L. 12 mill
1008. — Jeune Bacchant, nu, sauf une draperie flottante, dansant le thyrse à la main. Une panthère court auprès de lui. Dans le champ, des crotales. Nicolo. H. 21 mill.L.16mill. Variante d'un type célèbre dans l'antiquité, Voyez Gori, Museum Florentinum, 1. 1, pl. XCI, VI. Le Faune rep
enté
sur cette dernière pierre est barbu, faut s’en rapporter au mauvais dessinateur de Gori. Un sujet analogue se
trouve également sur un grand disque de marbre du
musée Campana à Rome. (Voyez Annales de l'Institut ogique, t. V, pl. XXIX. Texte, année 1851, p. 117
arche
1009.—Bacchante couronnée de corymbes et de pampres. Buste de trois quarts avec la nébride et le thyrse. Cornaline. H. 21 mill. L. 49 mill.
1010.— Bacchante en marche, vêtue d’une longue robe, tenant d'une main le thyrse et de l’autre une coupe. Agate à deux couches. H. 16 mill. L. 40 mill.
1011. — Masque de face de Satyre grimaçant, la barbe et les cheveux hérissés. Magnifique cornaline de vieille roche. I. 18 mill. L. 15 mill. On ne peut négliger de rapprocher cette remarquable intaille de l’améthyste de Scylax, gravée dans l’ouvr:
es, pl. LVIIT.
ze de Stosch, sur les Pierres
sig
1012. — Masque de Bacchante, coiffée de pampres, de face. Cornaline. H. 41 mill. L. 10 mill.
1013. — Centaure marchant, une branche d'arbre à la main. Cornaline. H. 7 mill. L. 10 mill. Mutilé. Trouvé à Benghazi.
1014.— Cratère ou grand vase dionysiaque à deux anses. Mal
relief qui décore le cratère. C'est un sacrifice à Bacchus.
l'exiguité de cette jolie pierre, on distingue le bas-
Silène s'incline devant un autel, sur lequel une Bacchante
va placer les offrandes qu'elle apporte sur une phyale.
Derrière Silène, un Satyre jouant de la double flûte. Sarcouches. H. 13 mill. L. 10 mill.
Travail greco-romain d'une grande délicatesse.
donyx rubanée à tro
1015.— Vase de marbre à deux anses (cratère), cannelé ei décoré de guirlandes. Sardonyx à trois couches. H. 13 mill. L. 46 mill.
1016. — Amour enfant, ailé, naviguant sur une écrevisse et dirigeant sa marche au moyen des pinces de l’animal. Cornaline. H. 7 mill. L. 9 mill.
1017. — L'Amour enfant, ailé, l'arc à la main sur un
cheval nu. Cornaline. H. 12 mill. L. 45 mill.
1018.— Trois Amours enfants, ailés, dans une barque.
Deux sont assis; celui du milieu danse en jouant de la double flûte ; l'un des deux spectateurs de cette danse tient un dauphin. Calcédoïine. H. 6 mill. L. 10 mill. Travail
très-fin.
1019.— Amour enfant, ailé, poursuivant un papillon (Psyché) ; il en a déjà suspendu un par les ailes au bâton qu'il porte sur l'épaule. Sardonyx à trois couches. H. 18 mil]. L. 12 mill.
1020. — Génie aïlé, ou Amour enfant, jouant avec une
oie. Sur le sol, deux vases de la forme dite lécythus. Cornaline. H. 10 mill. L. 8 mill. (Voyez n° 996.)
M. Joseph Mezzara, sculpteur, a exécuté une imitation
en grand de ce joli motif sur le fronton de droite de l'hôtel
élevé par M. Louis Fould.
1021. — La Fortune, ailée, debout, la roue à ses pieds, tenant à la main des épis. Calcédoine. H, 10 mill. L. 8 mill.
Trouvé à Benghazi.
1022. — La Fortune debout; elle tient d’une main la corne d’abondance et de l’autre le gouvernail. Cornaline
de travail barbare. H. 15 mill. L. 10 mill.
