‹ Description des machines les plus remarquables et les plus nouvelles à l'Exposition de Vienne en 1873Chapitre 51 sur 107 · CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES MACHINES A TRAVAILLER LK BOIS · texte numérisé non relu

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES MACHINES A TRAVAILLER LK BOIS

L'Exposition de Vienne contenait une collection très-complète de machines à travailler le bois. La France, TAngleterre et TAmérique se faisaient particulièrement remarquer par

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l'iraportanco de leurs envois, et chacune do ces imlions personnifiait un des éléments de Buocrs des outils à bois. L'Amérique avait dus niacliinus dû spûciiilïsaLioD ; l'AnïTltiterrc, dos machines à elFeta multiples; et la Fmnce, dos machinea de manœuvra Tacilc. Les outils pour fabriquer les sceaux en bois, les monuisiers-univei'SGls et lu raboteuse à lame hélieoldale avec alliHiige rniVanique sont le» types qui caractérisent le mieux la construotiun des macliînes à bois dans ces troiii pays.

Beaucoup de personnes croient que le travail mécanique du bois est venu après et n'a été que la conséquence du travail mécanique dos métaux; c'est lu une erreur vulgaire qu'il est très-facile de combattre et de mettre à néant par des argfuraenls irrésistibles.

Comme on a très-peu écrit sur ce eujcl, nous croyons utile d'entrer dans quelques détails hislorique^i sur les machines à travailler le bois.

En outre de nos recherches personnelles aux brevets et aux bibliothèques publiques, nous avons emprunté les ren8ei8:nenient» qui vont suivre aux ouvrajjes du général Poncelot et de M. Bichards, constructeur américain.

Les scieries mécaniques sont d'invention très-ancienne, Jacqaes Besson, de Lyon, décrivait, on tîiTO, une machine à plusieurs lames, montées sur un chftssis, mue par un système parallétogrammique, assez semblable à celui appliqué plus tard par Watt dans ses machines à vapeur.

L'Italien Ramclli, qui publia un livre à Paris, en I5S8, parle d'une scie verticale avec bielle de transmission, pied-de-bîche i!t chariot horizontal porté par des galets, ayant une grande analogie avec la construction actuelle.

Vers n:i6, Bélidor installa une scierie complète à l'arsenal de la P^re et publia, sur lo travail et les frottements de cet appareil, une série de calculs qui lurent plus tiini rectilJés par Navier.

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