FORMA.TION DE L AUVERGNE
-^ La surface occupée par cette formatioii ^est ^u moins aussi étendue que celle de la formation précédente; mais les masses basaltiques ^ont loin d'y présenter cette continuité , cette puissance , cette connexion , qui la rendent si importante. Sous le double rapport de leur iposition et de leur nature, ces basaltes sotit /indépendans , et peu comparables entre eui';
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ils sont liés à ceux de la ^nde formation par les farrc» des environs de Brioude et de Pauniag;uet, qai , bien que dans la même direction que la chaîne occidentale du Yelay , se rapportent cependant à une époque plus ancienne, ainsi que ceux oe Tartas et de Pradelles à l'antre extrémité. Presque tout FensemUe des basaltes • de la Haute et Basse Auvergne, appartient aux basaltes anciens; k peine si quelques volcans y représentent la période des basaltes modernes. En efFet, les masses les plus puissantes et les plus continaes sont celles qui forment une large zone autour du groupe trachytiqiîé du Cantal; celles qui se rattachent au groupe des nnonts Dores et s'étendent principalement vers la vallée de l'Allier; elles appartiennent généralement aux éruptions basaltiques les plus anciennes. Les basaltes disséminés dans la vallée de l'Allier depuis Lempdes et Ardes jusqu'à Riom, sont liés in«timement à ces premiers basaltes des centres trachy tiques par leurs formes en plateaux dis* loques, en monticules isolés; ils retracent les mêmes caractères que les plus anciens de la qhaine intermédiaire du Yelay à Servissas, Peynastre, aux cotes du Puy, etc. Enfin, les
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'Yolcans qui formait, à l'ouest , une cliaine pa- TallèleÀ celle des puys, les puys de Banson, Lavial ^ Neufoat , le puy Pranal ou puy Rouge; quelques autres^ tel que Graveneire, constituent les basaltes.nK)dernes de cette formation, 2>asaltes peu développés et dont les caractères tfannoncent pas, d'ailleurs, un âge très récent. On a vu que cette lacune volcanique s'accordait parfaitement avec les éruptions qui donnèrent postérieurement naissance à la chaîne lâwique.
Cette formation maùque donc des caractères d'ensemble et de développement complet, qui «ont propres à la. formation du Velay et du Yivarais; mais il est d'autres faits qui lui sont particuliers : ce sont , par exemple , outre ceux qui ont été désignés dans les groupes du Cantal et des monts JDores; les émissions de vackes , le développement particulier des tufs et des pépérinosy dont les gisemens isolés sont répartis dans l'espace compris entre Clermont, Yayre et Vertaiaon. On y remarque encore une grande variété de roches et de minéraux disséminés.
Les basaltes se rapportent généralement aux variétés des basaltes anciens : c'est désigner la rareté du péridot; il n'abonde que dans queK
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ques circonstances tout-à-ftit exâeptioondies : disséminé dans le basalte .anciei» de Cbarac^, en ncyyaux d'olivine dans celui de Prudelles, et surtout au volcan* de Montcc^ac^, centre d'éruptions des plus intéressans, que ses autres caractères rangent aussi parmi les éruptions contemporaines des dykes de la limagne.
Les principaux caractères des l^asaltes qui* se rattachent aux centres trac^rtàques du Cantal et des monts Dores, se trouvent actuellement expliqués en les rapprochant de toiis les &its constatés par l'étude des bassdtes anciens du Yelay et du Yivarais. «L'apparition inattendue de leurs coulées sur les pentes de ces groupes y sans qu'elles dépendent de centres d'éruptions, sans qu'elles» se rattachent à des amas de scories et de déjections; ces caraictères retracent de même des épanchenlënsJatéraiix qui n'étaient ni précédés, ni suivis des éruptions de déjections et de matines scorifiées qui eurent lieu postérîeupement. 4s annoncent lune action toute dynamique qui' n'était pas i^core modifiée dans sa manifestation par l'adjonction de cette grande<.qtiiantité de matières gazeuses , qui ont donné 4me phy^ sionomie toute nouvelle aux denfièt^es épo-
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ques de la période basaltique /et qui caractérisent spécialement la période lavique.
De même se trouve expliquée cette dispo- 5î"î*^.^ ^
^ ■ Talléc de 1* Allier.
sition fréquente en dykes^ en masses amoncelées 9 comme les dykes du Plomb , de Bonnevie , de Bredon , du roc Courlande; masses qui paraissent quelquefois comme la banne d'Ordenche , le point central de grandes perturbations. Les mêmes circonstances d'émission^ ont généralement présidé à l'apparition des" basaltes dans la vallée de l'Allier; mais comme v
il se sont fréquemment trouves dans des conditions différentes de position, il en est résulté quelques caractères particuIierSé * D'abord leur distribution , qui n'est pas la même que dans le Cantal et les monts Dores où la difficulté de percerdesi puissantés.masses superposées, rejeta les basaltes vers les pentes extérieures , et leur donna la forme générale '
d'une zone concentrique aux groupes trachytiques. Les basaltes de la vallée de l'Allier affectent évidemment une distribution linéaire. Les points d'émission sont très disséminés sur une bande qui a plus de i% kilomètres de largeur et qui se prolonge depuis Ardes, Lempdes et Brassac, jusqu'auprès de Riom^
ago CHAPITRE ÎX.
