Cette Notice a pour ütre
Études sur les primates du genre Goniire (Cours de M. Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, 1853), dans la Revue de zoologie, année 1853, n° IT, p. 49, et n° INF, p. 98.
Mes leçons sur le Gorille avaient eu lieu les 41 et 14 décembre 1852 (et non en 1853).
La petite inexactitude qui échappe à M. Aucapitaine sur ce point dénué de toute importance, n’est malheureusement pas la seule qui se trouve dans la Notice, d’ailleurs très-intéressante, de M. Aucapitaine.
2. Des gravures sur bois, faites d’après les daguerréotypes du Muséum, avaient paru, aussitôt après ma communication à l'Académie, dans quelques journaux illustrés.
3. Photographie zoologique ou représentation (par des gravures photographiques) des animaux rares du Muséum d'histoirenaturelle, gr. in-4°, livr. I et IT, Paris 1852.
Les questions traitées par mon savant confrère, dans deux Mémoires successivement lus à l’Académie des Sciences aux mois de mai et de décembre f, sont les suivantes :
1° Le Tchégo, Singe rapporté du Gabon par M. Franquet, et considéré par lui comme différent du Chimpanzé, est-il en effet une espèce distincte? M. Duvernoy répond à cette question par l’affirmative, et nomme ce Singe Troglodytes Tschego ?.
2 Le Gorille doit-il former un genre distinct du genre Troglodyte? « Nous «espérons, dit M. Duvernoy, l'avoir démontré : 1° par son système de den- « tition qui a plus de rapports avec celui des Orangs qu'avec celui des Tro- « glodytes »; 2° par la conformation très-différente de plusieurs parties du squelette du Gorille, particulièrement par l'extrême développement des crêtes sagittale et occipitale, par la forme très-caractéristique de lomoplate. M. Duvernoy adopte, en conséquence, le genre Gorilla, tel que je l'avais proposé, et donne, comme moi, à l'espèce type le nom de Gorilla Gina;
3° Dans quel ordre doivent être placés les quatre genres de Simiens? Dans celui que j'avais indiqué. Selon M. Duvernoy aussi, les Troglodytes se placent au premier rang par leur degré de ressemblance avec l'homme, le Gorille au second, les Orangs au troisième, et les Gibbons au quatrième.
La solution de ces trois questions est l’objet du premier Mémoire de