‹ Description bibliographique et analyse d'un livre unique qui se trouve au Musée BritanniqueChapitre 24 sur 42 · ILS CHANTENT, ET FIN · texte numérisé non relu

ILS CHANTENT, ET FIN

farce nouodle très bonne et fort Râpeuse à irogs personnages : Ccstassaootr la JHère, le fils et l’Csamtnateur (*).

Dialogue monotone et sans esprit entre le 0.1s qui, malgré son ignorance, veut entrer dans les ordres, la mère qui cherche à le faire passer pour un enfant plein d’esprit, auprès de l’examinateur, et celui-ci qui fait au fils deux ou trois questions auxquelles il ne reçoit que de sottes réponses (2).

(’) Une gravure sur bois au titre, et au-dessous se lisent ces mots : D’un qui se fait examiner pour estre prebstre. Quatre feuillets. Sans indication. Cinquante-sept lignes à la page.

(2) Voir dans la collection de Leroux de Lincy et Francisque Michel, la farce intitulée : la Mère, le filz lequel veult estre prebstre et l’eæamynateur.

i/arcc noitüdlc tris bonne et fort jogeuse , à irons pcreûnnatqeo , bc îpernet que rm à lescolle : Cestassonotr |3ernet, la iïlère, le Maistre (*)•

C est exactement le même sujet que îe précédent, et traité de la même manière. Il est à remarquer qu’un assez grand nombre de vers sont répétés dans l’une et dans l’autre farce, de sorte que l’on pourrait supposer qu’elles sont écrites par le même auteur qui a essayé deux fois le même sujet. Malheureusement il n’a pas trouvé le moyen d'v mettre plus d’esprit la seconde fois que la première.

(’) Deux gravures sur bois, au titre, et une autre à la fin de la pièce. Quatre feuillets. Sans indication. Cinquante-cinq lignes à la page.

farte nouvelle à quatre pcrsonnatgcs : dîcetasoanotr Colin fils bc E!)euot le maire qui oient be ïtaples et ameine un (Eure prisonnier. ®l)eoot le mere (sic),

Colin sort fils,

Sa femme, t'e f]cl crin.

Un juge croit que son fils est allé à la guerre; mais une fermière vient se plaindre qu'il s’est contenté de jeter le désordre dans les environs, qu’il a tué sa poule et son coq, ravagé son jardin, etc. Sur ces entrefaites le fils revient, raconte des prouesses imaginaires, dit avoir arrêté un Turc, qui se trouve n’ètre qu’un pauvre pèlerin, qu’il a saisi au collet durant son sommeil et amené chez son père. 11 nie avoir fait aucun tort à la fermière qui part très mécontente de ce que le juge ne veuille pas prononcer de jugement contre son fils.

Elle revient néanmoins bientôt à la charge, apportant au juge un cadeau de pommes et de fromage. Alors celui-ci dit :

Venez comparoir sous l’orme Vous aurez expédition.

Et la pièce finit par ces mots :

Or sus allons vistement.

îî fault aller noz plaitz tenir.

Adieu, jusques au revenir.

(>) Deux petites gravures sur bois, au litre. Six feuillets. Quarante-six lignes à la page.

Cy fine la farce de Thevot et Colin son filz. Imprimé nouvellement a Lyon, en la maison de feu Barnabe Cbaussard, près Nostre-Dame de Confort.

Mille cinq cens quarante et deux. Le xx de Juing (*).

(') Cette pièce est reproduite dans le Recueil de plusieurs farces, tant anciennes que modernes , lesquelles ont êlé mises en meilleur ordre et langage, qu’ auparavant. Paris, Nicolas Roussel, etc-, 1612. Petit in-8°.

Nous ignorons si les textes sont les mêmes, vu que nous n’avons pas eu l’occasion de les comparer.

farce nouvelle, à treize personnages, Cesiassauotr :

<Eouî Ülcsnagc, i3esongne faute,

£a €l)ambrtère qui est malabe be plusieurs malabtcs, comme nous nerrez bebans

et le fol qut faict bu mebecin pour la guàrtr (*).

BESONGNE FÀICTE.

Jappercoys bien venir de loin g Une femme qui a affaire,

Se croy je, d’une chambrière;

Vers elle m’en voys d’une tire.

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