La forme de monticules isolés qui se rapportent par leurs caractères à des émissions sur place, est très répandue, mais elle n'est pas exceptionnelle; on trouve, en effet, des coulées très puissantes. Ces coulées sont ordinairement morcelées et exhaussées , elles reproduisent les caractères des plateaux basaltiques de l'Emblavés et des environs du Puy, car elles se trouvent noti-seulement, selon toute probabilité, dans les mêmes circonstances d'âge ; mais de même , elles sont placées sur le passage des eaux de toute la vallée , et reposent sur un support tertiaire. La puissante coulée de la Serre qui descend des bautetirs granitiques jusqu'au-dessus de Saint* Amand- Talende, les plateaux de Rentière, de Gergovia et des côtes, sont des coulées biçh évidentes; tandis que les pics basaltiques de âaint-Sandoux , de Montrognon , d'Isson , Vodable, Nonette, du suc d'Esteil, etc., sont des masses accumulées au-dessus de leur orifice d'éruption, des dykeis bien caractérisés. On observe eh plusieurs circonstances la disposition alignée de ces dykes. Enfin les filons basaltiques fréquens dans le Cantal et les monts Dores, se retrouvent encore dans la vallée de
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i' Allier, mais plus rarement que les autres formes; les filons qui traversent le bassin de Brassac peuvent être cités comme les plus re-* marquables. On voit, d'après cet aperçy ^ que cette nouvelle formation ne renferme guère que des phénomènes analogues à ceux qui, dans la formation du Yelay et du Yivarais , se présentent sur une échelle beaucoup plus dé<* veloppée. Nous n'aurons donc à examiner, pour éviter les répétitions , que les faits qui lui sont particuliers.
Le pic basaltique du suc d'Ësteil , qui do- Le suc d*Ef mine le village de ce nom , sur là rive droite de l'Allier, à la hauteur du bassin de Brassac, paraît se rattacher à des faits volcaniques plus intportans que l'émission d^un dyke. Le pic forme le point culminant d'une vaste gibbosité du sol primitif, devant laquelle l'Allier éprouve un renvoi , et qui domine de beaucoup toutes les montagnes primitives environnantes qui se maintiennent à un niveau assez constant.
Ces montagnes primitives doivent être en effet considérées comme un plateau tourmenté, sillonné dans toiisies sens, qui fait partie du relèvement abrupte du sol de la Chaise-Dieu , et s'abaisse dans la direction du nord-nord-
%Q% CHàPITRC IX.
ouest jusqu'à la rencontre des vallées de FAllier et de la Dore. Le sol est traversé par un grand nombre de filons quartzeux , les uns tenant de la ga^ne , les autres con^posés en partie de quaKz araéthysé. Ces deux espèces de filons ont été exploités. On remarque , dans le fond de certaines vallées, aux environs d'Esteil, quelques lambeaux de sables et cailloux roulés, où le quartz a'méthysé domine toujours, en vertu de sa plus grande dureté. Si l'on s'élève sur la gibbosité principale ^ dont le suc d'Esteil forme le point culminant, on aura bientôt dépassé le niveau ordinaire du sol ; et l'on remarque que, jusqu'à une distancé, con* sidérable, c'est la seule qui forme ainsi, une saillie très prononcée au-dessus de ce niveau. Un basalte ancien , iiomogène et compact, forme le pic de la sommité. La structure en est fragmentaire et les blocs écroulés annoncent d'avance ce couronnement volcanique:
or, en tournaat cette masse supérieure et se dirigeant vers les points dits Valenleuil et la Brugère, on trouve sur ses flancs unecouchepeu épaisse entièrement composée de quartz blanc etaméthysé à l'état de sable et de petits cailloux roulés. Ces débris proviennent évidemment des
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filons analogues qui abondent dans la con<^ trée : leur forme .roulée et pulvérisée annonce 1 action des eaux , une action vive et prolon^ gée , puisque non-seulement ces matières si dures ont été broyées, mais que les frag^ mens d'une nature moins résistante ont été anéantis. Or^ il suffît d'un seul coup-d'œil sur la position inclinée ^ très élevée , de cels sables et cailloux roulés, pour acquérir là certitude que non-seulement ils ne sont pas en place , mais qu'ils ont été prodigieusement dérangés. En effet ils ont été placés bien au« dessus de tout cours d'eau capable d'en créer » dVinalogues, au-dessus. même du niveau ordi^ naire des montagnes; d'ailleurs les parties supérieures ne contiennent pas' dé quartz améthysé : le pic saillant' est basaltique. Dès-lors il est peu douteuxquecette grande perturbation dans la configuration du sol, ne soit due -à l'émission de ce basalte: •
Or, lar nature de cette perturbation ressort tout naturellement de la configuration^ actuelle de la contrée. Le sol était' en ce poînc au niveau de toutes les montagnes environnantes , et toute cette vaste gibbosité saillante a été soulevée par l'émission du pic basais
a 94 - CHAPITRE JX.
