‹ Description de l'Égypte, ou, Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'armée française (volume 2)Chapitre 21 sur 87 · INDICATIONS DU NOM DES VIIXAGES · texte numérisé non relu

INDICATIONS DU NOM DES VIIXAGES

Habmànych

Mahallrl-Dàoud.

el-Minyeh

Samadys

Senbour

Yâles

Aflâqah

Zàonyet-Gliaxil.

Qàbyl .

ei-Qeroajr

à Mahallct-Dàouiî. .

à el-Minyeb •

à Samadys '

A Senbonr

à Yciics» • . ••••••••

À Ailàqah

à Zaouyct-GhaxâP .

à Qàbyl

à rl-OV

à Birket-el'GbejLâs.

Birlcct à cl-Malefyeh

el-Malefyeh . ... à el-Keryoun

cl-Kcryouo à el-Necbou.

cl-Ncchoa, .... à Kafr-Sclym

Kafr-Selym... à el-Beydah

Bey^ah. à TeU«el-Genàn.. . .

DISTANCES

PAKTJELLe».

TOTAtH.

UDOO.

35oo.

45oo.

36oo.

6900, xo5oo.

45oo.

. 3oo.

aSooi.

* A une distiiaoe de aSo mètres A FoQMt de Ktfp-Mehallet-D&ood , on

trouve les vestiges d^un beau oa&âl qui ii*'est séparé de celui d'Alexandrie que par la largeur de la digue de sa rive droite : ou pcDse que ces restes appartiennent à Tancienae branche Ganopique, comme le di- ■enl , dans lenr mémoire, MM. LencreietCbabro].

* Da tillage ■d'el-Minyeii, on

canal de dérivation longe le oanel d*Alezandrîe, et porte dei eaos A Damanhoor, petite ville qui oeenpe

l'emplacement de Tancicnne flermnpolis pan>n. (D'Anville, p, 69.)

^ Un second canal de dérivation, qui prend des eaux dans le grand canal d^Aflàqab, porte les eanz da flenve» par on cours de 9000 mft»

très, à ]>aniaohonr.

DES DEUX MËRS.

DISTANCES

DDiCATlONS DU NOM DES VILLAGES.

Tcll-el-Genân.. à el-Bonçah

el-Bou^ab au 4° poat '

4*- aa 3« poiii*

3* aa a* pout

a® au X*'' pool

i^^'poat A Teiiceiiite d'Alex*..

Loogoeur lolaie du canal d'Alexandrie.

5goo™

Sioo.

45oo.

38oo.

i8oo.

* El-Bouçah rsl la partie du canal sîliice à rcxlrciiiiié occidentale du lac MaMyeli; elle est ainsi nouimée par les Arabes, parce (\\\ \\ y croît beaucoup de jonca dont on fait. des nattes. Il s^y trouve des parties d« digues en pierres, sor nne loognenr de ixooo mètres, èt dan* Pespiott desquelles ont été faites lescoopiires du canal par les Anglais.

* A partir des murs de Tenceinte d'Alexandrie, on trouve, sur un développement de 753© mètres (3Bf)3 toises), quatre ponts, les seuls du canal sur tout son conrs. Le premier et le dernier de ces potots ont été déinolis pai suite de la guerre, deux qui existent sont formés d'une voûte en ogive surhaussée , pour la facilité de la navigation. Leur proximité atteste combien ont été cultives et liabités les eiiTiroas.d^Alexaodfie^ Dans tonte cette partie, le lit du canal est inférieur au niveau de la mer et des caox da lac Maréotis; mais,

an premier pont, on remarquait ose contre-pente sensible, faite dans la dessein, sans doute, de ne laisser perJre à la mer, par Taiguade du port vieux , que le superflu des eaux douces. Cette contre-pente n^existe pins, par les travanx faits dans les derniers temps pour la défense d*A»

lexandrie. Toute celte |Nirtie comprise entre le premier pont et Peuceinte des Arabes, a été creusée; celle qui était souterraine a été mise à ciel ouvert. Un nivellement antérieur a fait connaître que le niveau de la mer était de o,!i6 centimètres (9 ponces 7 lignes } pins élevé que le 'dessus du radier de Paqueduo souterrain , k son entrée dans la ville. Ce nivellement fait partie d''ua travail intéressant et plus considérable, dont sVsl occupé Tingénieur Fay e , qui a été constamment chargé des truTaux bjdrauliqnesà Alcxaedrie. >

2à6o MÉMOIRE SUR LE GÂNÂL

Le développement générai du cours de ce canal est de 95550 mètres (479^7 toises), £iisant vingt lieues de a^oo toises, tandis que la distance directe entre ses points extrêmes n'est que de 72600 mètres (67349 toises ) , ou quinze lieues et demie; ce qui donne un développement de quatre lieues et demie, en excédant de la distance directe , produit par les sinuosités du canal.

