‹ Description du pays des Ségusiaves, pour servir d'introduction à l'histoire du LyonnaisChapitre 28 sur 36 · XXIIII, A · texte numérisé non relu

XXIIII, A

(3) Assa, 0, Q, V.

(4) Pauli, A, C, G, M, 0, Q, T, U. = Pulini, B. (5).Luna, D, 0, Q, R.

Bidana. Matiscum. Locdoiion. Scatianorum. Aqsicutmageon (1). Ribisîon. Gondare. Andereton. Ugurnon {Vatican, Ugernon). »

Cette nomenclature nous semble devoir être ainsi rétablie :

Obelonon = Abalo {Avallon).

Dibialinion = (?) Bidana == (?) ' Matiscum = Matisco (Mâcon),

Lucdonon = Lugdunum (Lyon).

Scatianorum = [Forus] Segusiavorum (Feurs).

Aquis ou Aque s = Aquae S[egestaeJ {Moind), Icutmageon = Icidmagus (Usson), Ribision = Revessio (Saint-Paulien).

Gondare — Gondate (Mom^fro/).

Andereton = Anderitum (Anterrietuc), -

Ugurnon := Ugerno (Beaucaire),

Le dernier nom de celte liste est étranger aux sept qui précèdent, lesquels se retrouvent tous sur une même route décrite dans la Table de Peutinger (voy. p. 131.) Les quatre noms qui commencent la liste appartiennent à une autre route, autant du moins qu'il est permis d'en juger par le premier elle dernier, qui nous sont connus (A vallon et Mâcon)^ car il nous a été impossible de reconnaître les deux autres sous la forme dans laquelle ils nous sont arrivés.

S 5. Mémoire gurla généralité de Lyon, par PintendaiH d*Berbigny (1698).

« Les gens de guerre qui ont à passer dans ta province suivent quatre différentes routes :

« Sur celle de Bourbonnois (2), les lieux d'étape pour la cavalerie sont : Ponlcharra, Thizy, la Pacaudière ;

« PourTinfanterie : Larbresle, Tarare, Rîgny et Saint-Haon.

(i) Le manuscrit du Vatican porte probablement la même abréviation que celui de Paris. Hudson (voy. p. 37) a lu: Aqv.i^ Sicutmageon ; Porcheron : ^Çuœ, Sicutmageon, Nous pensons qu'il faut lire Aquis (Se* gestœ) ou Aqu^ S(egestœ) et Icutmageon pour Icidmagus, comme dans la Table de Peutinger. (Voy. p. 134 et 94.)

(2) Gette route, qui ne figure pas dans la Table de Peutinger, est peuh être celle que mentionne Strabon comme conduisant à l'Océan.

H Sar la route de Màconnois (1), pour la cavalerie : Villefranche ;

« Pour rinfanterie : Anse et Beaujeu.

c( Depuis quelque temps, tout passe à Villefranche. Sans parler de Taccablement qu'en souffre cette ville, l'infanterie en pâtit aussi, car la journée est trop forte pour elle jusqu'à Mâcon.

« Sur la route d'Auvergne (2), la cavalerie et l'infanterie logent indifféremment à Saint-Symphorien ou Chazelles, à Feurs, à Boën et à Nérestable.

« Et sur la route de Velay (3), àRive-de-Gier, Saint-ÉtienneetBas.

(( Lyon est au centre de toutes ces routes, et, de plus, celles de Dauphiné (4) et Bresse (5) y aboutissent. La cavalerie loge dans le faubourg de la Guillotière, et l'infanterie dans ceux de Vaise et la Croix-Rousse, fort peu dans celui de Saint-Just et Saint- Irénée. Après Lyon, il n'y a que Villefranche où Ton peut dire que le passage soit considérable. »

DEUXIÈME SECTION

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