SALLE DU CENTAURE
Les fresques du plafond exécutées par Romanelli, représentent des Vertus et leurs Génies ; et comme cet appartement était destiné pour la reine Anne d'Autriche, le même artiste a peint , sur les tympans , des héroïnes de l'Histoire Sainte , Esther et Judith.
Cette salle ayant de nos jours été agrandie , on y a ajouté d'autres peintures. L'Hercule Français, symbole de la force, est un ouvrage de M. Hennequinj l'Etude et la Renommée sont de M. Peyron ; la Victoire et le Génie des arts, de M. le Thière. Deux génies , dont l'un tient la couronne de l'immortalité ont été exécutés par M. Guérin ; deux autres génies dans le compartiment opposé, par M. Prudhon.
Quatre colonnes de granit , hautes de onze pieds , et portant des bustes , sont placées devant les pieds droits qui séparent les différens trumeaux de la salle.
1 OO PERSONNAGE romaix , stg-tue ^ marbre grechetto. Haut. 2,175 m. — 6 p. 8 p. 4 J.
Cette belle statue est un personnage romain sans aucun vêtement, à la manière des figures héroïques. La coîfïure, disposée en étages, gradus , et parfaitement semblable à celle des portraits d'Othon, a fait penser qu'on y pourrait bien reconnaître cet Empereur. Cependant la physionomie ne répond pas tout-à-fait à celle d'Othoa
qui jtious est connue par ses médailles 5 et J"'ailleurs la courte durée de son règne, qui ne fut que de quatre-vingtdix jours , n'a pu suffire pour l'exécution d'un ouvrage si soigné. Mais cet Empereur ayant laissé des regrets à beaucoup d'ofiiciers de son armée, on pourrait croire que cette statue fut terminée après sa mort, et en partie de souvenir. Si elle ne représente pas Otîion c'est celle d'un romain qui a vécu à la même époque. Elle est d'une grande intégrité, et a été trouvée près de Terracine pendant les travaux entrepris pour le dessèchement des marais Pontins. Mas. Bon. V. 2. Mon. du Mus. t. 3, p. 24.
On lit dans le piédestal l'inscription sépulcrale <^Auréliiis Anatellon^ affranchi d'un Empereur. Voyez le n» 124. Gruter, p. 608, n'^ 3. Elle n'y est pas exacte. Haut, o 422 m. — r p. 5 p. 7 1. j larg. o,45i m. — i p. 4 p- 81.
l3l HÉROÏNE , hiiste-, marbre ch Paros.
Haut. o,G3i m. — i p. 1 1 p. 4 1- Cette tête d'un grand style semble représenter une héroïne affligée qui lève tristement ses regards vers le ciel. L'absence de tout symbole nous laisse dans l'incertitude si c'est Niobé^ Danaé, Andromaque , Déjanire, ou quelqu'aulre héroïne de la inytliologie, dont . Hésiode avait décrit les aventures et les désastres , e;t Simonide composé les complaintes. Mus. Bou. v. 3.
1 32. ALEXANDRE-I-E-GRAND, /^e/vn/'^j maibre pentél.
Haut. 0,681 ijj^. — 2 p, I p. 2 I.
L'inscription grecque gravée au haut de la gaine, présente le nom (V Aiexnndre-le- Macédonien , fils de Philippe. Cet hermès, dont le temps a corrodé la superficie, est le seul portrait authentique d'Alexandre-le- Grand oui nous soit parvenu. Le cou est tant soitTpeu penché vers l'épaule gauche : cette attitude était familière à ce héros; ses biographes l'ont remarqué. On
lîES ANTIQUES. 69
doit aussi faire ob.,erver que la disposition des cheveux d'Alexandre , ressemble à celle des têtes de Jupiter dont il se disait fils.
Ce monument, trouvé à Tivoli (l'ancien Tibur) en 1779, fut donné au Musée par feu le chevalier Azara, ministre du Roi d'Espagne. Il a été gravé dans V Iconographie gretque , pi. Sç. Mon. du Mus. t. 3, pi. 2 et 3.
Mus. Bou. V. 1er.