Cest ordinairement du ao an 5o messidor (du 9 au 19 juillet) 9 que la crue du Nil se fait sentir à Rahmânjeb, tandis qu'elle a lieu au Kaire du 10 an ao du même mois; ce n'est qu'environ un mois après, c'est4dire du 20 au 5o thermidor (du 8 au lÔ août), que ce fleuve, qui, à cette époque, a atteint, au meqyâs de Rondah, une hauteur de S^^^ao a 5°^,52 centimètres (i6 à 1 7 pieds) de crue effective , en a déjà une de 2"™ ,60 à 2^^g^ centimètres (8 à 9 pieds environ) , à Rahmànyeh , «juand l'eau commence i entrer dans le canal : ce nest donc que lorsque le Nil approche du terme de sa crue, que les eaux y parviennent. Les premières eaux suffisent à peine pour en abreuver les terres desséchées : car le lit du caoal , sillonné dans tout son cours de pro^ fondés gerçure^, produites par la retraite deMaax4Bt par rexposition des terres, pendant plus de huit mois de Tannée, à Faction d*un soleil toujours brûlant, absorbe avec avidité les premières eaux qui s'y répandent; ce qui contribue encore à en ralentir la vitesse.

La différence moyenne des basses eaux du fleuve a Rahmânyeh est de quatre mètres ( la^* 5^ 9' ). L'élévation du lit du canal , à son embouchure au-dessus des basses eaux, est de a°^,8o centimètres (ô<^* 7^ &); d'où

DES DEUX MERS. 161 Ton voit que la hauteur d eau , dans rinoodation, y est de i^ySko centimètres ( 5^ 8^ 40 > prendre pour la profondeur moyenne des eaux du canal, pendant la durée de la navigation. *

La pente du canal est donc peu considérable pour un développement de vingt lieues. Ou voit, dans le mémoire déjà cité des ingénieiurs Lancret et Qiabrol , que toute sa pente existe presque entièrement dans les huit premières lieues de son cours, c est-à-dire jusqu'au village d*AfIâqah; sa penteest la nilaie que celle du iBeuTe de Rahm&nyeh au boghâz de Rosette. D*après le Mémoire général du nivellement des deux mers, ou sait que k pente du fleuve, depuis le Kaire jusqu'à la mer, est de 5°*, 28 centimètres (16*^» 3® o') dans le bas Nil, et de i.a°*,86 ceniîmètres (39^* 7** o') dans le haut Nil, teUe^qoe l'a donnée la crue de Tan vu (1798), prise pour terme moyén. On en déduit la pente, de Kahmâ- Dj^ au boghâzde Rosette, à i°^,3o centimètres (4^*

41^} deas- les basses eaux ; ce qui ^ pour 67 , 1 7 5 mètres (344^^ toises) , faisant quinze lieues de distance entre ces 4(9^ poioti^du fleuve, donne 4^10 pente deo^^ 3"" a' par iiene. Mais oette pente augnmte av^ec la crue du fleuve: or, on a dit précédemment que la crue était de 12^* ^^!^4M#hP^PJ»*l > ^ ^ pent<^ jusqu'au boghâz, de 4^' isl^^p on a donc pour pente efiectÎTe et totale , en retranchant de leur somme deux pieds , maximum de la liiliP » ':»^5? 9' (4^6S<yitfi^nètres) deRah-

mânyclb^m boghâz, et conséquenment à Alexandrie. i({P(HftlkA^b4iâ^^ hautes eaux à Rahmânych, et des basses eaux an boghfl» de Rosette, on la trouve

a6a MÉMOIRE SUR LE CANAL

de S^^ûo cenlîmèires (i6^»o** i') , comme on peut s*en

^ assurer par les calculs precedens.

; Les observations faites sur le cours des eaux dans le canal, pendant les deux ann^ tii et tui (1799 et 1800 ) , ont donne les résultats suivans:

i^. Le a fructidor an yii (19 août 1799) 9 leau dii Nil est parvenue dans^ le canal d'Alexandrie à Rahmâ- Djeli j le 10 ( 27 août) , elle était au village de Senliour , le 18 (4 septembre) à Qâbjl, le (9 septembre) à Birlet, le aS (1*1 septembre) àBeydah, le jour comple'mentaire (17 septembre) à Boucali, le 5^ (21 septembre) an second pont; et les 4 et 5 vendémiaire an vm faô et 27 septembre 1799), les eaux coulaient dans laiguade du port vieux. L'eau du fleuve, dont la crue effective aété de 13 coudées 16 doigts (21^1^^^) au meqjâs de Roudah , a donc mis trente-six jours pour arriver de Rahmanjeh à Alexandrie. '

a?. L'eau du Nil est parvenue, dans le canal, à sa prise d*eau , le 22 thermidor an viii ( 10 août 1800); le 25 elle A^it à Seuhour, le 2 fructidor à Qâbyl, le 10 a Alexandrie; et, deux jours aprës, les eaux coulaient dans Faiguade à la incr. Elles n*ont donc mis, dans la crue surabondante de Tan viii ( 1799) , que dix jours pour arriver i Alexaiidrie^ cette crue extraordinaire ayant cte de i4 coudées 17 doigts (24*^* 6° 2') au raeqyâs de* Roudah.

