ADMISSION DES PUO&L'ITS. S
Il c9t vrai qu'en France l'Exposition de 18aa u coûté M millions et n'a rapporté que 3 200 000 francs, que celle de 1867 a coûté 23 millions et n'a rapporté que 14 millions, inais il n'est pas moins vrai qu'à Londres en 1831 les dépenses n'ont pas dépassé 7,200,000 francs et les recettes ont atteint 12 600 000 francs et en 1862 la dépense et la recette se sont équilibrées (environ M 500 000 francs). A Vienne, le déficit dépasse 30 millions, mais la cause de cette perte considérable tient en grande partie àringérance de l'État dans toute l'affaire. A Londres, les expositions s'établissent par des compagnies privées sans le concours pécuniaire de l'État; à Vienne comme à Paris, l'initiative privée n'a pas assez d'influence pour entreprendre de semblables travaux à ses risqueset périls. Orilest démontré qu'en dehors de l'intervention directe des intérêts parlioaliers rien ne ae crée à bon marché et que l'arbitraire engendre nn énorme gaspillage d'argent; il ne faut donc pas s'élonner des différences extraordinaires qu'on trouve dans les budgets des expositions de Paris, de Vienne et de Londres. Si nous devions coqclure sur l'avenir réservé aux expositions internationales, nous dirions que leur succès, au point de vue des bénéflces, peut être assuré, à la triple condition d'étro plus complètes que les précédentes, à des intervalles de dix ans l'une de l'autre et confiées aux soins d'une compagnie concessionnaire particulière.
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l'ItODllITS ET DEPENSES FAITES PAIt LES EXPOSANTS A VIENNE.
Ouverte le 1" mai 1873, l'Exposition de Vienne a été close le 31 octobre, conformément au programme officiel. Pendant les deux premiei-s mois, une grande partie des installations étaient inachevées; ce n'est guère que vers la fin de juin que