‹ Descartes [microform]Chapitre 58 sur 94 · Docteur Le Bon, Év. de la matière^ p. 84. 2.1(1., p · texte numérisé non relu

Docteur Le Bon, Év. de la matière^ p. 84. 2.1(1., p

Ni

l'inertie par l'éther, explique que pour son hypothèse, « il est nécessaire que l'éther soit plus dense que tous les corps connus ».

Un électro-aimant, à travers le vide, c'est-à-dire à travers l'éther, attire le fer avec une force égale à 110 kilogrammes par centimètre carré. « Gomment se fait-il, dit encore Lord Kelvin, que ces forces prodigieuses soient développées dans l'éther, solide élastique, et que cependant les corps pondérables soient libres de se mouvoir à travers ce solide ^ ? »

Tout cela est en effet inconcevable si nous nous en tenons à nos idées ordinaires sur la matière visible, palpable et pesante, lorsque nous essayons de parler de l'éther. Mais tout cela confirme l'hypothèse de l'univers

plein.

Écoutons maintenant Sir Oliver Lodge : « Il est naturel d'expliquer les phénomènes, dit l'éminent physicien anglais-, en admettant que l'électricité se comporte comme une substance lluide parfaitement incompressible dont tout l'espace est complètement plein

Imaginez que nous vivons immergés dans un océan infini d'un liquide parfait, incompressible, inextensible, auquel tout est perméable : immergés comme des poissons en mer profonde. »

Ces citations ne viennent-elles pas confirmer d'une manière frappante les paroles de Descartes: «Il n'est pas malaisé d'inférer de tout cela que la terre et les cieux

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