On voit par ces observations, que les eaux du' Nil mettent, année commune, vingt-cinq à trente jours pour parcourir vingt lieues. On profite de vingt à vingtcinq jours au plus , pendant lesquels h hauteur des eaux

permet de naviguer , pour transporter les marchandises et les objets d'approvisionnement de la ville d'Alexandrie. Cette courte durée de la navigation du canal est trop insuffisante , sans doute, quand d'ailleurs la hauteur moyenne des eaux , que nous avons dit, plus haut, y être de 5*^** 8° au plus , permet , à peine , aux plus faibles barques d y naviguer. La navigation , dans l état actuel du canal, y est même si peu considérable, qu'il serait plus avantageux de l'interrompre absolument. En effet , il en coûte beaucoup tous les ans pour introduire dans ce canal ime centaine de petites barques qui ne peuvent charger chacune plus de six ardebs de grains, et qui font tout au plus six voyages de Rahmânych à Alexandrie; ce qui fait monter à 36oo ardebs environ les transports annuels par cette navigation : or cinq germes qui passeront une seule fois le boghâz de Rosette, en transporteront autant par mer. L'expe'rience a prouvé qu'une croisière ennemie ne pouvait interrompre absolument le passage aux germes qui font le cabotage de Rosette à Alexandrie; d'où il suit que la navigation actuelle du canal .est peu avantageuse. On sera même convaincu qu'elle est nuisible , si l'on considère les frais qu'elle occasione, et la privation d'eau qu'elle cause à plusieurs cantons : en effet, les besoins de l'armée nous ayant forcés, pendant la crue de l'an vin (i8oo), qui fut si avantageuse , à maintenir la navigation du canal pendant quarante jours, plusieurs villages n'eurent que le quart de leurs terres arrosé.

C'est à l'abandon de la culture , à la dépopulation des villages , aux incursions des Arabes , et , enfin , au mau-

vais gouvernement du pays , que Ion peut attribuer la solitude des campagnes de la province de la Bahejreh, qui fut cependant une des plus peuplées et des pins riches de l'Egypte.

Pendant le temps qi|e les besoins d* Alexandrie demandât que les eaux du fleuve lui arrivent directement sans être détournées, le kâchef ou lieutenant du hey , qui a le commandement de^la Baheyreh , se met en tournée et campe sur difFérens points du canal , pour s'opposer aux coupures et dérivations anticipées, et veiller au maintien et à la réparation des dignes; sa police était si sévère à cet égard , que l'infraction aux ordonnances était punie de mort. Le kàcLef , à la tête de sa cavalerie » en venait quelquefois aux prises avec des partis d'Arabes ou de fcUâh, qui rompaient à maîn armée les digues des canaux de dérivation; voies de fait, pour lesquelles des villages payaient souvent les Arabes.

Aussitôt que les puisards ou grands réservoirs et les citernes d'Alexandrie sont remplis, le gouverneur en donneavis au kâchef dç la Baheyreh, qtd se rend par 1^ canal dans la ville ; à sa réquisition , le qâdy , les cheyklis et ulemas assemblés lui remisttcnt un vase rempli dereau nouvelle, scellé et cacheté du sceau du divan , avec le procès-verbal qui atteste que la ville est sulfisamment approvisionnée; cet officier , apsàs en avoir fait Tenvoi an cheykh-el-beted du Kaire, fait ensuite publier dans sa province, que les villages peuvent ouvrir les digues de leurs canaux d'irrigation, et remplir leurs dternes' :

' Les Tillagea ne pemrent cepen- liera, que dans nn ordre déterminé : d«Bt ouvrir leurs eanans pstlko- Jes plus éioigiiés de U prise d*esa

ces saignées font bientôt Laisser les eaux du canal, qui reste à sec, en grande partie , près de neuf mois de Tannée. On laisse aux propriétaires riverains la permission de cultiver les parties du lit du canal qu'ils veulent mettre en valeur.

Les réparations et curemens annuels se font par les liahitans des villages riverains, en proportion de l'étendue du territoire arrose^ ces villages elaient au nombre de trente environ : la dépense en était supportée par les propriétaires, et les travaux étaient exécutes sous la surveillance des préposes du kâclief , qui en avait la direction ge'ne'rale. Ces travaux commençaient quelques jours avant le temps ordinaire de la crue, vers les premiers jours de juin , et duraient trente ou quarante jours. Le kâchef recevait d'Alexandrie une re'tribution annuelle assignée sur les douanes de cette ville*.

