Paoranomya Favrina Agassiz
( PI 929, fig. 1 a, b.)
P. tesià oblongä, subarcuatà, inflatä, longitudinaliter plicis distantibus ornatà; transversin costalà, costis approxæinalis subundulatis ; latere buccali brevi, rotun-
dato, dilatato ; lutere anali elongato.
Pholadomya Favrina, Agassiz, 1842, Etudes critiques, Myes, p. 59, pl. 2°, fig. 1—2. Pholadomya Fabrina? d'Orbigny, 1844, Pal. fr., Terr. crét., 3, p. 354,pl.363, fig. 6-7 Pholadomya Fabrira? d’Orb., Prod., 1850, t. 2, p. 135.
DIMENSIONS
(Moules.) GMA o0opocco0cc one 0aPCho 1000000 ovdboeccsoooc nc 7t millnn. Par rapport à la longueur : Largeur................................ 0,63 — — — Epaisseur EEE "CCEEC CT CCC Dodo Dr to goc 0,65 — — — Longueur du côté anal..... rene NE GPA A TE 0,75 Angle apicial ........ LE RES RARES ere tt nee Ce tel= tetee 1259
Nous ne connaissons qu’un moule de cette Pholadomye.
Espèce oblongue, renflée, arquée, trés-bâillante, ornée de côtes rapprochées el un peu sinueuses, avec lesquelles se croisent des plis d’accroissement moins marqués, beaucoup moins nombreux et irrégulièrement espacés entre eux. Côté buccal court, arrondi et élargi; côté anal large et long.
Histoire. La Pholadomya Favrina a été décrite par M. Agassiz sur un échantillon très-imparfait et unique, faisant partie de la collection de M. le professeur Favre ; ses contours sont incerlains et ses crochets n’ont pu être qu'incomplétement dégagés. M. le professeur Favre ayant bien voulu nous communiquer ce même individu, nous l'avons figuré de nouveau, parce que la planche de M. Agassiz représente les côtes d’une manière très-différente de la nature. M. d’Orbigny a rapporté à la même espèce une petite Pholadomye des terrains albiens d'Ervy (Aube) qui nous paraît beaucoup moins épaisse en avant, et ornée de côtes plus régulières, plus droites et moins nombreuses. N'ayant vu que la figure, nous ne pouvons pas prononcer définitivement sur la valeur de ce rapprochement, que nous considérons comme très-douteux. Goldfuss a confondu, sous le nom de Ph. Esmarkü, quelques espèces des grès verts de Quedlimburg; l'échantillon qui est figuré pl. 157, sous le n° 10 4, a quelques rapports avec la Ph. Favrina , mais la fig. 10 b, montre que cette coquille est peu ou point bâillante.
Locaziré. Le seul exemplaire que nous connaissions, a été trouvé à la perte du Rhône.
ExpLicATION DES FIGURES. PI, 29, fig. 1 a, b, Pholadomya Fuvrina, de grandeur naturelle.
DES GRÈS VERITS. 405