‹ Description des vases peints et des bronzes antiques qui composent la collection de M. de M***Chapitre 10 sur 29 · BACCHUS · texte numérisé non relu

BACCHUS

> 4 — F. ag. ( Cjrlix ). Peint, n. Vulci — Ext. Grande tête de Bacchus, barbu et couronné de lierre, de face, entre deux grands veux, entourés de ceps de vigne entortillés, auxquels pendent des grappes de raisin.

R. Répétition exacte du même sujet.

Int. Le Gorgonium vu de face.

Diaœ. , 1 1 pouces 4 lignes.

1 5 — F. 17. ( Amphore bachique). Peint n. Vulci. — Bacchus barbu, tient le céras et une branche de lierre. Le dieu est vêtu d’une tunique talaire, et d’un ample pépins. Près de lui est une panthère. De chaque côté une ménade drapée qui tient des crotales.

R. Un satyre barbu qui tient une branche de lierre, et se retourne vers une ménade revêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. La ménade joue des crotales.

Sous le pied sont deux marques, un O carré et un Z.

Haut. , 9 pouces 6 lignes.

16 — F. 6. ( Lécythus). Peint, n. Grande Grèce.

— Ba échus , jeune, couché sur une cliné, tient le canthare, et se retourne à droite vers un satyre barbu qui danse. A gauche, aux pieds de la cliné, sont deux personnages; la première est une aidétria revêtue d’une tunique talaire et d’un ample péplus ; le second est un satyre barbu et ithyphallique, qui tient dans la main droite le céras. Dans le champ des branches de lierre.

Haut. , 9 pouces 6 lignes.

17 — F. 3 a. ( Oxybaphon ). Peint, r. Pouille. — Bncchus jeune est assis sur un siège. Le dieu est nu; ses attributs sont un thyrse et un canthare. Devant lui est un candélabre et une mcnade nue qui tient le tympanum. En arrière de Racvhus est un satyre imberbe qui porte le seau et le céras.

R. Trois éphèbes drapés (i).

Haut., 14 pouces 3 lignes.

(») Décrit dans mon Cat. Durand , n" 77.

18 — F. 3 a. ( Oxybaphon ). Peint, r. Basilicate. — Racchus jeune est nu et assis sur sa chlamyde. Il étend la main gauche vers une bacchante ( Opom ) qui tient une bandelette et une scaphé chargée de fruits. Au-dessus une sphéra.

R. Course de deux éphèbes nus; l’un porte un strigile (1).

Haut., 10 pouces.

(1) Décrit dans mon Cat. Durand , n° y3.

19 — F. iç). ( Cylix ). Peint, r. Vulci. — Ext. Bac chus entre deux satyres et deux menades ; le dieu est barbu , couronné de lierre et revêtu d’une tunique talaire, et d’un ample manteau. U se re-

- “Digifai

tourne à gauche.. Dans sa main droite est le canthare, et dans sa gauche un cep de vigne, garni de grappes de raisin. La première mdnade à droite est couronnée de lierre et vêtue d’une double tunique; elle lève les deux bras et se retourne vers Bacchus. Près d’elle est une panthère (i). Le satyre qui la suit est également couronné de lierre. Il tient de la main droite la cithare et de la gauche le plectrum. Sur la cithare sont tracés deux yeux. A gauche, en arrière de Bacchus, vient un second satyre. Celui-ci est ithyphallique et couronné de lierre. 11 joue de la double flûte. A son bras est suspendu le sac ( 0ôXaxo; ) qui sert à renfermer les flûtes. En arrière de ce satyre est un thyrse. Ces deux satyres peuvent recevoir les noms de Mo/pus ou Dithyramous et de Comas. Suit une ménaiie qui semble accourir. Elle est vêtue d’une double tunique plissée. Près d’elle est une panthère.

