DESTINATION ANCIENNE DE ^EDIFICE
A la dédicace seule , telle qu'elle a elë retrouvée , on reconnaîtrait un temple dans ce monument. On objecterait vainement que, chez les anciens, les cirques , les théâtres, les gymnases , et même les remparts des villes, furent aussi consacrés à des dieux. La forme et l'ordonnance viennent compléter la preuve qui se tire de Tinscriplion. En effet, cette cella entourée d'un riche péristyle de colonnes corinthiennes, ce noble frontispice couronné d'un fronton , et s'éievant au-dessus d'une rampe de douze marches , placée au-devant du stylohate , sur lequel reposait tout l'édilice , présentent bien les caractères d'un temple. On ne peut même en concevoir le moindre doute quand on connaît un peu l'antiquité , et quand on a lu la description des édifices sacrés , donnée par Vilruve.
On le sait, cet architecte , qui vécut sous Auguste, établit deux classes de temples, fondées, l'une sur le nombre et la disposition des colonnes par iap|mrt à la celfa . l'autre sur l'espacement de ces supports (1). Il n'est pas dilTicile de reconnaître avec évidence que celui de Vienne , à quelques modilicalions près, qui ne touchent point à l'essence de la classification , appartient à l'un des genres de chacune de ces deux classes, savoir: dans la première, au ])énplcre ou temple , dont la cella est entourée de colonnes ; et en pré-
fl) yilrav. , de arcliileciuriî , ÎH , 1 et 2.
seule six en avant et en arrière-, et, dans la seconde, au picnostile ^ dont les entre-colonnements sont d'un diamètre et demi de la colonne, car telle est la mesure moyenne de Tespacement des colonnes du même monument. La seule différence qu'il présente , quant au premier genre , c'est que l'on y observe seulement six colonnes accompagnées de deux pilastres sur les ailes , au lieu de onze colonnes indiquées par Viîruve , et que l'on n'y voit point de posticum , ou porche postérieur. Mais le savant architecte romain a dû se borner, dans son classement, à délcrminer les genres, et négliger les variétés qui peuvent être très-nombreuses.
C'est d'après les caractères énoncés ci-dessus que tous V'S savants qui ont vu noire monument l'ont jugé un ancien temple. Nou§ nous bornerons à citer Spon, Monfaucon , Maiïei, Miliin.
Cependant , selon une tradition déjà ancienne dans notre ville (ï) , ce fut autrefois un prétoire, c'est-à-dire que les magistrats chargés de la justice, sous les Romains , y tenaient leurs audiences; le peuple est même dans une singulière erreur : il croit que Ponce Pilate, le même qui livra le Christ aux Juifs , y siégea comme juge. Nous sommes loin de mépriser les traditions , et siulout celle dont il s'agit ici, quoique rien ne prouve qu'elle remonte jusqu'aux Romains, ou, du moins, jusqu'à une époque très-rapprochée de leur domination dans les Gaules. Mais nous n'avons pas jugé pouvoir l'adopter ou la rejeter sans examen.
Le nom français prétoire répond au nom latin pi'œtoriitm c auquel il doit son origine. Ceiui-ci dérive du nom de prœtor% que les anciens Romains donnaient à tout magistrat , ou
(1) Joh. à Bosco Viennœ antiquilates , p. 9. — Leîiôvre : Histoire de î'aîîliquité et sainteté de la cité de Vienne, p. 46. — Chorier: Rech, sur les aotiq. de Vienne, 1. l, ch. 18, — ■ Charvet: Hisl. de la saintri église de Vienne , p. 28L
commanJant d'armée, et se prenl dans plusieurs acceptions différentes. Il indiquait en effet: 1° la tente sous laquelle le gênerai reposait au milieu de son camp (1); 2" la maison ou le palais qu'habitaient, dans les villes, les magistrats charges du gouvernement de la province , et qui y rendaient la justice (2)-, 3° une maison de campagne destinée à l'agrément , et embellie avec plus ou moins d'art et de luxe (3) ; 4« un édifice destine aux assemblées des magistrats et du peuple d'une ville pour y délibérer sur l'administration publique; c'est ce que l'on peut induire d'une inscription rapportée par Gruter (4); 5^ enfin, selon la définition d'Isidore de Se'ville , écrivain du 1^ siècle , le lieu oii le préteur , ou tout autre magistrat, siégeait pour rendre la justice (5).