100 APOLLON, buste; marbre pentélique.
Haut. 0,740 m. — 2 p. 3 p. 4 I.
Cette tête colossale d'Apollon nous présente le fils de Latone avec une coiffure cpie nous retrouvons dans les images les plus anciennes de ce dieu. C'est probablement une imitation antique d'un ouvrage de cette époque reculée.-
1 D/J^ CENTAURE , groupe } marbre grechetto. Haut. 1,475 m. — 4 P- 6 p. 6 1.
Le Génie qui est porté sur la croupe du monstre est un génie de Bacchus et un emblème de l'ivresse : les feuilles de lierre dont il est couronné le font reconnaître. Le petit dieu a vaincu le centaure et lui a attaché les mains derrière le dos. La tête et le m-ouvement du torse rappellent le Laocoon. Cet ouvrage du temps d'xVdrien est une répétition antique d'un des centaures sculptés par Aristéas et Papias , natifs è^yiphrodisias en Carie. Ces artistes ont marqué leurs noms et leur patrie sur deux centaures d'\ine plus petite dimension, qu'on voit à Rome dans le Musée du Capitule, et cette répétition est due probablement à leur propre ciseau. VU. Borg. st. 9, no 1. Mus. Bou. v. 2. •
La ceinliire qu'on voit autour rfes reins nuds de l'Amour, est sans doute le clngulum dont se servaient les cavaliers .11 est rare dans les mouumens. Les panneaux du pi(;c!estal sont « p très belle broealelle «l'Espagne.
1 35 APOLLON, tête colossale-^ marbre de Luni. Haut. o,75i m. — 2 p. 3 p. g I.
La physionomie de convention que les anciens statuaires ont donnée aux tètes d'Apollon , fait reconnaître le fils de Latone dans cet excellent ouvrage.
idO^ DIANE, buste colossal; marbre de Paras. Haut. o,83o m. — 2 p. 6 p. 8 I.
L'arrangement de la chevelure, qui se réunit en un seul nœud au sommet de la tête , et que Wlnkelmann croit être le corymbe , à cause d'une espèce de ressemblance avec les. grappes des corymbes du lierre, a été souvent donné par les artistes anciens aux images de la sœur d'Apollon , et contribue à nous la faire reconnaître dans ce buste , dont les parties antiques sont d'un très-beau style. VU- Borg. st. 5 , n» 28.
l37 CIPPE SÉPULCRAL deBaebiusF^lix, Insc. Gruter, pag. 763, n" 3.
H. 0,690 m. — 2 p. I p. 6 I.,- larg. o,4iom. — i p. 3 p. 2 1. Ce cippe est surmonté par l'urne cinéraire He Lorania Cyparé f ornée de sculptures.
H. o,56i m. — I p. 8 p.gl. ; larg. o,352m. — i p. i p. On voit, sur un lit qui a du rapport avec nos canapés, une femme dont la coiffure ressemble à celle de Julie, lllle de Titus, sur la belle aiguë marine delà bibliothèque royale. Auprès d'elle un araour tient un vase, sans doute de parfums, et deux pocillatoreSy àla tèle et aux pieds de leur maîtresse, paraissent veiller sur elle. Dans le bas , deux génies tiennent par des courroies la tablette de l'inscription. La cigogne et la colombe, sur les côtés de l'urne, sont des symboles de piété et de tendresse. Le mari de Lorania Cyparé «tait adjutor ou adjoint à quelque place qui n'est pas indiquée.
1 38 MARC-AURÈLE, tête colossale; marbre de Luni. ^ Haut. 0,893 m. — 2 p. 9 p. o 1.
Le buste désigné sons ce numéro a toujours fait le pendant de celui de Lucius Vérus, n^ 140, et a été
BES ANTIQUES. ^-l
trouvé ànns Ig. même fouille. Uexécution de cet ouvrage de sculpture est belle, mais toutefois au-dessous de celle du pendant. Le corps est mpderne. p^i/. Borg. st. 5 , no 21. Mus. Bou. vol. 1.
iSp ÉPICURE ET MÉTRODORE , hermès ^ marbre p en tél. Haut. o,6a() m. — i p. lo p. ii 1.