R. Trois fnénadès et deux satyres ithyphalliques. Les trois ménades portent des thyrses , et veulent repousser les attaques du satyre placé au centre. Elles ont toutes lès trois de doubles tuniques ; deux ont des couronnes de lierre. Celle placée à l’extrémité gauche du tableau, a de plus une nébride nouée sur la poitrine, et qui couvre son bras gauche. Les deux satyres sont couronnés de lierre. Celui placé au centre se retourne à droite; dans sa main gauche est une outre ; sur son bras droit est suspendue une nébride. Le second satyre , placé à l’extrémité de la composition à droite, lève la main droite en signe d’admiration; dans sa gauche est une Heur. Une peau de panthère couvre ses épaules. ,

Int. Bacchus, assis sur un siège recouvert d’un coussin brodé, tient d’une main le canthare, et de l’autre un cep de vigne garni de grappes de raisin. Le dieu est barbu et couronné de lierre. Une tu-

nique finement plissée et un manteau couvrent son corps. Devant Bacchus e si un satyre ithy phallique, couronné de lierre. Une peau de panthère couvre ses épaules. Le satyre tient de la main droite l’œnochoé avec laquelle il va verser k boire à Bacchus.

Diani. , 1 0 pouces 6 lignes.

(i) Cf. dans mon Cat. Durant ! , n°* 17* el 176, la mcnatir. que j’ai désignée sous le nom de Thcra. %

ao — F. ap. ( Cylix ). Peint, r. Vulci. — Ext. Bacchus va monter dans un quadrige à droite. Le dieu est barbu, couronné de lierre et revêtu d’une tunique taiaire et d’un ample manteau. De la main droite il tient les rênes et le fouet; et de la gauche le canthare et une branche de lierre. A côté des chevaux sont un satyre et une ménade qui s’avancent vers le dieu. Le satyre est barbu , ithyphaliique, et couronné de lierre. 11 lève la main droite; une nébride couvre ses épaules. La ménade a les cheveux enveloppés d’une coiffe; elle est revêtue d’une double tunique et d’une peau de panthère. Dans sa main droite, levée, est un thyrse; jjn serpent, qui s’enroule autour de son bras, est dans sa main gauche. Devant les chevaux est un second satyre barbu et couronné de lierre; il porte la inain droite à son front; une nébride couvre ses épaules. Enfin un troisième satyre est placé en arriére du quadrige; il est entièrement nu , couronné de lierre et barbu. Il lève les deux mains en signe d’admiration, et détourne la tète vers la gauche, en dehors de la composition, vers une ménade peinte au revers de ce tableau.

R. Ariadnc monte sur un quadrige à droite. La déesse est revêtue d’une tunique taiaire et d’un ample péplus; une couronne de lierre ceint sa tète.

HA CCHUS.

Des deux mains elle tient les rênes des chevaux ; dans sa droite est le fouet pour les aiguillonner. A côté des chevaux marchent une métuide et un satyre. La niénade porte le thyrse; elle est vêtue d’une double tunique et d’une nébride. Ses cheveux sont retenus dans une coiffe. Le satyre est nu, barbu, et couronné de lierre; il joue de la lyre. En avant des chevaux est une seconde niénade , qui se retourne vers le satyre placé derrière le char de Bacchus. Cette niénade a pour vêtement une double tunique et un péplus; une couronne de lierre ceint sa tête. Elle fait un geste en levant la main droite. Un second satyre lyricine, semblable à celui que nous avons décrit, si ce n’est qu’une nébride couvre son épaule gauche, marche derrière le quadrige d 'Ariaane; un sac en peau, pour serrer les flûtes ou le plectrum (OûXaxoç) est suspendu à sa lyre.

Int. Un satyre barbu et couronné de lierre veut embrasser une niénade. Une nébride couvre les épaules du satyre. La niénade est revêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. Dans sa main droite est un serpent, et dans sa gauche un thyrse. PA- NAITIOS KALOS, Panœtius est beau.

Dmm., 12 pouces.