De ces cinq genres de prétoires il n'y a évidemment que les deux derniers dans lesquels on puisse ranger le monument de Vienne. C'est ce qui n'a pas besoin d'être démontré. Mais nous devons faire une remarque : le nom de prœtoriuni ne se trouve employé avec l'acception d'auditoire de justice , de salle d'audience, par aucun des auteurs de la haute latinité, ni dans le code Théodosien , ni dans celui de Justinien , ni dans les Pandectes; on n'y trouve conséquemment la description d'aucun édifice ayant le nom de prétoire dans le dernier sens. Ainsi , d'après cette observation , si notre monument a jamais porté autrefois ce nom, il l'a reçu bien long-temps après sa fondation, et seulement lorsque le polythéisme eut été vaincu.
Une serait pas impossible qu'il eût servi, dès son origine,
(1) Ascon. Pœdianus ad Cic. Yerr. , 1. 2 , arg^. accus.
(2) Rosln. , Antiq. Rom. , 1. VII , c. 33 , et 1. X , c. 12.
(3) Siielon. Tranqiiil. , de Aiigusto* c. 72, et de Caligulâ, c. 37, — 1. 198 , ff, de verb. signif. , etc..
(4) Gruter. , CLXVÏII , 4.
(5) Isidor. Hispal. , origin. , XV, 2,
m\x réunions des magisirals municipaux , des dëcurions de Vienne. Le Sënal, à Rome, s'assemblait, comme on le sait , dans divers temples. Pour donner à ses décrets l'autorilé nécessaire, il devait même les former dans une curie ^ ou salle d'assemblée , consacrée comme lemple (1). Ainsi que beaucoup d'aulres usages, celui-ci passa, Irès-probablement, de Rome dans les colonies , véritables images de Rome , et dans chacune d'elles un temple reçut le corps des dëcurions toutes les fois que celui-ci dut prendre une décision revêtue d'une force exécutoire.
Quant à l'administration de la justice , personne n'ignore qu'à Rome les magistrats qui en étaient chargës siégeaient ordinairement en plein air, sur le forum. Ils avaient cependant la faculté d'établir leur tribunal dans un autre lieu, selon les convenances dont ils étaient eux-mêmes les juges. Une certaine année , d'après le récit de Tite-Live , les préleurs transportèrent le leur dans un quartier nommé la Piscine publique (2). Selon Quintillien , Porcins Latro , célèbre professeur de rhétorique « voulut, un jour, plaider une cause; mais il craignit que son éloquence , accoutumée à recueillir les applaudissements dans une salle fermée et couverte, ne perdît tout son éclat au milieu dxi forum, à la vue du cieU nouveau pour elle c'est pourquoi il pria les juges de faire transporter leurs sièges dans la basilique (3).
Il y avait à Rome un grand nombre d'édifices de ce dernier genre. C'étaient de vastes et magnifiques salles , dont nos églises , qui en sont une imitation , peuvent faire concevoir l'idée. Deux rangs de colonnes, riches supports du plafond, les divisaient longitudinalement en trois nefs. Celle du milieu, plus large et plus élevée que les deux autres, laissait aper-
(1) A. Gellii noct. altic. , XIV , 7.
(2) Tit. Liv. , XXin , 32.
