‹ Description des objets d'art qui composent la collection Debruge DumenilChapitre 5 sur 139 · EN H^AL. — NUMISMATIQUE · texte numérisé non relu

EN H^AL. — NUMISMATIQUE

La fonte et la ciselure des métaux forment une branche très intéressante de la sculpture. Nous ne nous occuperons pour le moment que du travail du bronze et du fer. Quant aux ouvrages en or et en argent, comme ils appartiennent & l'orfèvrerie, nous nous réservons d'en parler en traitant de cet art.

La fonte et la ciselure du bronze ont été pratiquées avec succès dans les premiers siècles du moyen &ge. Le Uber pontipcalis d'Anastase le Bibliothécaire fait mention d'une grande quantité de bronzes , dans l'énumération des dons faits aux églises sous le règne de Constantin et le pontificat de siùnt Silvestro. Dans les siècles suivants, les matières d'or et d'argent figurent presque seules parmi ces présents < .

Il paraltnùt qu'au xi' siècle l'Italie avait à peu près perdu

fl) On peut consulter à wt égard le relevé qu'en a fait d'Agincourt, Uim. d»i'Art.;x. II, p. 98.

Ainsi, dans l'inventaire de Charles V, de 1379*, on trouve souvent renonciation de camées qui viennent décorer des pièces d'orfèvrerie ; mais les sujets qui y sont gravés ne se rattachent presque jamais à la religion chrétienne, comme cek aurait eu lieu sans aucun doute, d'après les usages du temps, si ces pierres avaient été gravées pour les pièces d'orfevrerie qu'elles décorent. Au f* 66 de cet inventaire on fait le relevé des signets (les sceaux) du roi, et voici comment celui dont il se servait habituellement est désigné : « Le signet du

- roy, qui est de la teste d'un roy sans barbe et est d'un fin rubis

- d'Orient ; c'est celui de quoi le roy scelle les lettres qu'il " escript de sa main. ^ Plus bas, au f^ 78, on décrit » les

- anneadx à camahieux estant on un autre cof&e dont le roy « porte la clef : ung camahieu où il y a ung lyon couchant, assis

• (enchâssé) en une verge d'or néellée. — Ung autre camahieu à

- une teste de femme, assis en une verge d'or toute plaine. —

- Ung autre petit camahieu d'un enffant à elles (ailes) acropy . » A eette description on ne peut méconnaître des pierres antiques ; la dernière ne reproduisait-elle pas la figure de Cupidon î

Au f^ 63 du même inventaire on trouve un anneau dont le <!^ée représente un sujet chrétien ; il est ainsi désigné :

- Annel des vendredis, lequel est néellé et y est la croix

• double noire de chacun costé, où il y a ung crucifix d'un ca-

- mayeox, saint Jean et Notre-Dame et deux angeloz sur

• les bras de la croix, et le porte le roy continuellement les

- ▼«ndredis. •» Ce camée provenait sans doute de l'école byzantine. Les bagues du roi Charles V et surtout ses sceaux repro- ^^nvaient tous des sujets pieux ou sa propre image, s'il avait en sous la main des artistes exercés à graver les pierres fines.

On connaît d'ailleurs un grand nombre de châsses et d'instruments du culte des diverses époques du moyen âge qui sont enrichis de camées antiques. Les auraiiron employés ^*û8 ces temps d'austère piété, si l'on avait pu les remplacer P*f d'antres pierres 1

L'inventaire de Charles VI, fait vingt ans plus tanl que

(OMs.Bibl. roy., n<» 8356.

celui de Charles V, constate aussi la présence de beaucoup de camées à sujets profanes * .

Comme on le voit, les camées portaient au xrv* siècle le nom de camaïeu. Ce nom se perpétua durant tout le xvi^; on le retrouve dans tous les inrentaires du temps*, et c'est de là qu'on a donné le nom de camaïeu aux peintures monochromes et à celles de deux ou trois couleurs dans lesquelles on n'a pas pour but d'imiter la couleur naturelle.

