LA VILLE RE TEESAILLCS
flevésurles dessins de Clialgrin. On retrouve encore cependant le jardin de madame Diane de Po- 'lignac, et un antre appelé l’Ermitage. Ce dernier doit tout son attrait à des plantations licurcnscmentcombinécs,et àl’extrémltédesquclles un petit temple se dessine agréablement au milieu d’un groupe d'arbres et d’arbustes ; nouvelle preuve qu’il ne faut souvent qu’une fabrique de bon goi'it , et sagement disposée , pour eml>ellir un site, pour animer tout une scène. Le jardin du pavillon le Tellier, et quelques autres, méritent aussi d’ètra vus.