(3) Quintil. , Jiisii. oral. , X , o.
ceyoir les galeries qui s'ëlendaieiit au-dessus de celles-ci. Au côte opposé à reiitre'e principale e'iait un enfoncement demicirculaire , ou en forme de niche , comme les choeurs de nos églises. Ces salles, toujours siluées près des forciy ou places entourées de porliques , offraient leur abri à ceux qui avaient à traiter d'alfa ires , et que le mauvais temps chassait des places dont nous venons de parler. On y voyait , comme dans nos Bourses une foule d'hommes dont le commerce était l'occupation j des gens qui cherchaient à conclure quelque marche, ou quelque ne'gocialion d'argent, des prêteurs et des emprunteurs. îl y avait même des comptoirs et des boutiques.
Les juges y tenaient leurs audiences , les jours d'hiver et de mauvais temps , et toules les fois qu'ils le trouvaient convenable.
Ils plaçaient leur tribunal dans la parlie demi-circulaire dont il a êlê queslion plus haut. Les avocats et les plaideurs se tenaient devant. On peut juger de la vaste étendue des basiliques par le récit de PHne-le-jeune dans une de ses lettres (1), à l'occasion d'une cause dans laquelle il plaida. Il nous donne l'idée de ce qui arrivait toutes les fois qu'une question importante , le rang des plaideurs et le talent des avocats excitaient un haut degré' d'intérêt. Il s'agissait alors de la cause d'une femme d'illustre naissance , épouse d'un homme qui avait êlê honore de la prêture. Son père , à l'âge de quatre-vingts ans, épris d'une folle passion, s'était remarie, et, onze jours après, l'avait déshéritée. Mais, quand il mourut , sa fdle revendiqua sa succession. De là le procès, î/affaire fut portée devant les quatre sections du tribunal des cenlumvirs. Le jour qu'elle se plaida , cent quatre-vingts juges siégeaient dans la basilique. Une légion d'avocats occupait un grand nombre de bancs. La vaste enceinte qu'ils formaient avec les juges était entourée d'une assistance à
(1) Lil). VI , epist. 33.
rangs serres et épais. Même les galeries snpe'rieures avaient été' envahies, et étaient remplies d'une foule d'hommes, d'un côté , et de femmes, de l'autre, tous avides d'entendre, chose qui n'était pas facile , et de voir, ce qui, de l'élévation où ils se trouvaient , élait plus aisé.
Rome n'offrait pas seule des basiliques il y en avait aussi dans les colonies.
D'après ce que nous venons de dire du grand nombre d'auditeurs qui assistaient quelquefois aux jugements , une salle trés-petile, comme la cella de notre temple d'xVuguste et de Livie, et en général comme l'inlérieur des temples antiques, devait être souvent peu propre à servir aux audiences des juges. Cependant, chez les anciens , la justice s€ rendait certainement aussi, du mohis en cerlains cas, dans les temples. A Athènes , des juges siégeaient dans le temple de Thésée (1). Lorsque, pendant la seconde guerre Punique , Capoue se fut donnée à Annibal , le général Carthaginois demanda au Sénat de cette cilé qu'on lui livrât Decius Magius , un de ses citoyens, qui s'était le plus vivement opposé à l'alliance contractée. Selon le récit de Tïte- Live , quand on eut cédé à cette exigence , le magistrat sortit de la curie alla s^asseoir dans le temple , y fit amener Magius ^ et ordonna à ce citoyen de se défendre (2). L'empereur Auguste tenait à honneur d'exercer les fonctions judiciaires, unies à son titre ù'imperntor. Il s'en acquittait ordinairement dans le lieu accoutumé, ou dans une chambre de son palais quand il était malade. A Tibur il se plaçait souvent sous les portiques d'Hercule pour y terminer les différends de ceux qui avaient retours à sa justice (3). L'em-
(1) Meurs. Aihen. Àttic. , T , 6.
(2) Tit. Liv. , XXIII ,10.
(3) Suéton, Tranq. , de Octav. , 33 et 72.
pereur Claude jugeait presque tous les jours , le plus souTeiit sur le forum et devant le temple d'ilcrcule (I).
