XIV NOTICE
Morville, citée dans l'ouvrage, auraient pu fournir quelques renseignements spéciaux.
Mais, après examen, le lieu d'impression ne nous a pas semblé plus significatif que la rubrique de « Metz, Jean Antoine, 161 S » sur une contrefaçon de la Mort imaginaire et véritable de Molière.
Certaines fautes typographiques donnent même à penser que V auteur n'a pas surveillé lui-même l'impression de son opuscule, et que le manuscrit avait été envoyé du dehors par un Somaize, un sous- Boursault, un Rosimond, un Villiers.
A quoi bon, d'ailleurs, chercher le nom d'un poète qui ne craint pas d'écrire ce vers cacophonique :
Mais lui voyant porter un même casque qu'eux, et qui, souvent obscur ou inintelligible,
NOTICE
ne se donne pas toujours la peine de rimer? Qu'il reste dans un juste oubli'!
Sachons-lui gré seulement de nous renseigner sur l opinion moyenne qu'on se faisait de Molière un an juste après sa mort, de nous fournir quelques curieux détails sur les auteurs et les comédiens du temps, et de terminer son ambigu d'éloge et de critique par un chant de triomphe et d'apothéose, par un salut sincère aux « incomparables ouvrages »
du « Géant Molière », du mort illustre et immortel.
G. M. -MON VAL, moliériste.
i. La réunion, sous une même reliure, de la Descente et de la Mort imaginaire et véritable a pu faire croire que le premier possesseur du volume attribuait les deux ouvrages au même auteur. Mais si le second est bien de Dassoucy, ce qui est douteux, la médiocrité des vers du premier suffit à écarter du débat l'auteur des Rimes redoublées.