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espérer plus de bonheur. « Ce que vous découvrez de bien en des créatures n'est qu'un reflet de ce qui est en Dieu. Vous aimez le beau, le bon, le juste : c'est lui que vous aimez. » Et les cloîtres et les clochers se bâtissent.
Le groupe des philosophes ne contredit pas les prêtres ; il soumet leurs élans pieux à la critique ; il prétend les épurer, et le plus souvent il surenchérit. Les plus anciens, ceux de l'Inde et de la Sicile, révéraient, sous les apparences du monde, TUnité et l'Immobilité : le Styx et la Fatalité étaient antérieurs au Jupiter des Grecs. Le Dieu de Platon est rorganisateur de la matière. Celui d'Aristote estTacte, l'intelligence et la forme de rUnivers.
Celui de Descartes est l'Être, la pleine réalité, appui et complément de la faible et imparfaite réalité humaine. Si le peu que nous sommes, le peu d'idées que nous avons, étant cependant une chose qui pense, existe à l'état parfait dans une intelligence infinie, nos médiocres vues, nos petites conceptions continueront à n'aller pas très loin, mais au moins ne recevront pas de démenti. Différant de la perfection comme le moins diffère du plus, mais étant sur la voie qui mène vers la perfection et aspirant à elle pour l'avoir entrevue , nous parlerons, même en balbutiant, le même langage ; et si notre regard dirigé sur le monde ne pénètre pas jusqu'aux profondeurs, du moins sera-t-il dirigé du bon côté. La faible lumière qui nous entoure éclairera peu de chose assurément, mais au moins ne sera pas décevante, étant un reflet de la lumière infinie.
DE l'homme.
. J.nl la sooaaineté avec laquelle Desc.rles a , ■: ™nl Iclusion : rexls.enc. de Dieu, etoe °^ iTaleudi 11, toi peuKr aux soldata reu- : Ïe. «ralu. du ,.pule.e du C.H.. daus les • t.hleaux représentant la Résurrection.
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.e Tout r plus tard avec quelle patience xnte hgente de montrer pi ^^^ ^^^^ i^g
Descartes fournit des étais à so
• ♦= «■', il Dourrait être ébranlé et menacer ru TÎ ar bi. 1 du mo,.u ^e, .,a.. laucé dan, 1. Ainsi, laicDiwi, j^.Hnpe aux verrières magni-
r;t:rreriUre des Siècles, la stabilité
jr, avant de la terminer, d'expliquer combien le
succès en est désirable.
Il ne s'agit de rien moins que de trou^er p nos connJssances un fondement, un point d ap ni • on a vu comment elles étaient menacées par e K a. visme- et comment Descartes, qm ava.t connu avan visme , ex décourageante doc-
Kant et aussi bien que lui, ceuc
trine, en a triomphé.
11 a dit : Je suis. Mais en même temps .3 ^. ^^^ J* J" d'une beaucoup plus pleine et complète -hte et ce e notion va devenir le fondement et la garantie e t^ut celles que je puis acquérir, Ainsi ^^^V^t la vérité par ma seule raison, sans m inquiétei témoignage de mes semblables.
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Si ma raîson arrive à confirmer cette notion et à se mettre en présence de Têtre dans sa perfection, il en résultera pour tous les autres objets de ma faculté de connaitre une garantie certaine.
Mais si cet effort ne devait pas réussir; si nous refusons un appui transcendant à nous-mêmes, nous n'avons qu'une seule autre ressource : nous appuyer les uns sur les autres, et invoquer à notre aide la Société.
Notre faiblesse ne peut se passer ou de Tun ou de l'autre secours. Le premier seul assure l'indépendance de l'individu, et permet à sa raison d'entrevoir une vérité qui surpasse les apparences de ce monde, une science qui ne présente pas seulement un caractère d'utilité ; et une justice qui règne antérieurement aux lois des hommes.
Nous voulons essayer dans le chapitre suivant de montrer ce que vaut l'autre secours : car il s'est créé de nos jours une Métaphysique sociale, d'ailleurs sans relation obligée avec les doctrines économiques.
Nous reviendrons ensuite à la 3* Méditation De DeOy quod existât, pour achever l'exposé des preuves et comparer les résultats.