L'usage de rendre la justice dans les temples , dont nous venons de citer quelques exemples , se voiJ lidèlcmenî represenlë dans un passage bien connu de TÉneide, où Virgile , le meilleur peintre des mœurs et coutumes de Fanfiquilë ^ nous montre la reine de Carlîiage, enlourëe de ses gardes , venant s'asseoir sous le portique ou pronaos du temple de Junon 5 près de la porte de la cella, dans laquelle on apercevait la statue de la déesse-, et là , du haut de son trône , écoulant les plaintes de ses sujets, jugeant leurs contestations , et même leur donnant des lois.
Tarn forih?is Divœ média tesiud'me îeinpli Septa armis solioqiie altc siihnixa resedit, Jura dabat , lerjesqîie inris opei^nmcpie lahorem Partibiis œquabat justis ^ aiit sorte trahebat,
(Eneid. , 1. I, v. Soq et seq.
« Auprès de la Déesse , au milieu de son temple , a Où, sous un riche dais, son peuple la contemple ^ (c Elle s'assied, et là son èquilahle voix f( Dicte ses jugements et proclame ses lois , c( Dispose également les Srovaux de Carihage , « Ou par les lois du sort en règle le parfîîge; « Voit, juge, ordonne tout, et, d'nne noble ardeur, « Hâte de ses états la future grandeur. »
Traduction de Deliiie.
On ne saurait mieux indiquer que Virgile , dans les vers latins qui précèdent, la triple desfinaiion des temples anciens, savoir : le culte, la justice , et l'administration publique. Les vers suivants de Tilartial nous semblent se rapporter à la même coutume de rendre la justice dans les temples , et pouvoir servir à la confirmer.
(i; Dio. Cas. , 111). LX. — Beiseca , ApocoJoc.
Pompe'nim. qnœras {et nosti forsiian) Jîtctum,
Ulloris prima 3fartis in œde sedeî^
Jure madens ^ varioque togœ limatus m iisii,
Mart. , VU , ni.
ff Vas trouver Ponipeïus Aiictus , et , si lu îie le connais « pas , sache qu'il siège à l'entre'e du temple de Mars Ven^
geur , qu'il est profond dans rëtucle du droit , et consommé « dans toutes les fondions de la toge (1). »
Le temple dont il est question dans ces derniers vers fut bâti par Auguste pour accomplir le vœu forme' par lui avant îa bataille de Philippes , dans laquelle il vengea la mort de César , son oncle et son père adoptif. Il s'élevait , comme le monument de Vienne , sur l'un des côtés d'un forum. Ce forum était celui que le même Auguste fit construire , et ajouta aux deux qui existaient déjà à Rome , et qui , par suite de la grande augmentation des procès , ne pouvaient plus suffire aux besoins , selon que nous l'apprend Suétone (2).
M. Vietti (3) cite, d'après Vitruve , un temple dédié aussi à Auguste 5 et construit pour servir de tribunal. Comme à lui cet exemple nous paraît propre à établir la possibilité d'une semblable destination donnée à notre monument ^ mais nous croyons devoir faire remarquer la grande différence qui existe entre les deux édifices.
Le temple d'Auguste et de Livie, devienne, formait un
(1) L'un des derniers traducteurs de Martial , le savant professeur Dubois, rend ie vers latin: Ultoris primâ Martis in œde sedet , par: « Il demeure à l'entrée du temple de Mars Vengeur. » Quant à nous , nous avons pensé que ie teoîpie de Mars Vengeur se trouvant situé sur un forum , Pompeïus Auctus ne pouvait avoir sa maison , ou sa demeure, à l'entrée de ce temple. Les savants décideront si nous ne nous sommes point trompé.
(2) August. , 29.
|3) Monuments romains et gothiques de Vienne , par E. Jic.y , p. 43.