GraTuro La glyptique reparut de nouveau au xv^ siècle en Italie,

ierra'^aii ™*"® ^^^ ^^ commença à produire de bons fruits, suivant auxvBiècie Vasari, que sous les papes Martin Y (f 1447) et Paul II

•tauxTi*. 1^ 1464). L'invasion des Turcs dans l'empire d'Orient et la prise de Constantinople peuvent être regardées comme les principales causes de la renaissance de cet art. Ces événements ayant forcé les artistes grecs de se réfugier en Italie, les graveurs sur pierres, bien qu'ils ne fussent plus que des ouvriers grossiers et ignorants, y portèrent les procédés mécaniques de leur profession, et cela fut suffisant. Du moment que ces procédés furent connus, la glyptique, en présence des grands artistes qui illustraient alors la péninsule italique, devait aussitôt sortir de Tétat d'avilissement dans lequel elle était plongée. Laurent de Médicis et Pierre son fils, tous deux passionnés pour les camées antiques, en composèrent une nombreuse collection, et appelèrent à Florence les meilleurs maîtres de ce temps.

C'est à cette école que se forma Giovanni, qu'on surnomma délie Comiole (des cornalines). II doit être regardé comme le premier restaurateur de la glyptique. Bientôt il eut pour concurrent le Milanais Domenico, qui reçut le surnom /fe'Caiiimet (des camées). On peut citer à côté de ces artistes Micheline, le peintre Francesco Francia et l'habile orfèvre de Milan Caradosso.

Le xvi^ siècle est l'époque la plus florissante de cet art. Il serait beaucoup trop long de nonuner tous ceux qu'il a illus-

(1) Ms. Bibl. roy., fonds Mortemart, n** 76.

(2) Nol. dansTioveul. de Henri II, de 1560. Ms. Bibl. roy., n® 9501.

très : Giovanni Bernardi de Castel-Bolognese , Valerio Vicentino, llatteo dal Nassaro de Vérone, Alessandro Cesari, Jacopo Caraglio de Vérone et Luigi Anichini de Ferrare, sont les plus fameux.

Matteo dal Nassaro, qui vint en France à la suite de Franfois I^, y apporta le goût de la gravure sur pierres fines. Coldoré fat le premier Français qui se distingua dans la glyptique ; Qiorissait à la fin du xvi® siècle.

L'art de la gravure sur pierres déchut beaucoup dans le x\ii* siècle, et fut même si peu cultivé» que plusieurs procédés se perdirent. Le xviii® siècle vit paraître des artistes d'un grand mérite ; Joseph Fichier (f 1 790) , le plus célèbre de tous, s'est élevé jusqu'à la hauteur des graveurs de l'antiquité.

Noos ne devons pas nous étendre davantage sur la glyptique, qui ne .se rattache qu'indirectement aux monuments de la vie privée. La glyptographio embrasse un autre ordre d'idées; elle demande des connaissances très variées, de longues études, et suffit dès lors à elle seule pour occuper tous les loisirs d'un amateur, de même que la réunion de séries de pierres gravées doit absorber toutes ses ressources.

Un certain nombre de pierres gravées ont été ajoutées cependant à notre collection par ces deux motifs, qu'elles entrent comme objet d'ornementation dans les bijoux, dans les vases, dans certains petits meubles de luxe, et qu'elles reproduisent sonvent des portraits, qui sont toujours des monuments de la ▼ie privée.

On trouvera dans la collection quelques camées byzantins,

^es intailles et des camées du xvi® siècle ; on doit y remarquer

*^*itout, sous le n^41â, le portrait de Buona Sforce, fille

^® Jean Galeas Marie Sforce, duc de Milan, qui épousa Si-

^lïiond, roi de Pologne. Ce beau camée, signé Jacobus Vero-

^^^^^9is, est de la main de Jacopo Caraglio, qui, après avoir été

^ graveur au burin des plus distingués, se mit à graver sur

P^^ires fines, et produisit en ce genre des ouvrages bien su-

P^^eurs à ses estampes. Il s'était attaché au roi de Pologne^.

