‹ Description des vases peints et des bronzes antiques qui composent la collection de M. de M***Chapitre 9 sur 29 · MKÉ · texte numérisé non relu

MKÉ

11 — F. 19. (Peliké ) ). Peint r. Nola. — Nike, vêtue d’une tunique talaire, et d’un pépins, tient une branche de laquelle descend une grande fleur.

H. Un pédotribe appuyé sur un bâton et un éphèbe drapé. Derrière le pédotribe la méta.

Haut., 3 pouces G lignes.

1 a — F. 3 i. ( Styphus ). Peint, jaunes. Pouille. — Iris ou Nike entre deux satyres (i). La déesse

est ailée; elle relève des deux mains sa tunique finement plissée, que recouvre unpéplus. Ses regards sont détournés, à gauche, vers un des deux satyres qui font des gestes d'admiration. Tous les deux sont couronnés de pampres. De chaque côté de la tète d'iris , on lit HO PAIS KALOS, le garçon est beau. Près du satyre à droite est une branche de lierre.

R. Une rnéniule entre deux satyres. Elle tient de la main droite un thyrse; son costume consiste en une tunique talaire, un pépins et une coiffe. Les deux satyres sont couronnés île pampres. Celui à gauche étend les bras on signe d’admiration. Derrière lui est une branche de lierre ; le second satyre regarde attentivement un canthare qu’il tient des deux mains. Près de chacun des satyres, on lit : HO PAIS KALOS, le garçon est beau.

Dans l’intérieur circule autour du bord une belle guirlande de lierre.

Haut. , 9 pouces à lignes.

(i) M. Gerhard (Ant. Bildw ., Taf. XVIII) a publié un sujet analogue, sous le titre de Télété. Nous avons déjà ailleurs ( Cat . étrusque , p. 120, note i) fait "remarquer que le nom à' Iris convient mieux à ces figures que celui de Télété. Cf. dans Ælian. Var . Hist. XUI, .i, l’histoire d’Atalantc, attaquée par deux Centaures.

i3 — F. 8. ( OF.nochoé ). Peint, r. Vulci. — Une déesse ailée, vêtue d’une double tunique, poursuit un éphèbe couronné de myrte , et vêtu d’un manteau qui laisse à découvert son épaule droite. Cet éphèbe s’enfuit en retournant la tète en arrière ; de la main gauche il tient une lyre (i).

Haut., 10 pouces <> lignes.

(i) Décrit dans mon Cat. Durand , n° a 35 . Ces sujets peuvent s’expliquer par Iris qui poursuit P/iris. Voyez mon Cat. étrusque , n" 1 3 o , note 2. Cependant il faut avouer que des représentations

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BACCHUS

semblables peuvent avoir trait à la mort prématurée d’un jeune homme. Tel était l'enlèvement de Céphale, de Tithon ou de Pha?thon par l’Aurore ou par Vénus. Dans l'Odyssée il est plusieurs fois question d’hommes ou de jeunes filles ravis par les Harpvies [Odyss. A, 24 * i V, 66). Cf. le vase publié par M. Millingen [Ane. uned. won. y pl. xv), où les Harpyies ont la forme humaine, et ressemblent aux figures ordinaires de la Victoire.

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