tique. La coucha de sabte aoiétbysé a été élevée au point où elle se trouve actueUemeat commeunmonumentde cette révolution. Je ne crois p£œ qu'il puisse venir à l'idée d'expliquer cette preuve , comme dans quelques cas analogues , par l'émission de ces cailloux roulés de la bouche volcanique. Ce pic intéressant est en outre un des plus beaux observatoires qu'on puisse trouver pour constater la forme des éruptions volcaniques de toute l^ ligne de l'ouest. Le Cantal , le Cezallier, les monts Dores et la chaîne des monts Dômes , forment du sud au nord un long rideau , un peu fuyant du coté du sud-ouest , tandis qu'en se tour« nant vers le sud-est, on aperçoit les volcans du "Velay et du Haiit-Yivarais.
, Plusieurs autres masses basaltique» paraissent liées à des phénomènes de perturbation analogues 9 quoiqiie bien moins considérables. Ainsi, par exemple, le dyké d'Isson a percé des alluvions,. qu'il a évidemment transportées à une élévation inusitée. £n plus d'un point de la vallée , on voit les couches calcaires , frac<turées, bouleversées par des émissions basai** tiques. Le mont Cognol semble encore nonseulement un centre d'éruptions , mais un
FORMATIOK DE I.' AUVERGNE. a^S
jcentra de soulèvement , quoiqu'il n'en existe jusqu'ici d'autre preuve que son analogie avec le suc d'Esteil.
Les basaltes du mont Cognol, compacts et Montcogooi. scoriigés, forment une masse puissante qui cou'rônne une gibbosité primitive , au nord-^st de Pontgibaud, Cette gibbosité est saillante audessus du plateau des monts Dômes , mais beaucoup moins que dans le cas précédent. On ne peut guère trouver de preuve de soulèvement que dans l'affaissement qui^ du coté de Pra^nal, aurait déplacé le Ut de laSioule;celit, comme on le verra plus tard , a été changé et abaissé : et dans un affaissement qui , du côté de Saint-Ours et la Gravière , aurait fait faire un angle rentrant à une coulée basaltique , dépendante du mont Cognol sous cet aspect y et composée de deux plateaux diversement inclinés. Mais ces phénomènes trouvent dans l'action érosive des eaux une explication peutêtre plus naturelle , et le soulèvement dont le modt C40gnol serait le point culminant cenr tral , n'est encore qu'une hypothèse.
Mais , comnoe centre d'éruptions , ce point offre un intérêt plus positif. La naaase princir pale est composée de basalte et de déjectipn»*
396 GHAPITIIB IX.
Les déjections , scories et pozzolanes contleo'^ nent une grande quantité de péridot olivine , et de péridot rouge. Du côté de la Gravière est une coulée qui contient aussi des noyaux d'olivine , et qui se rapporte évidemment à ce centre de déjections. Le basalte, qui forme la masse culminante repose sur les scories : il ne contient pas d'olivine | et à pris une direction contraire à celle de la coulée. Ce basalte massif résulte d'une éruption postérieure à la coulée et aux déjections péridotiques. Autour de cette bouche centralesont disposés d'autres cônes de déjections, d'autres masses basaltiques parmi lesquelles on remarque les Trimontes, et qui sont autant de points d'émission. Or, si l'on remarque actuellement la position isolée du montCognol, au nord-est de la chaîne de Touest qui se termine à Pranal, et à laquelle il ne se rattache sous aucun rapport, entre l'extrémité de cette chaîne et celle de la chaîne parallèle des puys, on y reconnaîtra, selon la distinction de M. de Buch, un volcan central indépendant, environné de ses bouches subordonnées ; et à côté, des volcans alignés : ce sont les deux dispositions que peuvent affecter les bouches volcaniques*
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On trouve en plusieurs circonstances des i*w. formes de cratères dans plusieurs lacs volcauiquesdela formation basaltique de l'Auvergne. Le lac Servières, veris rextrémité nord des monts Dores; le lac Paven à l'extrémité sud-est, sont les plus remarquables. Le lac Paven atteint une profondeur de a88 pieds: il est dominé par la montagne volcanique de Montchalme. Il serait facile de reconnaître un cratère ordinaire dans ce lac , sans sa forme particulière , d'où il résulte qu'au-delà de quelques, pas du bord , en pente douce , on trouve des pentes abruptes. Ce n^estdonc plus ici une excavation en forme d'entonnoir, comme à Saint-Front et au Bouchet; mais il est difficile de se rendre compte des phénomènes qui ont pu déterminer cette nouvelle forme. On retrouve des faits analogues dans le lac de Tazanat , près de Manzat,et peut-être même dans le lac d'Issar^ lès. Or, ces lacs sont excavés dans le granité: l'action volcanique, qui en a déterminé la formation, est très évidente à Paven et k Tazanat. Il est dès -lors très ^ probable que c'est à une perturbation dans la configuration du sol, due à cette influence volcanique, par exemple à un affaissement, qu'il