(i)Vasari, Viede Maro-Anioinc—CîcoiiJiKVih, Storia delta seulHirat ^* II, p. 395.

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Bien que hi glyptique ne comprenne ordinairement que la gravure des camées et des intailles, nous ayons cru devoir y rattacher les bustes et les figurines en pierres fines que renferme la collection. On se sert en effet, pour exécuter ces sculptures, de procédés analogues à ceux qu'emploient pour les camées les artistes graveurs en pierres fines.

J Jfi^, NOTIONS GÉNÉRALES.

La peinture n a jamais cessé d'être cultivée pendant tout le cours du moyen âge. A Constantinople, sous Justinien, et après la destruction de Ticonomachie, sous Basile le Macédonien et ses successeurs, les églises furent enrichies des peintures et des mosaïques les plus brillantes. En France, Childebert I^ fit couvrir de peintures les murs de Saint-Germain des Prés ; Charlemagne prescrivit par une loi de peindre les égUses sur toute leur surface ; Adrien l" et Léon III en Italie suivirent le mouvement imprimé par ce grand homme. Si deux causes opposées, le faste, qui multipliait les tentures et les tapis, et l'esprit de réforme, qui repoussait toute espèce de déeoration, vinrent au xi^ siècle réprimer l'élan donné à la peinture murale, Suger, au xii*^, en ramena le goût en France par les peintures dont il fit embellir l'intérieur de la basilique de Saint-Denis, tandis qu'en Italie, Calixte II (f 1124), à peu près à la même époque, ornait de peintures l'oratoire et la salle d'audience qu'il faisait construire à Saint-Jean de • Latran.

La peiniurc La peinture, qui avait pris ainsi un immense développement est appliquée j^^^ j^ décoratiou dos monuments de l'architecture , fut éfifa-

aa moyen âge ' o

à l'ornemeniaiion lemcut appliquée OU Occidcut à Tornementation des meubles

des meubles. ^^ ustensiles domcstiques. Théophile, ce moine du xii*^ siècle

qui, dans sa Diversarum artium schedula, nous a laissé de si

précieux renseignements sur les arts industriels de son temps.

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n INTRODUCTION.

la calligraphie sont probablement les comédies de Térence, du rv* siècle, et le Virgile du v^, qui appartiennent à la bibliothèque yaticane.

DaoB La religion chrétienne donna un grand développement à lor-

le» premiers nomentation des livres. Constantin protégea efficacement la du moyen âge. Calligraphie, en fondant à Constantinople une bibliothèque, où furent déposés les livres sacrés. Ses successeurs, jusqu'aux empereurs iconoclastes, continuèrent à lui donner des encouragements. Si Lféon l'Isaurien, au vm*^ siècle, fit brûler, en haine des images, une grande partie des livres rassemblés à Constantinople par ses prédécesseurs , Basile le Macédonien, au IX® siècle , Léon le Philosophe, Constantin Porphjrogénète, au x®, et Timpératrice Eudoxie, au xi®, se déclarèrent les protecteurs de la miniature calligraphique, et firent exécuter de très beaux manuscrits.

En Occident, Charlemagne et Charles le Chauve, son petitfils, favorisèrent la transcription et lembellissement des manuscrits. Le magnifique évangéliaire de la bibliothèque du Louvre et les belles bibles de Charles le Chauve, conservées à Rome dans le cloître de Saint^aliste, et à Paris dans la Bibliothèque royale, témoignent de la haute protection que ces princes accordèrent à l'illustration des manuscrits.

Pour les arts, en général, et surtout pour la calligraphie, le x*^ siècle est l'époque la plus désastreuse ; les manuscrits de ce temps sont rares, et ceux qui subsistent encore annoncent une décadence complète de la peinture. Ceux du xi® siècle présentent peu d'amélioration.