Cst hermès à deux têtes offre les portraits d'Epicure et de son ami Métrodore de Lampsaque. Les Epicuriens célébraient, le 20 de chaque lune , une iête à la mémoire d'Epicure , qui était né ce jour là. Nlon. du Mus. t. 2, p. j5. Mus. Bou. V. 3.
Cette fête m^ nommait /cn</e5 {d'eihas , vingtaiue). On portait dans toute la maison le buste de ce philosophe , orné de fleurs. Les hermès et les bustes avaient ordiuairemenl, de chaque côté , des parties saillantes pour pouvoir les transporter et pour y suspendra des couronnes^ on en voit souvent avec ces anses dans les peintures antiques. Un pareil hermès trouvé à Rome, avec les noms , a fait connaître ces drtix portraits.
l^QLUCIUS VÉRUS, tête colossale; marbre coralitique ou de Lu ni.
Haut, 0,83g m. — 2 p. 7 p. o 1.
Le Portrait de ce Prince , qui tirait vanité de la no- Messe de sa figure , est un chef-d'œuvre de goût et de finesse d'exécution. Il a été découvert , avec plusieurs autres bustes du même Empereur et de Marc-Aurèle qui l'avait adopté pour frère, à une lieue de Rome sur la voie Cassienne, dans la ferme à^Acqua Traversa, où Lucius Vérus avait une maison de plaisance. VU. Borg. 5t. 5 , n" 10. AIus. Bou. vol. 1.
Les cheveux et la barbe de cette belle tète sont refouillés avec une telle délicatesse , qu'on ne peut s'en faire une idée qu'en la voyant , et qu'on rie pourrait pas la reproduire en la moulant en plâtre.
\j^l GERMANICUS , statue ; marbre de Paras. Haut. i,^()o m. — 5 p. y p. 10 I.
Le neveu de Tibère, qiie son caractère noble et doux
7^ T3ESCKIFT10N
fit tant regretter des Romains , est représenté par cette statue : ses médailles hoits le font reconnaître 5 et la statue de l'Empereur Clau<]e son frère , tromée en même temps j et qui en falL le pendant, met cette découverte hars de doute. Germanicus est prescjue n\i , à la manière héroïque. Les deux statues aAaicrit été élevées dans la Basilique de Gabies, et furent retrouvées en 1792 parmi les ruines de cet édifice. Mon. Gab. n<»'* 7 et 5. Mus. Bou. V. 2.
Dans le piédestal du Germanicus on a encastré l'inscription sépulcrale de Calais, dt.{ivA\vù\\ ÎS^ Aponus , et dispensateur ou l'un des iutt-ndans d'une niaison impériale. L'ouvrier a mis un D pour un O dans le mot dispensator. Spon, Miscel. sec t. 6, p. 21 3.
H. o,5oo m. — I p. 6 p. 6 I. j larg. o,4io m. — 1 p. 3 p. 2 I.
142 CLAUDE , statue^ marbre de Luni.
Haut. 1,9/(0 m. — 5 p. 1 1 p. 8 I.
Cette statue , du faible successeur de Caligula , trouvée dans les ruines de Gabies , voy. le n' ]4' 5 '^e reconnaît facilement par la comparaison des médailles frappées sous son règne et avec son effigie. Le costume est le même dans les deux statues ; mais l'exécution de l'autre a été mieux soignée. On croirait ret;ou\er dans celte statue l'hésitation et la gaucherie Cjue Suétone reproche à Claude. Mon. Gab. n» 5. Mus. Roy. v. 1 5 M. Vandevwat, dess.; M. Avril, giav. Mus. Bon. \. 2.
On a encastré dans le piédestal l'inscription sj pr.lcrale de Ungonius I^iaduvieiius.
H. o,5i8 m. — 1 p. 7 p. -i I. j !:uu. o,4hj w- — 1 p. 3 p. -i l.
143 SEPTIME-SÉVÈRE , buste; marbre peu télique.
Haut. 0.80 1 m. — 2 p. 5 p. 7 1.