Ces travaux étaient toujours assez mal exécutes : ils ne consistaient, du moins depuis long-temps, que dans la fermeture des brèches faites annuellement dans les digues pour les prises d eau des canaux d'irrigation , et dans l'enlèvement de quelques couches de limon et de

générale ont le droit d'ouyrir les premiers , et ainsi de suite en remontant vers le fleuve. On conçoit aisémrnl les motifs de ces rcglemens , qui sont communs .\ tonte TÉgypte.

Ceux qui concernent les digues transversales de la vallée du Nil , dans la haute Egypte, prescrivent un ordre inverse : ce sont les dignes de la partie supérieure de la vallée qui ouvrent les premières, et ainsi de suite en descendant le fleuve.

' Mourâd-bcy avait fait porter

celte rétribution , pour les deux années 1212 et I2i3 de Phégyrc (1797-8), à la somme de 18000 piastres, de médins (26778 fr. ) pour la première de ces années , et i celle de 225oo piastres ( 32223 fr. } pour la seconde. Au moyen de ces sommes on aurait pu faire beaucoup de travaux, vu le bas prix des journées d^ouvricrs, et le travail gratuit qu'on pouvait encore obtenir d"'autorilé.

DigitizcL , . .oogle

a66 MÉMOIRE SUR LE CANAL

sable que le fleuve et. les vents y déposent, principalement vers la' partie snpërieare du canal ; travaux trop

superficiels ettropinsuffisans , qui en ont amené, avec le temps , le comblement. Une faih]e partie des fonds destiné à son entretien y était employée, et la plus forte restait toujours entre les mains des préposés , qui en remettaient encore une partie aux intendaus qobtes. C'est ainsi que l'entretien annuel des canaux, qui sont , en I^gypte, là source de la fertilité et de la salubrité de ce pays , demeure abandonné à Tinsouciance et à la cupidité.

§• IV. Rétablissement du canal d'Alexandrie*

Avant la nouvelle submersion du Maréotis, les travaux à £aâre au canal d'Alexandrie semblaient devoir se borner au recreusement de son lit, au redressement de ses parties les plus sinueuses et à l'établissement de quelques ponts, tous ces travaux ayant pour objet de rendre ce canal navigable pendant quatre à cinq mois seulement^ mais on reconnaît aisément que l'inondation du Maréotis doit apporter quelques cbangemens à ces premières vues , et leur donner une plus grande extension. C'e^t donc d'après ces considérations et 1 importance du canal d'Alexandrie ^ que noùs proposons ces principales dispositions.

Le canal d'Alexandrie serait rétabli de maniéré à y avoir une navigation semblable à celle du canal de Soueys. A cet effet , le canal serait creuse' et élargi , les digues en seraient rétablies , les sinuosités les plus fortes

redressées , et les pentes déterminées unifonnémeiit dans

chacune de ses nouvelles parties. Le nouveau cours serait divisé en trois parties distinctes : les deux premières, navigables, formeraient deux biefs de pentes inégales, pour exister sous le régime, l'un de rivière, et lautre de canal» la troisième ne serait qa*un canalaqueduc*

1**. La première partie navigable s'étendrait depuis lUbmânyeh jusqu'à Birket^ suivant les distances des nôovèlles directions , en passant par les villages de Maliallet-Dâoud , Scnliour, Yâtes, Aûâqab, Qâl>yl, el- Qerouj, et Birket-el^Gbejtâs

CSette première partie,- de J^mSo mètres (31574 toises), depuis Rahmânych jusqu'à Birket, aurait une pente totale de ^"^,60 centimètres (d^ 0^)9 ce qui donne une pente de quatre pouces et demi par milte toises. Le lit du canal , à sa prise d eau à Rabmânyeb , serait déterminé par le.radier du pont à y construire; le niveau de ce radiér serait établi à o'°,65 centimètres (a^* o') au-dessous des plus basses eaux du fleuve à Rahmànyeh ; cet étiage serait pris d'après celui du fleuve au Kaire, répondant à trois coudées dix doigts de la colonne du meqyâs; la section du canal, à sa prise d'eau , serait établie invariablement au moyen d'un radier et de deux bajoyers , afin de prévenir l'agrandisse-

■ Userait possib1e<iae,daiurexé- canal, qai^ passant an pied des f^rra-

cntion, les localités apportassent inides , conduit des eanx de la pro-

^[nelques ino<li£u:aiions : il convîcn» -vioce de Benysoucjf dans celle delà

drait aussi de faire conimuniqticr le Bahcyrcli; mais il f;indrnit encore

cannl d'Alexandrie, aux environs que ces anciens canaux fussent re-

de Damanliour, aTCC le caual de creuses el par faiiciucul rciablili. CbUtoiir, ou méiQo trrtù Paoden

a68 MÉMOIRE SUR LE CANAL

ment du canal et unç trop grande déviation du courant principal* C'est poar ii'aYQir|pas établi cette garantie dans plusieurs canaux de denvation , que quelques^ns se sont élargis consideVableroent , et que leur dépense s*est adcraeauz dépens des branches principales , comme il est arrivé au canal de Fara*ounyeh , etc.

