‹ Description culture et taille des muriersChapitre 65 sur 85 · SEPTIÈME ESPÈCE · texte numérisé non relu

SEPTIÈME ESPÈCE

MURIER K/ÆMPFER (MORUS RÆMPFERI, hort. AuDIB! 1853 et 4854. SERING. pl. XxXIH1).

ARBRE jeune (2 ou 3 ans), très-remarquable au premier aspect par la teinte d’un noir violâtre qui est répandue sur toute la plante.

RAMEAUx de l’année, ouverts, pétioles et pédoncules couverts de poils appliqués.

LAMEs des feuilles ovales acuminées, régulièrement dentées, à fibres réunies élégamment en festons près du bord, celles du troisième ordre partant à angles horizontaux et formant un réseau carré tout particulier et moins marqué que dans les autres espèces.

PÉTIOLE cylindrique court, très-étroitement creusé en canal.

STIPULES lancéolées-oblongues, acuminées, à dorsale trèsprononcée.

z. FLEURS ANTHÉRÉES en épi violâtre, relevé d’anthères blanches. Pédoncule plus long que l’épi. Sépales violâtre lie de vin, un peu charnus, mais presque transparents. |

FLEURS CARPELLÉES. . . ..

Fleurit un peu plus tard que le Mürier blanc. Son pays natal m'est inconnu. Il a été envoyé à MM. AUDIBERT par MM. VAN-HOUTTE et PAPELEN. Cette belle espèce est extrèmement distincte des autres par la teinte violet-sale qui couvre toutes ses parties. Elle se multi plie facilement de bouture.

Quelques essais faits pour alimenter les vers-à-soie sont encore très-incertains. |

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