‹ Description des œuvres d'art qui décorent les édifices publics de la ville de BordeauxChapitre 67 sur 77 · ÉGLISE CATHÉDRALE SAINT-ANDRÉ · texte numérisé non relu

ÉGLISE CATHÉDRALE SAINT-ANDRÉ

Depuis répoque où nous mfmes sous presse la description de la cathédrale Saint- André (1861), Tacbèvement des restaurations de la chapelle du Mont-Carmel a eu lieu dans le style de la chapelle Saint-Joseph , c'est-à-dire qu'elle a été» comme cette dernière, décorée de peintures par M. Denuelles de Paris, et que des panneaux ont été réservés pour des sujets à figures. Pendant le cours de ces réparations, les ouvriers ont démasqué Fépitaphe que nous avons publiée page 78, d'après une note de M. J. Delpit. Cette nouvelle découverte a été aussi signalée par M. Sansa dans le journal la Gironde du 9 janvier 1862.

C'est dans la chapelle de Notre-Dame du Mont-Carmel que se trouvait, il y a deux ans, la Vierge au Scapulaire, de M. Maggesi, actuellement placée dans le déambulatoire et parallèlement à celle de M. Dusseigneur.

Les travaux de cette chapelle furent les derniers qui s'exécutèrent sous la direction de M. Danjoy, mort le 5 septembre 1862.

Le 6 décembre de la même année, Son Exe. le Ministre de l'Instruction publique et des Cultes nomma M. Labbé architecte diocésain, et le chargea des travaux du nouvel

...tfDt, le but

oiuronoé de succès.

,,.Berland aurait été profané

. qui entouraient le chœur, et par S'exécutaient alora sous la direction de ,^ personnes prétendentque le» fouillesn on^ ..dirigées; on se serait mépris «.r te ^s<^

^^priméidansle testament de Pey-Berlaod (»)^U^

^«TrLltédecesrecherchesladécouvertedessute^

/f^fancienneabside romane; ce qui permet de con^rter

j^p^rtions de l'église Saint-André du «' --^l^^-^. ^aVopos de ces touiUes, ajoutons encore quelques mote sur I, statuette dite de Pcy-Bcrtatui.

' voir nmage du bienheureux pontife dans ^-^'^^^ placée contre un des piliers du chœur est une 'dée « ^é« iement acceptée, que. dans une circonstance solennelle.

0> voir le. a., de. ». 13. 1* et i9 -«/««^^^Î^^J^l-J^r «^e!' Ï^ Corbin. le 10 mai, av«t publié, dan. le même ,o««al, quelque. B»

provoquer le. rechercha, du tombeau de «^ï"»*»""- Bj,e„ex. Borde»"»-

vUe JDupu,. i«.8.. 139 p. - ta CaZWdrofc d« Bord««», par d«i diocèie. Bordeaux, »eu«! J. Dupuy. 1»6*, in*«. P- "»•

SAI!<IT-iFiDB^.. 507

ut (s'adrc8sant à S. É. le Cardinal Donnet) l'éloge de Pey-Berland : <t Éminence, au basilique que vous décorez avec tant "^uvée d'une ruine imminente, se ->, ouvrage d'un artiste inconnu, "i de répiscopat, est le seul reste d'un tombeau où nos pères 'nt de leurs offrandes. ]»

inscrits contre pareille statue désignée par «5 à ridée qu'on doit se oun enfance» vécut de la vie aais, et jusqu'au déclin de sa jeunesse .is les fatigues d'une existence voyageuse. 4iue en albâtre est-elle bien de la fin du xv* sièi-elle été faite pour le lieu qu'elle occupe? Nous .pondrons à ces questions négativement.

Il existe à Bordeaux, dans le cabinet de M. Henri Delpech, une statuette en bois, de 86 centimètres de hauteur, représentant un archevêque mitre et tenant sa crosse, statuette anciennement placée dans l'intérieur de la tour Pey-Berland. Cette circonstance, le caractère du personnage et le style delà statue, nous paraissent présenter une image plus intentionnelle du bienheureux Pey-Berland que la statuette en albâtre placée contre le pilier du chœur de la primatiale.