2 i — F. a3, avec couvercle rapporté. (Espèce de Ké/ebe). Peint. r.Nola. — Au centre est assis, sur un siège à dossier, AIONVSOS, Dionysus barbu; sa tète est ceinte d’une large bandelette qu’entoure une couronne de lierre; un manteau couvre la partie inférieure de son corps. Le dieu présente à boire, dans son canthare, à KOMOS , Cornus , qui est figuré ici comme un satyre enfant, entièrement nu. APIAA- NE, Ariadne tient l’œnochoé de la main droite et verse du vin dans le canthare. Le costume d’ Ariadne

se compose d’une coiffe, d’une tunique taiaire, et d’un ample pépins qui couvre son bras gauche. En arriére de Bacchus t st TPAAOI Al A (sic), la Tragédie. Elle est vêtue d’une tunique sans manches et d’un ampechonium; une coiffe enveloppe sa tête: sur sa main gauche repose un lapin, que la déesse regarde; dans sa main droite est un thyrse.

R. Un satyre barbu qui poursuit une bacchante : tous deux portent des ^hyrses (i).

Le couvercle rapporté est de fabrique apulienne. Il est couronné d’un bouton enrichi de feuillages. Autour de ce bouton sont peints sur le couvercle un griffon en face d'une panthère et un lion opposé à un sphinx.

Haut., 10 pouces , sans le couvercle.

(i) Décrit dans mon Cat. Dyrand , n° 1 1 4 • Voyez Raoul-Rochette , Journal des Savants , 1826, p. 89-100. Cf. Gerhard , Hy pe rboreisch -rœmi rsche Studien , S. 191.

■ai — F. 8. ( OEnochoé.). Peint, n. Vulci. — Bacchus, monté sur un mulet ithyphallique, qui se dirige à droite. Le dieu est barbu, couronné de lierre, et vêtu d’une longue tunique blanche et d’un manteau noir. D’une main il tient le céras et de l’autre des branches de lierre. Devant le mulet est un satyre accroupi. En arrière du mulet, à gauche, sont deux autres satyres ; l’un pose la tète sur la croupe de l’animal, l’autre détourne la tète vers la gauche.

Haut., 10 pouces 7 lignes.

a 3 — F. 29. ( Cylix ). Peint, r. Vulci. — Int. Bacchus barbu, ayant la chlamyde sur le bras gauche, s’appuie sur un éphébe tibicine (i). Le dieu tient

BACCHUS

dans sa main gauche un bâton noueux , et une peau de panthère formant un sac à serrer les flûtes (ôuXaxoç). Les deux personnages ont le front ceint d’une large bandelette. Une chlamyde couvre les épaules du jeune tibicine. Autour on lit AORIS EARA«t>SEN , Doris a peint.

Ext. Sept hommes barbus, trois à droite et quatre à gauche, dansent en faisant des gestes mimiques et obscènes autour d’une aulétrin. Tous, ainsi que la femme, ont des bandelettes autour de la tète; deux de ces personnages ont une chlamyde sur les épaules; les autres sont entièrement nus. L’un d’eux, dans la pose la plus obscène, veut relever par derrière la longue tunique transparente de l’aulétria. Des cjiL r, des œnochoé et d’autres vases de formes variées sont suspendus dans le champ. Deux des personnages, à gauche, tiennent des coupes.

R. Scène à peu près pareille à celle de la face précédente. Une aulétria , placée au milieu de sept personnages barbus, quatre à droite et trois à gauche. Trois sont entièrement nus. Les quatre autres portent des chlamydes; deux portent des cylix, et l’un verse dans la sienne le vin que contient une œnochoé. Les sept personnages font des gestes mimiques; celui placé immédiatement derrière la femme est dans une pose plus décente que celui de l’autre face de cette coupe; il saisit d’une main l’aulétria par la tète et semble vouloir, de l’autre, lui appliquer un coup sur les cuisses. L’aulétria est revêtue d’une fine tunique transparente (a j.

x Diam. , 1 1 pouces 6 lignes.

(i) C'est sous la dénomination do Bncrhns , qne ce sujet a etc décrit dans le Cat. Durand , n° 118. Il serait fort possible poin tant que ce personnage ne fut autre qu'un érasie avec son èromènv. Aucun attribut bachique, si ce n’est la peau mouchetée, ne se remarque ici pour justifier la dénomination «le Bnrchus.