L'Empereur est revêtu de la clilamyde impériale et militaire, ?i^^e\é& paludamc.'itJim. fil- -Al b. Mou. du Mus. t. 3, pi. 64.
DES ANTIQUÏ-S. j3
1 ^4 ACHILLE , statue ; marbre de Paras. Haut. 2,1 lu ni. — 6 p. 6 p, Le jeune héros, sans aucun vêtement , a la tète couverte d'un casque ; ses cheveux sont longs , con-.rt-.e il les porte ordinairement dans les monumens. II le.s conservait pour les offrir au fleuve Sperchius , et il les coupa sur le corps de Patrocle. On voit un anneau periscelide ou épisphyrion au-dessus de la mallcole de la jambe droite. On conjecture que cet accessoire a été placé comme une défense sur cette partie du corps d'Achille, qui seule, suivant une tradition mytliologique , que n'a pas adoptée Homère , ou qui li:i est postérieure, n'était pas invulnérable : d'ailleuis la beauté de la tète et l'air guerrier de la figure, conviennent particulièrement au fils indomptable deThétis, et on peut croire que cette statue est une imitation antique de l'Achille en bronze d'Alcamène , élève et émule de Phidias. Le style large de cette belle statue a beaucoup de rapport avec celui des ouvrages de l'école de Phidias. Winkelmann. Mon. inerf. t. 2, p. 33, donne cette statue comme une figure de Mars; mais il n'était pas satisfait de cette explication. Vi^' Borg. st. i ^ no 9. Mus. Bou. vol. 2.
l4^LUCIUS VÉRUS, busfe^ marbre de Luni.
Haut. 0,825 m. — 2 p. 6 p. 6 I.
L'Empereur est représenté en habit militaire : la parfaite conservation de 1 1^ morceau répond à la beauté de l'exécution. Palais ducal de Modène. Mon. du Mus. t. 3 , p. SS.
l/p FAUNES, statues i marbre de Paros.
L'une a de h. 1,^54 m. — 3 p. 10 p. l^\. L'autre, h. i,a/|fî m. — 3 p. lop. Ces jeunes demi-dieux joiKint de lu tlùte : ils sont repiésentés dans le moment où ils prennent haleine. C'est ce qu'exprimait l'épilhclc ^"'Anapcuomenos ^ donnée
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par l'antiquité au faune que Protogène avait peint danij la même action , et qui probablement a été le modèle de ces deux statues. Le faune appuyé sur un pilastre est plus parfait que l'autre. Orï l'a grave dans plusieurs ouvrages d'antiquité. Selon Winkelmann , les jambes croisées étaient une attitude qui avait peu de dignité, et qui était propre aux faunes et aux personnages de ce genre. Musée Royal , vol. i ; M. G ranger , dess. ; M. Richomme, grav. VU- Borg. st. 5, n» 8.
La manié: e dont ces flûtes sont placées pourrait faire croire que ce sont des flûtes traversiètes; mais ce n'est que l'indication du repos. Les anciens n'avaient pss de flûtes de ce genre; les leurs étaient à bec ou plutôt garnies d'anciies ou en dehors ou en dedans ; quelquefois, comme on le voit dans les peintures antiques, elles étaient munies de plusieurs chevilles ou clefs , sans doute pour en changer le ton suivant le mode dans lequel on voulait jouer. Ces jeunes faunes ont les chevcuK hérissés et recourbés à l'extréniiti^ et approchant des poils des chèvres j on voit que leurs cornes commencent à poindre.
1 4? MARC-AURÈLE , buste ,• marbre pentéllque . Haut. 0,825 m. — a p. 6 p. 6 1.
Le Portrait de cet Empereur philpsopbe est de la même finesse et de la même conservation que celui diî n» 145. Vil' Borg. st. 3, n» 19.
l4o^ACCHUS EN REPOS, statue; marbre pentéllque. Haut. 2,193 m. — 6 p. 9 p.