Lors du Congrès archéologique de France, tenu à Bordeaux en septembre 1861, l'une des questions du programme de la section d'archéologie était ainsi conçue : <r Doit-on considérer les statues de la galerie supérieure de l'ancienne por(e roj/a/e à la primatiale Saint-André de Bordeaux comme des personnages appartenant à l'Ancien Testament, ou comme des personnages historiques de Tépoque chrétienne? » Auteur de

DU8 ÎIGLISE

(îelte question, nous provoquâmes une enquête, afin de véritier les trois opinions émises sur les figures dont il s'agit ici. (Voir ia description que nous avons donnée p. ^3.) MM. Félix de Yerneilh, Alexis de Cbasteigner, Trapaud de Colombe et Guillaume de Castelnau nous accompagnèrent sur les voûtes de la sacristie, où se trouven[, dans un réduit obscur et presque inaccessible, les plus beaux types de la statuaire du xiii* siècle (*),

De cette visite, il est résulté que la statue qui présente un attribut particulier est réellement une image royale. Elle ne tient pas les débris d'une harpe, ainsi que le ferait supposer le passage déjà cité de la Monographie de l'cglùe primaliale Saint' André; non point encore une escarcelle, comme nous l'avions dit avec M. Rabanis, mais bien un psaltérion (psal-ierium), instrument inventé par David suivant la tradition, et dont le peuple hébreu se servait pour accompagner ses chants religieux et nationaux. Dès lors, si Tinterprétution de

(*) «La postérité ne voudra pas croire que dçs statues de grandeur naturelle, d*une rare beauté et d'une conservation parfaite, n'aient pas été du nioios jugées dignes d'être transportées et mises en évidence ailleurs; loin de là, un les a traitées comme on traite les ulcères des vieux ai'bres, en les cachant à l'aide du moellon et du mortier. > (Ch. Des Moulins, Congrès sdenliflque de France, XXVIfl* session, 186S, t. II, p. 281). Nous regrettons de ne pas partager l'avis de l'honorable secrétaire général du Congrès. Jusqu'au jour de la démitlition de la sacristie, ces statues nous paraissent bien dans leur étroite cellule; elles ne courent aucun danger, et sont mises à l'abri de mutilatiODs. Dans l'intérêt de l'art, nous préférons une détention, qui ne peut être perpétuelle, à cctie translation incessante des autres statues d'évcques et d'apdtres provenant également de r.incicnne porte royale. Ces dernières statues, primitivement déposées sous les cloîtres, servirent de cible aux enfants de la Psallclte ; puis, transportées dans une salle basse du Doyenné, elles restèrent entassées et confondues avec de nombreux fragments de sculpture du Moyen Age. Enfin, pur suite de la démolition du Doyenné, en mai et juin 1864, ces statues furent une troisième fois l'objet d'un déménagement : les unes s:>nt revenues sous les cloîtres; quatre ont été placées dans le jardin du nouvel Archevêché, et le reste décore le jardin du domaine de Mérignac (résidence d'été de Son Ëmiucncc). L'cmprisoiinomeiit cellulaire des premières statues n'esl-il pas préférable à cette disper&ion des apôtres?

SAIKT-AXDR^. 509

M. Didron est la vraie, et si la présence de ce psaltérion caractérise le roi David, il faudrait conclure que la représentation de la jeune reine ne peut être que celle de Betbsabée.

Cependant, nous le redirons encore, mènneen présence des affirmations contraires de MM. de Guilhermy, Yiolletrle-Duc, Didron, Cockerelle et Tabbé Bulteau, formulées à propos des statues royales placées dans les galeries des cathédrales de Chartres, de Wells (Angleterre), de Strasbourg et de Paris, nous ne pouvons, sans réserve, accepter Topinion de M . Didron . En effet, comment expliquer la présence de David et de Betbsabée à la suite de six personnages qui figurent incontestablement les premiers prélats de TÂquitaine, ou plutôt les illustrations de Thistoire ecclésiastique de la province? Ce fait bien constaté, n'est-il pas plus naturel de voir également ici les illustrations de Tordre civil et politique?