agS- CHàPITRE IX,
faut attribuer la formation de ces dépressions. Ccrgwia. La montagne de Gergo via , près de Clermonf,
a été l'objet d'un grand noml^re de recherches en vertu de la complication dçs éruptiops dont on y. retrouve les traces. Ces éruptions produisirent des basaltes et des vackes dont la positioi^ n'est pas facile à expliquer. M. JDufresnoy a supposé que l'intercalation du basalte inférieur dans les couches calcaires y provenait d'un épançhement latéral ; cette hypothèse n'a rien d'invraisemblable, car on a vu des interr calations analogues d'épanchemens basalUques dans les roches phonolitiques ; intercalations bien évidentes et bien constatées.
Néanmoins,. Pbypothèse de M. Poulett Scrope qui regardait le calcaire supérieur comme.un travertin , bien qu'elle paraisse moins natiireU^ au premier abord , par la puissance inusitée de ce travertin et sa nature particulière, mérite une attention spéciale, d'abord parce qu'elle s'appuie sur la présence de fragmens et df boules basaltiques 4ans ce calcaire; ensuit^ |. parce qu'elle est applicable au puy du Yar où une roche analogue à ce calcaire cpnt^st:é de Gèrgovia, quoique moins puissante, passe en plusieui's points à. un pépéripo bjien avé?
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ré, et sépare de même deux coulées basaV tiques.
Il y a quatre faits volcaniques dbtincts à Gergovia: i^ la masse basaltique intercalée, a"* la coulée qui couronne le plateau, S'' la masse de vacke jaunâtre, 4"* 1^ grand filon qui fait saillie du côté de l'ouest. L'étude du grand ravin, où les quatre faits 'sont en quelque sorte en contact , peut éclairer sur leurs rapports mutuels. Le ravin se trouve au-dessous du chemin de Merdogne, après la saillie de cet énorme filon , qui le ferme vers le nord. Le basalte du filon est très distinct des autres par l'abondance du péridot disséminé , qui y prend un aspect aciculaire et cristallisé: il a deux salbandes d'un pépérino jaunâtre de scories , agglutinées par un ciment siliceux^ Le basalte intercalé est compact, en partie granulaire. Si l'on parcourt le calcaire super** posé , on trouve de temps en temps des bouches d'environ o'^-jSo d'épaisseur de calcaire très siliceux , qui le traversent en divers sens ,. et que l'on a pria* pour les lignes de stratifica*tion du calcaire ; mais , en examinant les di^ verses parties de ce calcaire , on s'aperçoit que non*seulement elles n'en sont pas^ les lignes
3oO CHAPITRE IX.
de stratification , puisqu'elles sont disposées dans tous les sens , mais qu'elles ont un rapport dire^pivec les masses volcaniques.
La preuve de ce fait existe sur la route de Merdogne. Entre le grand ravin et le filon y on voit un petit cap de vacke^ qui fait saillie (pi. IX). La-vacke repose sur le calcaire qui, en cepointy est criblé de ces petits bancs de calcaire siliceux. Un de ces bancs de calcaire siliceux foime la salbande de la vacke , et la sépare du calcaire contesté. On peut remarquer, dans la figure , qu'elle en accompagne toutes les ondulations. Lorsque la vacke se renfle y en pre* nant la forme d'une boule y le calcaire siliceux , sans se fracturer, dessine ces formes arrondies. Il y a plus: les bancs de calcaire siliceux, qui sont plus bas , et dans le calcaire même, dessinent ces formes , quoique avec moins de netteté , comme cela se voit dans la planche. Si des bancs siliceux étaient antérieurs à la vacke , ce fait serait incompréhensible. En le supposant postérieur, il est tout naturel. La vacke , superposée au calcaire , a q)rouvé un retrait , lequel fut occupé par des infiltrations siliceuses^ qui pénétrèrent même au-dessous, en suivant, lorsqu'elles étaient encore