Cette première partie du cs^nal , que nous appelons hiefàà Rahmânyêh , serait terminée par deux écluses à Birket, dont les radiers seraient ëtiiLlisà2"\6o centimètres (ô'^^ o*) au-dessous de celui du pont de Rahmânjeh j ou à centimètres (6^* o*) au-dessou$des eaux de mer , dans cette partie du lac Ma'dyeh. La hauteur de leurs portes serait déterminée de manière à soutenir S'^^aS centimètres ( lo^' b** o^) dans le bas Nil, et 5'",9o à 4">55 centimètres ( 1 2 à i4^0 ^^^"^ ^® ]Nii. L établissement de ces deux écluses aurait cet avantage, de &tre , par celles du canal principal , des retenues propres à alimenter les eaux du bief inférieur, et à y établir un courant pour le nettoyer et l'entretenir, et , par les écluses du canal d'Abouqyr , de ftire des chasses pour rendre le bief de Kahmàujeh à un état momentané de rivière, en y laissant courir les eaux: cette dernière écluse aurait encore l'avantage de donner une coiQmunication plus directe de ce point dans la rade d'Abouqyr , par le lac Ma'dyetu

a^. La seconde partie du canal navigable s'étendrait de Birket à Tell-el-Genân , en passant par les villages deel-Keryoun, etNecboUi Kafir^elyra, el«Beydah, et Tell-el-Genân.

Le second bief, de 25ioo mètres (12Ô78 ioises)

DES DEUX MËRS. %eg

de longueur, aurait une pente totale el uniforme deo'^^ôS centimètres ( afi* o° o^) sealement; ce qoi donne denz ponces environ par mille toises. Cette partie , que nous nommons canal ou bief des lacs, serait terminée par une écluse à deux passages, qnî^ prenant d*un bassin commun , e'tabliraît la communication du canal dans le Ma'djeh et dans le Mareutis ; le radier de celle écluse serait fixe à 2^y6o centimètres o') an-dessous des plus basses eaux de la mer ou des lacs , à Tell-el-Genân. . D'après le profil gênerai des pentes , on aurait cette profondcar d'eau dans le bas Nil, et cellede S'^^goà 4™,55 ceiilinjctrcs (12 à i4"*) pour le majc imum des eaux de navigation dans le liant iXil : on obtiendrait cette hau-* HW par les retenues des ëdases du bassin des lacs. • On peut encore insister sur les grands avantages que jlfimi^ cet^ commiiuicaiioii d'Alexandrie avec les faAt; on a dëji yù^ dans l'histoire dé ee canal, Tmilité dont elle a ete par la navigation du Marc'otis dans les ports d' Alexandrie : c'est dcmc par^mitatic»! de l'état de ce he cheii4es mÈitéms , et d*après k submersion rrfeente de son bassin , que i on a cou^u le projet de rétablir le canal, et d'en accroître encore les avantage par une commnnîcàtion pltlS directe , celle du Ma'dyeh avec la rade d'ALouqyr. Cette navigation peut donner u»^oond port à TÉgjrpte, sur le^ rives célèlM d'AbQUqyr; mais, pour en conserver la rade, on doit surtout éviter de rétablir l'ancienne branche CanopiquCt ^ . '

S?» La troisième pailii liinawalt -ifairwéMàt^ navigable, prendrait du bassin des lacs, et se termine- 1^ à Alexaadj^A h toui* saiilantjs, au sud de la pç^te

»7o MÉMOIRE SUR LE CAIMAL

de Rosette : ce ne serait qu'un canal-aqueduc, destinë seulement à la conduite des eaux potables dans cette ville. Ce canal reprendrait de TeU-etGenAn à el-Bouçah, el se termineiait à Alexandrie»

Cette troisième et<lernière partie , de tag^o^ mkveÉ^

(6629 toises) aurait une pente totale de o,65 centimètres (:2^^ o') j du bassin des lacs à Alcxandi'ie|ce qui donne une pmite de trois pouces sept lignes pnrjMiMr toises : le reste du cours du canal actuel serait conservé pouE eervir aux irngationa des enw^ns d^^ioMNifhÎK* Le radier de la prise d'eau dë l'aqueduc^ dans larÛsiâi écluse des lacs, serait établi à 2°^, Go centimètres (8*^* o^^ o') au-dessus des radiers des deux edato de bassin , c'est-ft^ire au niveau des ealix de mer^ ee^i détermine celui du radier de ce canal, à son entrée sous les de Tenceint^ d'Alexandrie y. à dflWfésdsai»dessoUis des eaux de mer^ dansles ai^ades de ce poit