(a) Décrit dans le Cat. Durand , n° t 18.

ao

a4 — F. 29. ( Cylix ). Peint, r. V «Ici. — La inénade EVOPE, Ecopé, revêtue d'une tunique talaire, tient par la queue un mulet ithyphallique ; dans sa main droite est une baguette pour aiguillonner l'animal. Près du mulet on lit EPATON, la chose agréable (i). Un satyre barbu, couronné de lierre et jouant de la double flûte, est placé devant le mulet.

R. Les trois Grâces , sous la forme de trois monades , revêtues de tuniques talaires, qui dansent et jouent des crotales. La première à gauche , X. - ONE, Chions a la tète couverte <l’une coiffe; les deux autres, POAA , ou plutôt PO AO ( rétrograde ), Ithoda et ©AU A, Thalia ont des couronnes de myrte.

Int. Ganymède , entièrement nu et couronné de pampres, tient de la main droite l’œnochoé. Le mot KALOS se répète deux fois dans le champ(a).

Diam., 12 pouces 2 lignes.

(i) C'est un de ces sujets d’infâmes désordres, dont on retrouve les traces dans les mythes de l’Orient. Cf. Sémirarois et le cheval , Pasiphac et (e taureau, Pendlope et le bouc, etc. Voyez aussi Athen. XI, p. 782.

(a) Décrit dans mon Cat. étrusque , n° 5 y.

a 5 — F. 29. ( Cylix ). Peint, r. Vulci. — Ext. Un mulet ithyphallique, à gauche, conduit par un satyre barbu, qui tient «l’une main la bride, et de l’autre une baguette pour l’aiguillonner. Devant le mulet, un autre satyre qui fait un geste en levant la main gauche. HOPAIS ( rétrograde ), le garçon.

R. Un mulet ithyphallique qui se cabre. Il vient de renverser un épiiebe nu, armé d’un casque et d’un bouclier argien. L’éphèbe veut se défendre

BACCHUS

ai

avec son javelot. A côté de lui est un hoplite qui combat le mulet. HOPAIS ( rétrograde ), le garçon.

lut. Un cheval attaché par la brfde. HÛPAIS ( rétrograde ), te garçon.

Diam., Il pouces 2 lignes.

a6 — F. 3 a. (Oxybaphon). Peint, r. Pouille. — Un jeune satyre tenant le tympanum et une bacchante munie d'un thyrse et d’une couronne.

R. Uncippe; de chaque côté un éphèbedrapé( i).

Haut. 1 1 pouces , 3 lignes.

(i) Décrit dans mon Cal. Durand , n° i5 6.

37 — F. 8. ( OEnochoè ). Peint, r. Basilicate. — . Une ménade poursuivie par un jeune bacchant.

La ménade tient une couronne et un miroir. Près d’elle une férula et une sphéra. Le bacchant porte une férula et une scaphé chargée d’offrandes (i).

Haut., 1 1 pouces.

(1) Décrit dans mon Cal. Durand, no 168.

a8 — F. G. ( Lécyüius ). Peint, n. Sicile. — Deux mènades tenant des crotales et des ceps de vigne , montées sur des taureaux (i).

Haut., 8 pouces 3 lignes.

(1) Décrit dans mon Cal. Durand, n u 192. Cf. une peinture analogue dans Laborde, Vases de Lamberg , I, pl. lxxvii.

29 — F. 5 . ( Cyathis ). Peint, n. Vulci. — Une ménade en course retourne la tète à gauche et tient dans chaque main une branche de lierre! De chaque côté un grand œil. Vers l’anse, île chaque côté une Sirène.

Haut. , 6 pouces 4 lignes.

