeo ut haec scientia non solum algebram numerosam atque veterem analysin geometricam comprehendat, sed etiam omne id, quod relationem quamdam habet aut proportionem, ut refert des Cartes, in sua de methodo dissertatione '. » Et plus tard, lorsqu'en 1689 Prestet publie dans ses Nouveaux éléments des mathématiques ou principes généraux de toutes les scie7ices qui ont les grandeurs ijour