Cette conjecture admise, revient la question que nous avons posée précédemment ; Quels sont les princes figurés dans cette galerie? M. Rabanis, croit y voir Edouard I"* et Éléonore de Castille, naturellement placés sur le fronton d'un monument que ces princes avaient embelli. Pour Fauteur de la Monographie de Véglise Saint- André , ces statues représenteraient Aliéner de Guyenne et Tun de ses époux. Nouvelle hypothèse qui a pour elle, suivant Texpression de M. Tamisey de Larroque, c ce guide incertain qu'on appelle la tradition, ]» et selon nous plus d'éléments de probabilité.

Si nous interrogeons l'histoire de l'église Saint-André du XI* au XII* siècle, il n'est point d'événements d'une plus haute importance que le mariage de Louis VU et d'Aliéner de Guyenne, célébré dans la cathédrale de Bordeaux le 8 août 1137 0).

(') Doin Devienne, Uisioiiede la ville de Bordeaux, !'• partie, p. ÎS.

€ Louis le Jeune, en épousant Théritière du duché d'Aquitaine, accordait à Geoffroy du Loroux, ainsi qu à ses sufiragants, rentière liberté des élections, et les dispensait, tant envers lui qu'envers ses successeurs, de tout hommage, du droit de régale et même du service de fidélité. » (*).

Pour expliquer une telle libéralité envers le clergé, i! tàul se souvenir que Louis VII était d'une grande piété; qu'il se mit à la tête de la seconde croisade, et que, d'après la chronique du moine Odoo de Deuil, le premier mari d'Aliéner ne concevait pas de plaisir plus grand que celui d'orner ses chapelles, d'assister à la messe et de chanter au lutrin.

Mais, pourra-t-on dire, la statuaire de la porte royale date de l'époque où notre province était placée sous l'autorité des rois d'Angleterre, et dès lors il est difficile d'admettre l'apothéose d'un roi français sous le règne des petit^-tilsde Henri II. Nous répondrons à cette sérieuse objection : Qu'il n'est pas certain qtie le peuple et le clergé fussent, à l'exemple des hauts barons de la Guienne, bien dévoués à l'influence anglaise. Il est même admis que cette influence fut presque nulle dans la construction des monuments religieux élevés du xn* au XV* siècle dans la ville et les environs de Bordeaux.

Toujours est-il qu'on ne saurait voir dans cette statue royale, aux formes si pures et si élégantes, le portrait de Henri II tel que nous le tracent les chroniqueurs contemporains (*). Pourquoi donc ne pas admettre, ,afm de concilier toutes les exigences, que, sous les attributs d'un personnage

{*) Dom Devienne, Histoire de la ville de Bordeaux, II* partie» p. 33.

(*) < Henri Plantagenet, duc de Normandie et comte d*Ar\jou, avait un visage carré, des cheveux rouges, un œil verd;]ktre et taché de sang, un nés retroussé, une taille médiocre et le ventre énorme. Au point de vue physique, Louis VU était loin d'être défavorablement partagé ; il était d*une beauté remarquable. • {Observations sur l'Histoire d'Eléonore de Guyenne, par H. Tamisev de Larroque, Revue d'Aquitaine, 1S64 }

SAIMT-AIIDRÉ. 511

biblique, on ait voulu conserver le souvenir d'un pieux et généreux bienfaiteur?

Peur Aliénor de Guyenne, si la tradition veut que Timage de cette princesse ait été conservée à Bordeaux, nous la trouverions plus dignement placée dans la galerie d'honneur de notre ancienne cathédrale que sous la forme de corbelet à rintérieur de la nef de cette même église, ou dans la petite niche qui surmontait l'antique Polle-Basse, démolie en 1803 0).

Mais il serait facile de faire cesser toute incertitude, car il existe une représentation bien authentique d'Aliéner : la statue couchée sur la tombe de cette reine dans Tabbaye de Fontevrault.