On voit, par ces dispositions générales ^ que la navigation du nouveau oanal d' Alexandrie jit tiiiiÉÉiii mit an bassin des lacs, à une distance de 6629 toises ou trois

petites lieues d'Alexandiief dece bassin,ia.niMjticj|^

' L''éubIiaeeDi«itde la priied^eao MMÎt pent-éti» plm a-vaDUgeox de

du cmal-aqaèdao, fixé an niveau baisser ce. radier A deux pieds au-

deseenxde meir, demandera nn non- dessous des eaux de mer, à sa prise

Yd examen ; Pod a trouvé quelques d^eau dans le bassin , afin d'obtenir

avantages A ne point l"'élablir plus pendant le plus de temps possible bas, par la crainte du mélange des un plus prand volume d'eau, qui, eaux douces et des eaux salées dans après avoir fourni ù rapprovisionnele bassin des lacs. L''aqueduc aurait ment de la ville , servirait à viviSer en«fiFetunequantiUd*eauanffiaanle let environs d'Alexandrie et toote sur son radier, si Ton y obtenait, la presqu'île d^Abonqyr, par le récomme on doit Tespcrer , une hau- tablissement de randen canal de teur de qnaue pieda : néanmoins il Can^.

DES DËUX MERS. 371

se ferait par les lacs à Abouqyr et à Alexandiie. Le développement des parties du nouveau canal , compa)^ i la longueur de son eours. actuel , serait ,

> GoQTB dn ctnal aoUiel, de Rabmlinyefa à,AleziDdri8. . • . . • 9353«.

'^'iSÏÏÏîilî.Mê Birlet/u bassin d;., 1,0,,. . îs.oo. 8.e7<K Tvou MïrwHii., «c j jj^gjQ ^ Alexandrie, layao. j

Diflénfice en moloa do nQinreini cumI iSfSo.

Trçu^aux à! art, • • . On construirais trois ponts sur le canal, le premier à Rahmânyeh» le second à Daman* Lour, et le troisième à Qâbyl, indépendamment de quatre autres , dont deux aux écluses de Birket , et deux à celles du bassin des lacs. Les trois ponts sur le canal auraient chacun trois arches avec radiers, dont une des deux latéralcis serait occupée par uu pont-tournant ^ destiné au service de la navigation.

Les écluses de Bii ket et du bassin des lacs seraient dâlendues par des forts ; celles du bassin des lacs seraient renfermées dans un carré bastionne , dont les quatre co.urtif^^s seraient ouvertes, par le canal de navigation qui se divise en deux branches en débouchant dans les lacs , et par le canal-aqueduc Les demi-lunes des courtines qui couvriraient les écluses, sous les rapports de défense, auraient encore pour objet de les garantir contre les vagues, en servant de môles; car les eaux de ces lacs participent de l'agitation du la mer.

La prise d*ean du canal*aqneduc dans le bassin des laes serait fermée par une vanne ou par des poutrelles ; l'eau du fleuve, qui serait amenée au pied de la tour

saillante de len ceinte, près delà porte de Rosette, circulerait dans les fosses , que Ton fisrmerait par un batardeau écluse , d'une part, à la tour des Romains , dans le port neuf, et, de l'autre, à la grande tour sur la mer, dans le port vieux : c^est i ces débouchés qué seraient établies les aiguades des deux ports.

Les diverses prises d*eau nécessaires aux inigations <les campagnes seraient déterminées , quant i leur section et à la hauteur des seuils, d'après la mesure des besoins des terres susceptibles, de culture , et par des ré-* glemens particuliers*

§• V* F^ues générales sur les ports et villes Alexandrie»

Les souvenirs que rappelle la ville d'Alexandrie, sont bientôt affîiiblis, quand, parcourant Téteudae de ses ports et de son enceinte , ôn chercbe, mais en vain , les monumens de son ancienne splendeur et de sa puissance maritime* Malgré cet état de dépérissemait et d abalidon , on retrouve toujours dans son port , le seul des côtes de l'Egypte, les avantages qui déterminèrent le conquérant de 1* Asie à en faire la capitale de cette an-? tique contrée. Quoique la rade et les ports d'Alexandrie ne présentent aujourd'hui que peu de ressou^'ces à une marine militaire» la superbe position de cette ville la rendra toujours la clef et le rempart de l'Egypte, comme l'histoire rappellera toujours àr£uropeqtt'ellefut,dans la voie du commerce de l'Inde, le dépôt des richesses du monde.

