‹ Description culture et taille des muriersChapitre 44 sur 85 · PÉTALE · texte numérisé non relu

PÉTALE

cinq rangs d’étamines (£), graduellement moins pétaloïdes. Dans le rang le plus à droite, le filet est manifestement pétaloïde et l'anthère rudimentaire; la suivante présente un filet moins large, tandis que l'anthère est plus marquée; les autres ont des filets d'autant plus étroits que les anthères s'agrandissent.

s4 ù Dans la fleur d'Amandier, figu- QT ÿ/ rée ci-contre, on voit un fragment de rameau de l’année précédente ; plus haut, une jeune branche feuillée qui commence à se développer.

Enfin, une fleur sessile dont les sépales sont unis en tube. Au-dessus sont les cinq pétales libres (d'union), et disposés irrégulièrement bord sur bord, et au centre les étamines et le carpel libres, tandis que les autres organes sont adhérents.

On donne, comme nous l'avons vu, le nom de Pétales à cette spire d'organes floraux ordinairement d’une grande élégance, presque demi-charnus, diversement colorés, qui forment le second rang de l'appareil floral.

Les pétales manquent plus souvent que les sépales et sont généralement plus fagaces qu'eux. Ils paraissent avoir de plus grands rapports avec les étamines qu'avec les sépales, car les étamines ont une grande tendance à se métamorphoser en pétales : c'est alors que l’on nomme la fleur double. Ces organes grandissent toujours avec le bouton et parfois même lorsque la fleur s’épanouit.

Presque tout ce qui a été dit des sépales s'applique aux pétales ; ainsi, ils peuvent être libres, unis ou adhérents. Les diverses formes que présentent les feuilles se rencontrent souvent aussi dans les pétales. Ils tombent [Renoncules), se fanent sur place (Violeites). Ts peuvent être semblables (Roses), dissemblables (Dauphinelle), etc. Les pétales ont bien plus souvent un support distinct de la lame que les pétales (OEtllets) : on le désigne sous le nom d’Onglet, (c’est un véritable pétiole, mais de pétale, au lieu de l'être de feuille).

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