1023. — Victoire volant, une palme et une couronne à
la main. On lit en creux : V. M. ANI. Initiales du nom d’un
possesseur de cette intaille dans l'antiquité. Grenat. H. 45 mill. L. 12 mill.
1024. — Hypnos ou le Sommeil. Buste lauré barbu, de
profil, avec deux ailes de papillon à la tête. Ce buste est
placé sur une base comme les Hermès. Cornaline. Gravé, pl. XI. H. 11 mill. L. 10 mill.
Les traits du dieu du sommeil ne sont pas sans analo-
gie avec ceux de Jupiter; aussi des représentations identiques à celle que l’on vient de décrire ont-elles été parfois attribuées au roi de l'Olympe. Mais on s'accorde aujourd’hui à voir dans cette tête virile ailée Hypnos, ou le Sommeil, ce dieu puissant qu'Homère nomme le roi des dieux et des hommes et qui endormait les hommes en les touchant de sa baguette ou de ses ailes. Un jaspe noir du musée Blacas offre absolument la même représentation que la cornaline de M. Louis Fould; on peut en voir le dessin dans les Monuments des arts antiques, d’après le choix et l’arran- Ottfried Müller, par Oesterley et Wieseler.
2 et 1856, pl. XXXIII, n° 389, p. 12. Voyez aussi la Dactyliothèque de Lippert, suppl. 183.
gement de Ch.
Gættingue, 18
Les auteurs de la Description des pierres gravées du duc d'Orléans ont publié, t. I, p. 13, une intaille qu'ils attribuent à Jupiler Exsuperantissimus dans lequel le dieu, debout, coïffé du médius comme Sorapis, tient à la
main une patè
> sur laquelle vient se poser un papillon.
On peut rapprocher cette curieuse intaille de notre pierre.
Winckelmann a publié aussi en l’attribuant à Platon, à cause
des ailes, symbole de l’immortalité de l'âme, une pierre l'illustre
l'Histoire de l'Art nous apprend que de son temps ce
absolument semblable à la nôtre; auteur de sujet se trouvait répété sur plusieurs pierres de la villa Albani. Voyez dans ses Monumenti inediti, p. 226,
pl. EXXIX.
sable à sa coiffure formée d’une dépouille de tête d'élé- 20 mill. L.
l'Afrique coiffée d'une dépouille de tête d'éléphant se
— L'Afrique ; buste de trois quarts, reconnais-
phant. Cornaline. H. 15 mill. Le type de
trouve sur les médailles de la Cyrénaïque et de la Mauri-
ste
tanie. Il ex dans la belle collection de M. le baron
Octave Roger, à Paris, un magnifique camée représentant
également l'Afrique, qui a été trouvé récemment en Algérie. Un des médaillons sculptés en relief, qui décorent la façade de l'hôtel de M. Louis Fould, est la copie en grand par
M. J. Mezzara, de l'intaille qui vient d’être décrite.
1026. — Hercule. Buste de profil, la tête nue, avec la massue. Excellent travail grec, sur très-belle matière. Cette pierre rappelle l'Hercule de Gnatos, de l’ancienne collection Strozzi, publié par Stosch, pl. XXII, (Pierres signées) et Blac
qui fait aujourd’hui partie du musée Cornaline. H.
15 mill. L. 11 mill.
1027. — Hercule. Buste de profil avec la peau de lion. Sardoine. H. 13 mill. L. 10 mill.
1028. — Hercule, avec la peau de lion; buste de face. Sardonyx à trois couches. H. 12 mill. L. 10 mill.
1029. — Hercule. Tête de face. Topaze. H. 12 mill. L. 10 mill.
1030. — Hercule coiffé de la peau de lion. Buste de
profil. Rubis. H. 8 mill. L. 8 mill. On ne connait qu’un très-petit nombre d’intailles antiques sur rubis. 11 y avait cependant dans la collection de M. Louis Fould une seconde intaille sur rubis, dont on peut voir la figure, pl. X, n° 984 A.
031. — Hercule. Buste de profil, la tête nue, avec la peau de lion nouée autour du cou. Cornaline. H. 11 mill. L. 8 mill.