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R. Ici est représenté le retour du üioscure qui a monté le cheval Cyllurus. Il est reçu par ses parents. L’éphèbe armé du javelot, et exactement dans le même costume que celui de la face précédente, va mener le cheval à l’écurie. Son frère, placé à droite, tient un bâton en forme de béquille. A côté du cheval' est une femme vêtue (l’une tunique talaire et d’un pépins. Sa tète est enveloppée d’une coiffe; dans sa main droite est une fleur (fXiÇ) qu’elle présente à un homme barbu, placé à gauche en arrière du cheval. Cet homme est vêtu du tribon; il s’appuie sur un bâton, et tient une bourse (flü^axo;) ( 5 ). Ce groupe représente probablement Ménélas et Hélène (6), plutôt que Tyndare et Léda, puisque dans la peinture précédente nous avons vu Tyndare figuré avec des cheveux blancs.
Les coupes à fond blanc, à figures dessinées au trait, sont de la plus grande rareté. Celle-ci fut découverte à Nola en 1828 (7). Dans le Musée du prince deC.anino, il existe plusieurs de ces coupes; j’en ai vu quatre, toutes inédites. Une d’entre elles est d’une dimension extraordinaire, à peu près comme la célèbre coupe de Géryon (8). Elle représente le combat d’. Achille contre Penthésilée; quatre figures composent ce tableau, qui est du dessin le plus grandiose. La seconde de ces coupes représente A pollua et un Niobalc; auprès sont Diane et le Pédagogue. La troisième montre Acanias et Élhra. Enfin la quatrième H P A, Héra debout, tenant un sceptre (9).
Diam., Il pouces b lignes.
(y) M. Panofka, dans un Mémoire, lu à l’Académie royale des sciences de Berlin, a reconnu dans ce sujet la naissance de Pandore. Ce savant croit que celle composition peut avoir une gronde analogie avec le bas-relief représentant la naissance de Pandore^ qui décorait le piédestal de l’Athéné Parthénos de Phidias. Paus. I, 2.4, 7 ;