M. Tamisey de Larroque, qui passe tous les documents historiques au crible d'une savante critique, n'admet pas l'authenticité de cette figure, car voici comment il s'exprime : € Les beaux^arts, si favorisés par Éléonore, n'ont point conservé son image à la postérité. € Il n'existe, dit M. Le

> Roux de Lincy (Femmes célèbres de Vancienne France,

> 1848, i vol. in-i2, p. 186), aucun monument contempo-

> rain qui puisse nous faire connaître précisément quel était » le genre de beauté d'Éléonore, ni quel costume elle portait. » Lenoir, dans le Musée des Monuments français (voir l'Atlas,

(*) Sur la Porte-Basse, on avait placé dans une niche une statuette que le peuple appelait soinf Bordeaux, Selon la tradition, le saint tournait, à minuit, le feuillet du livre qu'il avait entre les mains. D*après quelques chroniqueurs, la statuette représentait Aliénor de Guyenne tenant le Recueil des Chartes qu'elle avait promulguées. Cette figurine, en pierre dure, très bien conservée, mesure environ 72 centimètres de hauteur. C'est une œuvre d'art médiocre, style du xv« au xvi* siècle, qui appartient à M. Henri Delpech, de Bordeaux. M. l'abbé Cirot de La Ville, dans son Histoire de l'Abbaye de la Grande-Sauve, t. II, p. 85, dit que sur le sceau d'une Charte, qui existait dans cette abbaye en 1683, était représentée la reine Aliénor. Enfin, M. de Villepreux, dans son Élude biographique d'Éléonore de Guyenne, reproduit l'opinion de Mtr le Cardinal Bonnet (Monographie de la cathédrale Saint- André, p. 17).

pl. XV), a recueilli la statue placée sur son tombeau, mais cette sculpture est de la fin du xiir siècle ou du xiv* (^). >

Que la statue de Tabbaye de Fontevrault ne reproduise pas les traits d'Aliénor, photograpbiquement parlant, nous Tacceptons; mais qu'elle ne donne aucune idée de sa personne, comme physique et comme costume, cela nous semble par trop absolu. Ayant à reproduire Timage de cette reine pour en décorer son tombeau, est-il supposable que Tartiste du xiir siècle, à défaut d'études faites d'après nature, ait n^ligé de recueillir toutes les traditions, tous les documents qui pouvaient Paider dans l'exécution de son œuvre? c Cette statue de pierre, jadis peinte et dorée, dit H. de Yiriville, dans la Nouvelle Biographie générale, est un des premiers monuments de l'Iconographie royale. > Elle a été gravée dans Stothart {Monumental efpgies of Gréai Brilain, Londres, 1817-1832, in-f% pl. YI, VII et à la fin). Antérieurement à Stothart, le père Montfaucon (t. II, p. 113) avait publié le dessin du tombeau d'Aliénor de Guyenne, et ce même tonfibeau vient d'être reproduit dans l'ouvrage de MM, H. Bordier et Charton {Histoire de France, d'après les documents originaux et les monuments de l'art de chaque époque, 1859, t. I", p. 290), Mais ce n'est pas sur la vue de ces petites vignettes qu'il faudrait étudier la statue de la galerie de la porte royale de Saint-André. Une étude comparative et sérieuse ne pourrait être faite qu à l'aide d'un surmoulage du monument de Fontevrault.

Comme notes additionnelles à la description de la cathédrale, nous citerons : Le tableau du Baptême de saint Paulin, signé : P. Lacour, 1812, et donné à l'église Saint-André

(*) Observations sur Éléonnre de Guyenne, par M. Tamisey de Larroqve, p. 11 du tirage k part de la Rn'ue d'Aquitaine.

sAiNT-AKnné. 513

par M""* Lartigue, née Lacour : les deux aquarelles de JBrun(*), représentant Pextérieur et l'intérieur de la primatialc vers 1801. Ces deux aquarelles, qui réunissent au mérite de leur exécution un véritable intérêt historique, appartiennent à M. Miailhe, architecte à Bordeaux.

