Paludine de Desnoyersj Paludina Desnoyersi
Nob.
P. testa ovato-conicd^ apice obtusdj iurgidulây tenui^ fragiliy projundt umbilicatâ^ tenuissimt striata; apertura oçato^rotundatd ^ posticè suban^ gulatd. .
Nob., Descript» des coq. foss. des environs de Paris, lom. 2, pag. 127, n."* i, pL i5, fig. 7 et 8.
Nous ne connaissons la Paludine de Desnoyers que dans le bassin de Paris et dans un seid poini
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aux environs d'Épemay, on on la trouve assez r^ reineiil dans une marne calcaire blanche et tendre , accompagnée d'une Ancyle, de plusieurs Planorbes ei de Gyrogonites entières : ces marnes constituent à la montagne de Bemon la couche la plus inférieure du terrain de lignite.
Cette coquille acquiert à peu près le volume de la Paludine vivipare, qui vit dans les eaux douces de France et de presque toute l'Europe. Elle est ovalaire, ventrue, mince, fragile, à spire obtuse, plus courte que le dernier tour ; elle est formée de cinq à six tours, dont les premiers sont courts, moins convexes que les derniers. Le dernier, plus grand qae tous les auti*es réunis , est percé à la base par un- ombilic étroit, mais profond, ce qui la distingue facilement de toutes ses congénères ; car les espèces fossiles qui se rapprochent de celle-ci par la laille et que nous Connaissons, n'ont qu une petite fente ombilicale fort étroite, en partie cachée par la lèvre gauche de Fouverture. Dans la Paludine de Desnoyers l'ouverture est ovale - arrondie, un peu rétrécie et anguleuse postérieurement ; cet angle postérieur a cela de particulier, qu'il est épaissi par une sorte de callosité qui ne se voit pas habituellement dans les Paludines.
Cette coquille, toute curieuse qu'elle puisse être, a peu d'intérêt pour le géologue, puisquelle ne peut véritablement caractériser qu'un petit point des terrains tertiaires, point qui ne paraît qu'un accident de peu d'importance dans l'ensemble des terrains de lignite»
/ PL. 5, fig. 3 et 4-