Aniiii«et un* A partir de 1 150 environ, une nouvelle et heureuse impnltièdeB. ^«^^ g^ £^^ sentir. Le dessin acquiert de la précision, de la fermeté et une certaine naïveté d'expression. Néanmoins un trait noir marque les contours, arrête la forme des principaux détails et limite partout les teintes diverses du coloris. On commence à abandonner ces fantaisies bizarres, ces figures grotesques, qui, mêlées à des rinceaux, à des entrelacs, autour des lettres initiales, formaient le plus souvent la seule ornementation des livres dans le siècle précédent ; les encadrements calligraphiques prennent moins de développement.

Dès cette époque, les artistes ne font plus aucun emprunt au style de l'antiquité ; on reconnaît dans leurs produciioDs la présence d'inspirations et d'affections toutes nou- Tdles. La nature qu'ils ont sous les yeux leur sert de guide ; ils puisent leurs ornements dans le règne végétal, et revêtent leurs personnages, sauf le Christ, la Vierge et les apôtres, da costume contemporain. L'or est encore généralement employé dans les fonds.

La peinture continue à faire des progrès jusqu'à la fin du %Bf siècle ; cependant le dessin, qui accuse trop fortement les srticiilations, tombe dans la sécheresse. On commence alors i remplacer les fonds d'or, soit par des fonds de couleur damassés de dessins d'or, soit par des fonds qui présentent une mosaïque chatoyante d'un joli effet.

Bientôt, vers le commencement du xrv* siècle, la peinture Au iiv« siècle, sobit une notable amélioration. La plume n'a plus besoin d'assurer le tracé du dessin, le pinceau seul est employé ; les motifs sont pleins de grâce, et l'exécution, quoique timide encore, ttt toujours d'une délicatesse achevée. Les visages acquièrent plus de finesse et d'expression. Les peintres substituent d'abord aux fonds d'or et de marqueterie des détails d'intérieur dont la disposition présente déjà de la profondeur, ^ peu après, se sentant plus maîtres de leur art, ils s'essaient dans la perspective linéaire et aérienne, et donnent des I^sages pour fonds à leurs compositions. Les pages sont ^i&bordurées ordinairement de riches rameaux qui étalent sur m marges leurs délicats feuillages d'or et de couleur. Les ^tiales commencent à devenir le cadre de petits tableaux ; ^pendant elles sont souvent tracées en or sur fond coloré, ^Q en couleur sur fond d'or, et relevées par des traits disposés ^ fines arabesques.

(Charles V et ses frères, les ducs de Berri et de Bourgogne, ^^* accordé une protection toute particulière à la peinture ^^^Uigraphique en France et dans les Flandres. Ces princes ^^^«acrèrent des sommes considérables à Texécution d'admi- ^^^les manuscrits, qui, parvenus jusqu'à nous, sont aujour- ^ *^ui pour eux un titre de gloire.

Au XV* siècle. Au xv*^ sièclo, l'art du miniaturiste fait de nouveaux progrès ; les peintres prennent une manière libre et naturelle, les contours des figures ont de la souplesse et de la grâce. Le choix et la disposition des sujets, l'amélioration des formes, le bon goût des ornements signalent la marche de cet art vers sa perfection. Les fonds d'or ou de marqueterie ne reparaissent plus, et font place à des paysages, à des intérieurs d'une ordonnance profonde, ménagée avec entente parfaite de la perspective ; les draperies se font remarquer par un agencement naturel que motive l'action des personnages. Les ornements qui entourent les pages sont d'une richesse achevée; les figures capricieuses reparaissent au milieu d'un élégant feuillage, relevé de fleurs et de fruits.