édifice isole ^ indépendant , et d'une assez grande étendue. Celui dont parle l'architecte romain n'ëlait qu'une pariie accessoire d'un édifice plus considérable. Yiiruve avait bâti lui-même une basilique h Prëneste*, il y ë(abilt l'abside , ou la niulie demi-circulaire, destinée à recevoir les sièges des juges, non à l'une des extrémités de la grande nef, ainsi qu'on le pratiquait ordinairement , mais sur le milieu de l'un des grands côtes. 11 décora l'ouverture de cei(c niche comme le frontispice d'un temple , et le tout fut consacre à Augusie. Le tribunal, c'est-à-dire les sièges des magistrats, occupait l'intérieur, qui n'avait que 15 pieds romains de llècbe. Ainsi ce temple se trouvait place' dans la basilique de Prëneste comme une chapelle des bas-côtes dans nos e'glises. Yitruve l'avait ainsi dispose pour qu'il fît face à la porte de la basilique , ouverte sur le côte' oppose' , et pour qu'il répondît au milieu du forum , et regardât le temple de Jupiter qui s'élevait au-delà sur la même place (1).
De tout ce qui précède il suit bien certainement que la tradition viennoise ne se trouve point en conlradiction avec les usages des anciens , en ce qu'elle fait du temple d'Auguste et de Livie , de Vienne , un prétoire, soit qu'on le considère comme ayant offert une salle d'assemblées aux magistrals municipaux , soit que l'on y voie une salle d'audience ayant servi à l'exercice de la justice.
D'après cela, et en considérant son ancienneté, cette tradition présente beaucoup de vraisemblance. Nous sommes loin de le nier, et l'on peut l'admettre, il nous semble , sans courir le risque de tomber dans l'absurdité. Il n'en est pas de même de l'opinion populaire relative à Pilate , dont nous avons parlé plus haut. Nous ne nous y arrêterons pas pour le moment , mais nous y reviendrons par la suite.
Nous ajouterons quelques observations. On supposerait (1) Yoy. Vilruv. , de architecl. , V, 1.
â fort que les deux deslinatious particulières du monument, sur lesquelles s'est e'tendue la discussion pre'cëdente, eussent oie à celui-ci son caractère sacre de temple. Aucune raison plausible ne porte à croire qu'il ne l'eût pas conserve' comme tous les temples cite's plus haut. Pendant tout le règne du polythéisme il fut donc un ediîfce religieux, un objet de ve'nëration, et servit au culte des divinités auxquelles il était dëdië.
Selon l'usage , on voyait sans doute au fond de la cella leurs statues de marbre , et de proportions colossales , posées sur de grands piédestaux , savoir : celle d'Auguste et de Livie, et, entre deux, celle de Jupiter. Un voile s'étendait au-devant , les dérobait aux regards , les jours d'audience ou d'assemblée , et se relevait pour les découvrir quand on célébrait les cérémonies sacrées. Il existait probablement aussi trois autels en-dehors , sur le forum , un peu en avant de la rampe par laquelle on montait au temple. Dans les jours solennels , lixés par le corps des Pontifes , et marqués dans le calendrier , on y faisait des sacrifices en l'honneur des trois divinités.
On a certainement remarqué une particularité : contrairement à l'usage indiqué par Vitruve (1) , et adopté par les chrétiens , savoir : de tourner le frontispice des temples vers l'occident , celui de notre temple d'Auguste et deLivie regarde Forient. Quelqu'un trouvera peut-être dans cette circonstance la matière d'une objection ; mais nous la préviendrons par quelques courtes observations. — L'on n'a jamais fait de cet usage une règle invariable ; plusieurs raisons pouvaient y faire déroger, et les païens, aussi bien que les chrétiens , s'en sont en effet souvent écartés. L'usage primitif a même été tout-à-fait le contraire (2)»
(1) De arrhit. , ÏV , 5.
(2) Voyez dom Calme! : Disc, sur îes temples des anciens. — Lebrun : Eœplic. de la messi^ , i, 2, pp. 19o et siiiT,,