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2050. — La sainte Vierge debout, en oraison, les mains jointes, et levant les yeux vers le ciel. Statue en terre revêtue de vernis blanc. L’auréole radiée est dorée. La base est coloriée en vert. H. 1 mètre.
On peut attribuer cette jolie figure à la fin du xvr' siècle.
L'expression de la figure de la Vierge est réellement céleste ;
les gestes sont d’une grande vérité. V. le n° 2051, pendant
de cette statue.
51. — Statue d'une sainte debout; de la main droite elle tenait un attribut qui aurait pu la faire reconnaitre, mais il n'en subsiste que le socle revêtu de dorures. L'expression des traits de cette sainte est une noble assurance ; c'est sans doute une martyre qui défie ses bour-
reaux. (V. le n° 2050.) H. 1 mètre.
2052. — B tenant sur
La Vie
genoux l’enfant Jésus qui se penche en
—relief. > assise dans une prairie
ses
lis. La Vierge et Jésus sont nim—
avant pour cueillir un
és ; le Sauveur est entièrement nu. La Vierge est revêtue
d'une tunique par-dessus laquelle se déploie, à grands plis, une longue robe brodée d'or. Les figures se détachent en
ane sur un fond bleu. Les cheveux, les nimbes, les bro-
deries sont dorés ; les fleurs et le gazon sont de leurs cou-
enrs naturelles. Gravé pl. XXXV. H. 45 cent. L. 36 cent.
Magnifique morceau exécuté par Luca della Robbia. C'est certainement une des meilleures œuvres de ce maître. Le
style de la composition, l'élégance sévère des draperic
a noblesse et l'expression‘des figures de la sainte Vierge
et de son divin Fils sont indescriptibles. On ne peut se las-
ser d'admirer ce tableau en relief qui tiendrait sa place honorablement à côté de telles bonnes peintures de l’école italienne. L'action de l’enfant Jésus qui saisit un lis rappelle
le ve
set 24 du livre IV d'Esdras : Domine, elegisti lilium