PARMOPHORE ALLONGÉ. Parmophorus elongatus. Lamk
PI. I, fig. 15 et 18.
P. test& tenui, elongatt, anterius integré, strüs exiguis radiatd ; marginibus acutis.
Lamk. Anim. s. vert. t. 6, 2° part. pag. 5, n. 4.
Patella elongata.Lamk. Ann. du Mus. tom. I, pag. 310, et tom. 6, pl. 43, Ke ab.
Parmophorus lævis. Blainville, Bullet. des Sciences, fév. 1817, pag. 28.
Localités : Grignon, Mouchy. C. G. Valmondois, la Chapelle près Senlis. G. M. sup.
Puisque le nom de Patelleallongée avait été depuislong-temps donné à cette coquille par M. Lamarck , M. de Blainville aurait dû conserver le nom spécifique à cette espèce, et ne pas le donner à une autre du même genre, ce qui porte indubitablement de la confusion dans la synonymie. Il est juste d’ailleurs de conserver aux es-
dé DESCRIPTION pèces les noms distinctif qui leur ont été imposés les premiers. M. Lamarck donne comme variété de celte espèce , une coquille qui, à notre avis, doit faire une espèce distincte comme nous allons essayer de le démontrer bientôt.
Ce Parmophore se reconnait par son peu d'épaisseur , par ses bords tranchans, par son sommet légérement incliné; les rayons qui se voient à sa surface dans quelques individus, ne sont point constans ni dans le nombre ni dans les individus de localités différentes.
Nous devons à M. Lambotin, qui recueille depuis long-temps des fossiles de Grignon, et qui en a formé une charmante collection , la connaissance du plus grand individu de cette espèce que nous ayons jamais vu: c'est celui qui est représenté de grandeur naturelle, dans la planche citée plus haut ; il a quarante-six mil-
limètres de long et quinze de large.
Mon cabinet, celui de M. Defrance et celui de M. Lambotin.
2, PARMOPHORE ÉTROIT. Parmophorus anguslus. N.
PIE, fig. 16, 17.
P. test tenui, lævigat&, perangustä, non radiatd, marginibus acutis.
Localités : Grignon, Mouchy. C. G.
Si on s’en rapportait seulement à la figure citée, on aurait une idée peu juste de la coquille dont il est question, le dessinateur l'ayant représentée une fois plus large qu’elle n'est réellement ; car l'individu que nous avons sous les yeux , n'a pas tout-à-fait deux millimètres de large, sur une longueur de neuf millimètres, et les individus que nous avons observés, soit dans la collection de M. Defrance, soit dans celle de M. Lambotin, présentaient toujours la même proportion dans les dimensions qui se lrouvent elles-mêmes à un tel point hors de celles de l’espèce précédente, que je ne doute pas qu'elles ne soient différentes. Le sommet de cette espèce est plus aigu, plus élevé et moins courbé,
Mon cabinet,