XVIII INTRODUCTION
der la série des terrains ignés comme engendrée par les épanchemens successifs de roches plus ou moins fluides , comprimées par une eni>'eIoppe solide contre laquelle s'eiLcrce cette réaction , et tendant toujours à se frayer un chemin au dehors. Cette force expansive bien que son énergie nous semble indéfinie dans les volcans actuels , et que nous ne puissions lui assigner de limites y a pourtant diminué d'intensité en ce sens que les effets modifica'teurs sont beaucoup moindres. A.insi par exemple les grands ▼olcaBS l>riilans ne doivent généralement leur élévation qu'aux trachytes qui en forment la base. Or, ces variations ne proviennent pas évidemment d'un affaiblissement dans la force volcanique, mais elles stiivent toutes les lois qui résultent de l'accroissement des obstacles opposés à sa manifestation. En effet la force expansive dut agir d'une manière d'autant plus générale quelle éprouva moins de résistance , et qu'il existait moins de causes pour lui assigner des points d'action particuliers, et la concraitrer vers des orifices permanens..
La force volcanique résulte-t- elle de phénomènes chimiques, ou dynamiques? Telle est la seule question ac-tuellement pendante, et que selon toute apparence des considérations assez récentes ont résolue. En un mot cette force expansive, et cette fusion des roches, proviennentelles de l'oxidation des couches successives dont se compose le globe ; ou bien comme dit M. de Humboldt,est'Ce Inaction de l'intérieur d'une planète encore en fusion, sur son écorce solide et oxidée , c'est-à-dire un simple phénomène de refroidissement.
Dans les premiers âges géognostiques , les phénomènes chimiques durent avoir une grande influence sur les