‹ Description des vases peints et des bronzes antiques qui composent la collection de M. de M***Chapitre 8 sur 29 · IO · texte numérisé non relu

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Plin. H. N. XXXVI, 5 , 4 * Comme celle coupe avait été restaurée en Italie, M. Panofka avait cru que Vulcain tenait un outil (aruXoc)» au moyen duquel il venait de mettre la dernière main à la ligure de Pandore. Mais sous les restaurations modernes, il existait un bout du marteau que j’ai remarqué au moment où cette coupc venait d’arriver à Paris, brisée en plusieurs morceaux.

( 3 ) Virg., Georg. III, 90; cf. Suid. v. KuXXapoç ; Stat. Thcb. VI , 3 a 8 et ibi Schol.

( 4 ) Mon. inéd. publics par V Inst. arch. II, pl. xxii; cf. Pa- • Dofka, dnn. VII, p. a 3 o.

' ( 5 ) Ce sac, qu’on voit assez souvent dans les représentations gymnastiques, est destiné à renfermer le lécythus ( Cat. Durand^ n 0> 73a et 758 ). C’est ainsi que, .sur le vase du Vatican que j’ai cité plus haut, on voit un petit épbèhe qui apporte les ustensiles nécessaires aux athlètes. Pollux va se livrer aux exercices de la lutte, quand son frère, Castor , a achevé victorieusement sa course.

(б) Ce pourraient être aussi Icarius çl Timandra , comme sur une magnifique coupe du prince de Canino, décrite dans mon Cat. étrusque , n* 129. Il serait possible aussi que le vieillard à cheveux blancs fut OEbalus ou Pàriérès , l’un et l’autre cités comme père de Tyndare. Apollod. 111 , 10, 4 » Paus. III, i, 4 ; Apollod.

I, 9, 5 . Dans ce cas, la femme que nous avons désignée sous le nom de Léda serait Gorgophont , femme d 'OEbalus. Le groupe de la seconde face de la coupe s’expliquerait par Tyndarr. et Léda.

(7) Bull, de r Inst. arch. 1829, p. 19. M. Panofka parle, dans le même endroit, de deux autres coupes à fond blanc ; l’une représente Hercule et Minerve , l’autre une scène de toilette analogue à celle d 'Anésidora y peut-être la toilette d ’ Hélène ou celle de Vénus.

(8) Mon. inéd. publiés par la Section française de VInst . arch. y pl. xvii et xyiii. Voyez mon Cat. étrusque , n° 81.

(9) Voyez la description de celte dernière coupe dans l’ouvrage de M. Micali, Storia dcgli ant. pop. ital ., loin. III, p. 19$. Hpr, (.sic) debout est représentée aussi à l’intérieur d’une coupe à peint, r. de la collection Feoli, décrite par M. Sccondiano Campanari , n° 61.

10 — F. 26. ( Hydrie ). Peint, n. sur fond blanc.

Vulci — MES, //m»è.fetMAIA, Maia. Le dieu

est imberbe, la tête entourée d’une bandelette; il est revêtu d’un ample manteau. Dans sa main droite il tient une phiale , et dans sa gauche le caducée. Devant Hermès est placée sa mere , Main , sous la

NIKE.

forme d’une jeune fille, vêtue d’une tunique talaire de couleur pourpre recouverte d’un péplus noir, avec bandes de pourpre. Sa tète est ceinte d'une bandelette. Dans sa main gauche est une couronne qu’elle présente à son fils. Au-dessus de ce groupe, on lit KALOS KAPVSTIOS, Carystius est beau.

Sous chaque anse latérale est un animal ; près d 'Hermès un bélier, et prés de Mai a un bouc. Sous l’anse principale est peint un lion rugissant (i).

Un mufle de lion en relief décore la partie supérieure de cette anse : à sa partie inférieure on remarque une palmette en relief.

Haut. , 9 pourra 2 ligues.

(l) Le lion rappelle naturellement le culte Je Cybèle, la même que Maia ou Ma (Steph. Byzant. v. Mfiforaupa). Le bouc fait allusion à Atys, nourri par un bouc (Paus. VII, 17, 5 ; Arnob. Adv. Génies, V, 6). Le bélier rappelle l’Hcrmès Oiophore ( Paus. IX, 22, 2 ; V, 27, 5 ; IV, 33 , 5 ; cf. Paus. Il, 3 , 4. Tov oà teXet?) Mr,- Tpoç 2tn Eppîj AEyopicvov xal to> xptw Xo^ov È7a»TTapEvoç , où Xéfü>). On voit par là que les Criobolics, dans le culte de la Mère des Dieux, se rattachaient à cet Hermès Criophore. Cf. Lucian. de Ded Syr. 55 ; Lenormant, Ann. de Vlnst . tirch. II, p. 236 et 237.

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