Le Dieu des vendanges parait ici debout et sans vêtemensj à l'exception d'une nébride ou peau d© cbevreuil qui descend en écharpe de son épaule gauche : son front , ceint du diadème dont il fut l'inventeur , est couronné de lierre chargé de ses corymbes. Cette plante avait paru pour la première fois, selon Pausanias, h. Acharné en Attique , et on lui attribuait la propriété de dissiper l'ivresse. Bacchus avait plusieurs surnoms qu'il devait à la couronne de lierre dont il cotivrait sa brillante chevelure: elle tombe en bo.icles sur sa poitrine j
BaccKus et Apollon sont les seuls dieux dont les cheveux tombent ain-^i sur les épaules. Il appuie le bras gauche sur un tronc d'orme autour duquel serpente une vigne , et son bras droit est nonchalamment ployé sur sa têle, attitude consacrée par les anciens pour exprimer la mollesse et le repos : ses formes arrondies , mais vigoureuses , caractérisent parfaitement un dieu qui était à-la-fois voluptueux et guerrier.
Cette statue , tirée de la galerie de Versailles , a été gravée par Mellan, et dans le Mus. Bou. v. 2.
1 49 LUCIUS VÉRUS , bnste ; marbre coralitique. Haut. 0,740 ni. — 2 p. 3 p. 4 1-
Ce portrait , aussi admirable que les deux bustes indiqués sous les no* i4o et i45, a été trouvé dans les mêmes fouilles. ViL Borg. st. 5, n*' 26.
l5oSEXTUS POMPÉIUS, statue-, marbré de Paro^. Haut. 2,o85 ra. — 6 p. 5 p.
La disposition de la chevelure fait reconnaître dans cette figure héroïque un personnage romain 5 il semble que les traits de la physionomie offrent quelque ressemblance avec ceux de Sextus Pompée, tels qu'on les voit gravés sur ses médailles. Cette statue trouvée près de Monte PorziOy non loin de Tusculum ^ a été exécutée par l'artiste grec Ophélion , fils è^ Aristonidas : son nom est sur le derrière de la cuirasse qui sert de soutien à la figure. Vi/. Borg. Mus. Bou. v. 3.
L'inscription sépulcrale consacrée par Volusia à son frère de lait {Conlactaneus) AElius Pastor, est encastrée dans le piédestal de la statue. Gruter, p. 1 1 1 9 , n^ 6. H. o,5i8 m. — I p. 7p. a!arg.^l.o^4'* °*' — i p. 4 ?• 4 J-
1 5 1 CANDÉLABRE , marbre pentêlique.
Haut. 3,i3o ni. — 9 p. 7 p. 7 I.
Ce grand candélabre est orné de feuillages j de cann«-
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lures et de bas-relicfs disposés aUeriiativement par bandes horizontales. Il se termine par le bas en forme de bdustre ou Je colonne égyptienne , et il pose sur une base quadrangulaire. Il soutenait probablement une grande lampe dans l'avenue de quelque lieu sacré. Trouvé dans les environs de Naples , il a été publié dans le Musée Français; M. Troquet, dess.; M.Texier, grav. ; et dans le Musco Pio Clementiiio , vol. 7.
(VVVVV\\\AAiVVVV\'VV\/V\^'VV\i\'\\'V\^'VV>^\^V\VVV\'VVVVV>'V\%
Arcade qui donne Ventrée dans la Salle de la Diane.
162BACCIIUS, status; marbre pentélique.
Hr:it. 1.4^9 "'• — 4 P' 7 P" Sa n^ain dr i'e esl appuyée sur un tronc d'arbre autour tliKivel serpente i;n cep de vigne : le jeune Dieu, couronné de prir.]ires, tient une coupe dans la main garcbe. Ancie/ine Salle des Antiques du Louvre. Mon. du Mus. t. 1 , pi. 70.
1 53 VENUS SORTANT DU BAIN, statuf ; marbre grec. Haut. \,iÇ)i m. — 3 p. 10 p. 7 1.
La déesse, à moitié enveloppée d'une large draperie qu'elle retient de la main gaucbe , lève la main droito Ters sa tête , comme pour relever et nouer sa chevelure. Vil- Borg. st. 6, no 8.
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