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• 3o — K. 39 . ( Cy/ix). Peint, r. Vulci. — Ext. Combat entre six éphèbes. Ces trois placés à droite sont nus et armés de casques, de lances et de boucliers argiens. Les emblèmes sont un trépied, un cheval et un lion; autour du lion on lit en caractères tracés en noir : KALOS OINOS, le vin est lion. Des trois autres éphèbes, le premier vers le centre est armé d’un casque de peau, d’une lance et d'un bouclier argien décoré d’une tète de taureau. T.es deux autres ont pour armes des pierres et des lances*, leurs cldamydes leur servent de boucliers. Le dernier des trois s’enfuit vers la gauche de la scène. Dans le champ sont un casque et plusieurs pierres que les combattants ont lancées. Des inscriptions, toutes illisibles, sont tracées entre les figures. Il parait que ce sont des acclamations bachiques.

R. Cinq satyres courant ou accroupis. Le premier, à commencer de la gauche, tient une outre. Le second joue des crotales. Le troisième n’a aucun attribut. Le quatrième porte une amphore. Le cinquième a une outre et un céras. Dans le champ un autre céras et des inscriptions illisibles.

Int. Un satyre ithyphallique qui court à gauche et retourne la tète à droite. Dans sa main droite un céras. Autour quelques lettres.

I)iam., 12 pouces 2 lignes.

3i — F. 34. ( Kéle.bé ). Peint, n. Grande-Grèce. — Vulcnin ramené au ciel par Bacchus. Vulcidn est monté sur un mulet ithyphallique; le dieu est barbu , revêtu d’une simple eblamyde et armé de la bipenne. Un satyre tibicine ( Marsyas ) ouvre la marche; suit une ménade ; puis un second satyre 1 Molpus) qui porte une bandelette. Derrière le

BACCHUS. a3

mulet viennent une ménade et un satyre qui dansent.

R. Au centre Havchus barbu et couronné de lierre; le dieu tient le cantbare et un cep de vigne. De chaque côté une ménade. lin satyre tenant une bandelette, et une troisième ménade qui agite des crotales complètent la pompe (i).

(l) Décrit dans mon Cal. Durand , n® ia3.

3a — F. 16. ( Amphore tyrrhé). Peint, n. Vulci. — Sujet érotique composé de trois éphèbes et de quatre hommes barbus. Dans le premier groupe à commencer de la gauche, Xéraste. est ithyphallique; il tient un collier et porte la main gauche au menton de son emmène qui est placé en face de lui. Un cerf est entre les bras de lephèbe. Dans le second groupe Xéraste porte une couronne et l’ éromène un collier. Près d’eux est suspendu un lièvre. Les deux personnages sont ithyphalliques et placés l’un vis-à-vis de l'autre, dans la pose la plus obscène. Vient ensuite un homme barbu qui danse et retourne la tète en arrière vers le groupe précédent; une chlamyde brodée couvre ses épaules. Le troisième et dernier groupe montre Xéraste et Xéromène placés en face l’un de l’autre dans la pose la plus obscène. On n’aperçoit pas le phallus de l’éphebe. Celui-ci tient une couronne; Xéraste porte sur son bras gauche un coq; une branche de myrte est placée en sautoir sur sa poitrine. Derrière ce groupe à droite est suspendu un renard. Tous les personnages qui font partie des groupes , sont entièrement nus.

R. Sujet à peu près semblable. Les sept personnages qui y figurent sont entièrement nus. Dans le premier groupe à gauche, Xémmène se

retourne vers l 'érasle; ils portent chacun une couronne; Remmène porte de plus entre ses bras un coq. Le second groupe montre Yéraste et l 'érornène dans la pose la plus obscène; tous les deux sont ithy phalliques et placés en face l’un de l’autre. Ensuite on voit un homme qui danse. Dans le troisième et dernier groupe, les deux personnages sont ithyphalliques et placés en face l’un de l’autre. L ’éraste tient une couronne , tandis que Yéromène porte un coq et touche de la main gauche le menton de Yéraste (i).

Haut., 12 pouce* 8 ligne*.

(i ) Décrit dans mon Cat. Durand , n° 665. Un dessin inédit d'une amphore à peint, noires , que j'ai \u entre les mains de M. Raoul Rochette monlre des groupes analogues. Seulement le personnage jeune est d’une taille plus grande que les hommes barbus.

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