Enfin, pour compléter notre bulletin bibliographique sur la cathédrale Saint-André, nous relèverons Fomission quo nous avons faite des pièces contenues dans le Gallin Chris- Uania, t. II, col. 807 et suivantes,' et nous ajouterons aux écrits déjà mentionnés : Les travaux du Congrès scieiilifiqve de France, XXYIII* session, tenue à Bordeaux, t. II, p. â48 et 363 ; la Cathédrale de Bordeaux, par un prêtre du diocèse, 1" édition; Bordeaux, veuve Dupuy, 1864-, in-12, 208 pages, et les documents publiés par la Société des Archives historiques de la Gironde.

CLOCHER PST-BERLAND.

En 1861, nous écrivions ces lignes : e: Figurons-nous dans Tavenir le dégagement de Tancien palais de Rohan, la cathédrale entièrement isolée, avec une façade principale à Touest; les cloîtres, la sacristie et le presbytère remplaçant cet ilôt de maisons qui dérobe à la vue toute la partie méridionale de Saint-André, le clocher Pey-Perland dégagr. des masures adossées à sa base, restauré et couronné d'une nouvelle flèche ou de statues; puis, au nord, le palais archiépiscopal avec sa cour d'honneur et son vaste jardin, tout cet ensemble ne serait-il pas du plus magnifique effet? 9

Ce beau tableau, qui nous apparaissait dans notre imagi-

(^) Artiste bordelais, né en 1764, mort en 1856.

514 ÉGLISE SAINT-A?IDnÉ.

nation, s'est en partie réalisé, et quelques projets d'alors (modifiés, il est vrai) sont devenus des faits accomplis.

Le 5 mars 1863, la statue de Notre-Dame d'Aquitaine, œuvre de M. Alexandre C lier lier, de Paris, était placée sur la tour Pey-Berland (^), et le 19 mai de la même année, S. É. M'' le Cardinal Donnet, assisté de NN. SS. les évêques d'Agen, d'Angoulême, de Beauvais, de Belley, de Nantes, de Poitiers et de La Réunion, bénissait solennellement les nouvelles constructions de la tour et Timage de la saiote Patronne de FAquitaine.

(*) c La statue de Notre-Dame d'Aquitaine a été érigée le jeudi 5 mars 186S, à huit heures et demie du matin. L'opération avait été commencée la veille, à quatre heures de l'après-midi ; mais de crainte de rencontrer quelques difficultés pour la mise en place, on suspendit le hissage lorsque la statue Ait arrivée à la hauteur des dernières croisées de la tour. A cette hauteur, on Tappuya sur de fortes traverses, et l'on renvoya au lendemain huit heures la continuation de l'ascension. Le jour suivant, les hommes se replacèrent au treuil, et à huit heures et demie tout était terminé. » (Note de M. Virac.)

L'érection de la statue de Notre-Dame d'Aquitaine a été le sujet de plusieurs articles publiés dans les journaux de Paris et de Bordeaux. Nous citerons particulièrement : La Chroniqtée des arU et de la curiosilé; Paris, S mars i8$t; le journal la Gironde du 22 mars 1862; Mandement de S. Ë. Msr le Cardinal Donnet, en faveur du rétablissement de laflèchede Pey-Berland (octobre 1S62); le Monde illustré; Paris, 17 janvier 1863; les débats de MM. Marchandon et l'abbé Corbin, sur l'orientation de la statue, dans le journal la Guiemie au mois de mars 1863 ; Notre-Dame d'Aquitaine, par M. l'abbé Corbin ; Bordeaux, V* Dupuy, 1863, in-8<>, 24 pages ; et la Monographie historique et religieuse de la tour Pey-Berland, ou Notre-Dame d* Aquitaine, par M. l'abbé Barthe; Bordeaux, Chaynes, in-8o, 1863, 48 pages, précédée d'une lettre de H. A. Chertier donnant des détails sur l'exécution de son œuvre.

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