L'invention de l'imprimerie était appelée à porter un coup funeste à la calligraphie. Cependant les belles productions des artistes contemporains avaient tellement éveillé le goût pour l'ornementation des manuscrits, que non-seulement on continua à en faire illustrer, mais encore les premiers imprimeurs cherchèrent à parer leurs livres des transmissions pittoresques du luxe calligraphique.

Aux Au commencement du xvf siècle la miniature était en posses-

xYi'ei xvir gJQu ^Q toutes ses ressources : et comme si l'on eût voulu fwre

siècles.

regretter à jamais la calligraphie, que la typographie et la gri^ vure allaient proscrire, on fit ornementer des manuscrits avec un tel luxe et par des artistes d'un tel mérite, que les princes seuls purent désormais se procurer cette jouissance.

Sous Louis XIII et sous Louis XIV, on décora encore quelques livres de riches peintures, dernières étincelles d'un art qui, durant tant de siècles, avait brillé d'un si vif éclat ^

Les miniatures des manuscrits ne furent longtemps considérées que comme des ornements propres à en augmenter la

(1) Renfermé dans les limites d'une introduction, nous n'avons pu donner qu'un aperçu très imparfait de l'histoire de la calligraphie. On peut consulter, sur cette branche intéressante de l'art , le grand ouvrage de M. le comte Bastard, celui de M. Paulin Paris, Les manuscrits français de la BU)liothèque du roi , et les excellents articles do M. Tabbé Cahier, dans les Annales de philosophie chrétienne^ t. XIX.

valeur. Montfaucon a reconnu le premier qu'elles pouvaient Les miniaiurc» servir de documents historiques, soit pour la connaissance ^^ . des faits, soit pour l'indication des costumes et des usages de sont nos pères. Cependant peu de personnes après lui s'en étaient '^e» <*<^"*"«"i* occupées sous ce point de vue; mais depuis trente ans environ, qu on s*est mis à étudier ce moyen âge tant décrié pendant trois siècles, on s'est convaincu qu'avec le secours de ces miniatures il était possible d'arriver à reconstituer l'histoire domestique et populaire de nos ancêtres. La naïveté des artistes calligraphes les ayant conduits depuis le xi® siècle à copier ce qu'ils avaient sous les yeux, et à donner à toutes leurs compositions, quels qu'en fussent les sujets, une teinte contemporaine, il fut démontré qu'on devait retrouver dans leurs petits tableaux les costumes, les armes, les ustensiles, les meubles, et même les usages et les cérémonies civiles et religieuses de leur époque. On y rencontre des portraits de personnages illustres, dont les traits nous seraient restés inconnus si les calligraphes ne s'étaient chargés de nous les transmettre. Il arrivait très souvent, en effet, que la personne pour laquelle on exécutait un manuscrit à miniatures y faisait re- ]ffodttire son portrait : c'est ainsi que la figure de Charles V, en costume royal, se trouve peinte en tête du manuscrit que nous avons souvent cité de l'inventaire de ses joyaux.

A ces considérations, qui devaient faire comprendre les manuscrits parmi les documents les plus essentiels à l'étude de la vie privée des anciens temps, on doit ajouter qu'ils ont été le refuge de l'art de nos vieux peintres, et que c'est dans les travaux subsistants de la miniature calligraphique qu'il faut diercher l'histoire des développements de l'art, à partir de Tépoque chrétienne. Posséder des manuscrits à miniatures du moyen âge, c'est réellement posséder une galerie de tar bleaox de cette époque, la seule qu'on puisse se procurer.

La valeur qui s'attache à ces précieux monuments ne permet pas d'en recueillir un grand nombre; la collection cependant en possède quelques-uns des meilleures époques, depuis le milieu du xiv*^ siècle jusqu'au temps de Louis XIV. Le grand missel in-folio, n^646. exécuté pour Jacques Ju vénal

desUrsins, vers 14&0, peut passer pour une encyclopédie complète du XV* siècle, dont il reproduit les costumes, les meubles, les armes, les cérémonies civiles et religieuses.

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