Maître à peine de cette place , le général en chef Bo-

D£S .I>EUX mRS.

naperte mtlonna, au milieu de ses dispositions mili* taires j d en lever le plan , et de reconnaitre les passes

q»»i|<>iiiiiMi »ceèft dans k rade.: ces passiss forent ini'^

mc'diatement relevées et balise'cs; des amers e'tablis sur kc6i^) au sud, ajoutèrent aux mojens d j arriver plus utH^rtitet de k nds^ei tlu krge. Cependant, ces passes

n'ajwit pas présente, au moins dans les premiers raoineuSy toute la sécurité desir^le, nos vaisseaux de ' fpmimêÊtmi obliges de mouiller à quatre lieues , à l'èst ^ dans la rade d'AliOuqyr. Mais , pour coordonner toutes les dispositions défensives , sous les rapports civils et maritimes, il Ëdlait le pkn genëral de la rade, des deux ports, de l'enceinte fortifiée, et des dehors, dont il; cQQvimit d occuper les hauteurs qui commandent k ville/l:-V- : - ' ' < ' • ' • Le levé du plan d'Alexandrie et de ses environs ded«mc robjet des premiers traranxdes ingàuenr. de l'armée, dont le concours était nécessaire pour m accélérer la confection. £n conséquence , les opérations de sondes, de ippographie et de niveUement, forent cflêctuées simultanément, les positions respectiyeis des principaux points, liés entre eux par une suite de triangles, ont été rattachées à celle du j^re, déterminée par des observations astronomiques

• Le plan d'Alexandrie (voyez tienne, t. ir, p. 169-74) » le 2» veo-

pl. 84) offre dans tous ses détails déimaireftnTti(ia octobre 1798}. *

ttoe trèi-graiide préovioB. pré- Le lèle dei ingéDicars cirOc H

leoUt hk première réduction à Té- ttâlitnrM a irioinphé, dans ce tr»-

didle de f^^(\e \ du pinn-minate) TAÎl, dèl dHbsoltés des lieux , des

an général en chef et à Flnstitut circonstances et du climat. Dans le

d'Égypte, avec une notice qui fut partage des opérations, essentielle-

imprîtuée au Kaire ( Décade égyp- menl basé sur les rapports respec-

Alexandre constrnisit sa ville sur une partie basse de la ligne de rochers (jui sépare , au swi de i'ile du Phare, le lac Maréotis d'avec la mer : les principaux nionuniens d'Alexandrie ont été élevés sur divers points de cette ligne» dont la largeur paraît à peu piè^ unilbrme; £e qui la rend &cile à distingner. .On sent dwbîefiil est inte'ressant pour la géologie d'en reconnaître le gisement et l'étendue, puisqu'elle forme, en quelque le sol primitif et les anciennes limites de la ilieK^4i|;B rochers proëminens et les terrains environnans sô*|t jcouverts de ruines^ ou y retrouve encore 1^ traces de

tifil de terviee de cet. divers cgrpa niskèrei de la UMvine et de riot^-

d*ingjidenrt, MÀI. les officiers du rieur, à celle de o^càS pour loo", oa

génie se ?ont chargés de renceinle de ^^ô.

des Arabes ctdes dehors tic la place; Le plan qui fait partie de TAllas

ils ont prolongé postérieurement de TÉgypte moderne sous le n». 84,

leurs opérations jnsques à AbouqjT, est réduit à Téchelle de o,oio pour

à Pest, et jiisc|u''au Marabout, A loo™ , oa de Tôisô*

Fooeat. Eafiot un dernier, fidaafti partie

. MM. lea îngéaieara géograpliea de PAUaa, eat le plan général dea

ont fait la Irigonomélric et la topo- rades, côtes, ports, \illes et «»vi-

graphie de l'intérieur des deux villes, rons d'Alexandrie, réduit à oo4 pour

«t d'une partie des dehors, en cons* ioo°', ou de jssSSS* >^Ote

tataut le relief des hauteurs par des suivante.

lûveUeaiena.' Les officiers jcivils et militaires qui UreataUjAux ingénieoradea ponu ont pris part à ee premier travail» et chanaaéea lea dens: poru, FUe du «ont MM. Nenetet Qoeanot, aairo- Phare» et tout le front de la mer; nomes; Vinache, Lege|itil et Tastravai! auquel ils ont ajouté le plan quin, officiers du génie; Jomard, des aqueducs et canaux souterrains Corabœuf, Bcrtre, Bourgeois, Le des deux villes , avec l'indication du Cesne et Dulion , ingénieurs géonombre et de la capacité des citernes graphes^ Faye , Saint-Genis , Chaet réferroiffude randenae Akaao- brol, Tbevenot, ingénieurs des ponta drie. et i^natéea, que mon.edlègoe H.

Le pUm^nnste» remia av dép^t Girard et moi avons dirigés; et

de la goerre, répond à Téob^ettié» MM. Barré, Vidal et (luien, officiers

trique de o,ioo pour 100 aèUea, de marine; Bodart et Duval, ingé-

ou de 7~; nif urs des ponts, pour iesaondeade

Le pian déposé en double aux mi< ia (ade cl de«.porls.

différentes voies , d'un cirque, et d^autres grandes cons^ tructions.

Les cliangemens que la ville et les environs d'Alexandrie ont éprouves, sont dus à des causes physiques encore agissantes. Les vents re'gnans portent constamment du côte de l'est Teflort des vagues, qui rongent et de'truisent les hancs calcaires sur les bords de la mer; les sables provenant de cette destruction sont depose's vers l'est et le sud-est, sur les differens points de la côte qui leur présente un abri. La même cause a détruit la pointe orientale de 1 île de Pharos et l'ancien promontoire de Locliias ( le Pliarillon ) : elle a re'duit le port neuf à l'e'tat où il est aujourd'hui; il est difficile d'y reconnaître tous les avantages que les anciens ont vantes et dont ils nous ont laisse la description. L'île d'Antirrhode est rasée, et maintenant cachée sous les eaux, ainsi qu*une partie de l'ancienne ville. Ces ctablissemens ont disparu à mesure que la mer a dcïruit le promontoire de Lochias, à Tabri duquel ils existaient; et c'est de leurs débris que s'est forme le grand alterissement sur lequel la ville moderne est bâtie.

On ne doit pas considcj er le plan d'Alexandrie et de son territoire comme ayant servi seulement à l'étude des projets ; il doit faciliter encore des recherches que n'ont pas etë à portée de faire les voyageurs et les écrivains qui nous ont précèdes Nous allons donner, sur le rë-

' Dans un mémoire parliculier , deréiatancien et moderne d'AIcxanqui devait faire partie (le cclni-ci , drie. L'aulcur y a joint le plan généet qui paraîtra dans les livraisons ral des ports , de la rade , des villes suivantes de l'ouvrage de la Coni- et des environs d'Alexandrie , à l'émission , M. G ratien Le Piire a traité chelle de 0,00^ pour 100 mi lres.

lablissement de la ville et des ports d'Alexandrie , des ' vues ge'ne'rales , basées sur leur ëlat ancien. Ces Vues consisteraient dans ces principales dispositions.

On reporterait les e'tablissemens de la ville moderne dans Tenceinle dite des Arabes, en reprenant tout le terrain qu'occupait, à l'est, le quartier Bvuchion de Fancienne ville; on enlèverait, à cet effet, les monticules de de'combres, pour en déblayer entièrement l'enceinte : ces décombres seraient transportes dans le lac Mare'otîs, et utilement employés ù former des digues, pour resserrer les limites de la navigation qu'il est important de lui conserver, et pour rendre à l'agriculture le'tcndue considérable des terrains récemment envahis par les eaux.

Ayant le plan souterrain de la ville, au moyen duquel on connaît remplacement des citernes, leur nombre , leur ëtat et leur capacité , celui des aqueducs , des grands réservoirs et des égouts , on rétablirait les rues dans leurs directions primitives , les plus propres à la salubrité.

On rouvrirait l'ancien canal de communication du lac Mare'otîs au port vieux, dont la longueur, re'duite àSoo toises, n'exige qu'un léger travail. Celui qui existait plus anciennement, vers le centre de la ville moderne, entre les deux ports , serait également rouvert pour faciliter, par le port neuf, la sortie des vaisseaux, que les vents qui régnent assez constamment de la partie du nord-ouest, rendent plus difficile par le port vieux.

On resserrerait l'entrée du port neuf par un môle sur les récifs de la partie de Test , pour en augmenter la de-

fense au moyen des feux croisés des deux forts. On porterait au larj^e , dans l'intérieur du port neuf, de nouveaux quais, pour faciliter Tapproche des navires, et étendre Fespace propre aux établissemcns du commerce et de la marine. On fonderait également dans le port vieux des quais d'abordage, à claire-voie, pour laisser les sables apportés du large opérer l'exhaussement de la plage , jusqu'à ce qu'on put détruire la cause de ces alluvions par des travaux défensifs au pourtour de l'île du Phare.

On construirait, dans les deux ports, des bassins propres aux aiguades , répondant au débouché des fossés de la ville, oii devront circuler les eaux douces dérivées du canal-aqueduc d'Alexandrie, et l'on reporterait, par un aqueduc, comme cela était anciennement, des eaux douces dans l'île et le château du Phare.

On déterminerait les passes de la rade par des môles sur lesquels on établirait des batteries pour en défendre l'accès; leur construction serait d'autant plus facile, qu'il existe à proximité des carrières considérables , celles qui bordent , au sud , le bassin de celte rade : on pourrait se promettre encore le creusement de ces passes en détruisant les bancs de roches qui pourraient être accessibles à ce genre de travail, et donner ainsi une entrée facile aux vaisseaux de guerre, qui trouveraient dans la rade un asile assuré.

Enfin on fortifierait Alexandrie, qui redeviendrait la capitale de l'Ègypte; on en défendrait les approches par un fort au Qasr-Riasserah à Test, et par un autre à Touest , sur un ancien canal de communication du lac

ii7a MÉIdOlKË SUE L£ GAK AL

Marëotis à la mer , vers le centre cle h rade : en re'tabUssant ce canal > on aurait une barrière et un postû intermédiaires entre la villo el le Marabout, dans la

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