‹ Description du pays des Ségusiaves, pour servir d'introduction à l'histoire du LyonnaisChapitre 4 sur 36 · RECTIFICATIONS ET ADDITIONS · texte numérisé non relu

RECTIFICATIONS ET ADDITIONS

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Les cinq premières feuilles de ce travail ayant été imprimées pendant une absence forcée de l'auteur, il s'y est glissé quelques erreurs dont la rectification a semblé devoir être signalée au lecteur. L'auteur a profilé de cette circonstance pour ajouter ici quelques notes explicatives.

Page 3, ligne 11, après le mot Gaule, ajoutez en note :

Il est probable que ce peuple existait encore du temps de César, car son nom figure dans le recueil de notes tironiennes dont nous parlons p. 36, et qui date des premiers siècles de notre ère; peut-être est-ce celui que le conquérant des Gaules appelle Ambarrif (^Voyez p. 47, note 3.)

P. 5, 1. 19, lisez : Spon {Recherches, p. 61) et Golnilz {Itiner. bel-

gico-galL, p. 329).

P. 11, 1. 30, le paragraphe ^ Visez le troisième paragraphe. P. 12, 1. 16, après le mot Seg(usiani), ajoutez en note :

Ou Seg[usianorum) , d'aprè^Spon {Recherches, p. 36), qui resirtue cette inscription comme de la Mure. Nous conservons ici la forme au mol ethnique telle qu'elle est écrite chez les deux auteurs cités ; mais il va sans dire que nous pensons qu'il faut lire Seg{u8iavi) ou, mieux, Seg{utiavorum),

P.43, 1. 21, après le mot peser, ajoutez en note :

Nous devons ces renseignements, ainsi que beaucoup d'autres, à l'obligeance de M. Martin-Daussigny, conservateur du Musée des Antiques de Lyon.

P. 15, note 2, ajoutes^ :

Plusieurs de ces mines ont été exploitées par le fameux Jacques Cœur, qui avait de nombreuses propriétés dans nos provinces.

P. 16, note 4, lisez 15 au lieu de 13.

P. 19, 1. 24, duumvir{aU), sacerdotaliy etc., et non pas : duummro sacerdotali , comme on a lu jusqu'ici. Voyez une inscription analogue, relative à un ancien duumvir, prêtre de la cité des Carnutes au temple d'Auguste, où on lit duumviral {Inscriptj, ant. de Lyon, p. 103'.]

P. 31, 1. 32, Van 3^, lisez Van 20.

P. 33, I. 36, Segusiai^ lisez Segusini.

P. 35, I. 33, au datif, lisez à V ablatif,

P. 38, 1. 37, Vêlais, lisez Velay,

P. 41, l. 13, Rhin, lisez Rhins,

P. 42, notes 2 et 3, et p. 45, note 1 , écrivez le nom des Éduens avec un JE et non avec He^

P. 48, note 4, ajoutez :

Pline mentionne deux autres pa^t, lepagus Gessoriacus (lib. lY. cap. xxxi) et le pagus Gabalicus (lib. XI, cap. xcvii) , mais sans les rattacher à aucune cité. On peut conjecturer que le premier dépendait des Morini; quant au second. César nous apprend qu'il dépendait des Arvernes {De Bell. Gall:, lib. VII, cap. Lxiv).

p. 4^, 1. 18, chapitre /e^ lisez chapitre IL

P. 50, 1. 1, jpffacez le dernier mol et les trois lignes suivantes.

P. 53, 1. 2, après le mol norà^ ajoutes qui n'est pas grec.

P. 54, 1. 12, Xm, lisez XIHI.

P. 55, 1. 10, après le mot Forez ^ ajoutez en note :

En dépit de cçtte forme orthographique , les habitants de Femrs , grammairiens sans s'en douter, continuent de s'appeler Forisiens et non Foréziens.

P. 7i, l^dj a^i^^ea-notejijmr^le molRojfinne :

Ou, /oi^ mliM^irc^ |Il||a^«ô^tach|^'à \i i^l$, dont ell^ n'esf séparée çud-pOT un ]»ribM^ ralfcila^lMk £UNive, bftrré^aujoiird'hui. Ub fait curieux, à noter, c'est que les habitants de cette partie dcftoanne, et, en général , tous les mariniers de cette ville . ont conservé jusque dans ces derniers tem]3s une prononciation particulière. Àiiisi, ils rendaient le j par un son qui tenait à la lois de l't et du 2.

P. 73, 1. 23, mettez trois points devant le premier mot (. . .VLI).

P. 75, note 3, ajoutez :

On a fait en éé )le«r-'?3^nR9iivette?~décou?itenes, dont M. Martin-Daussigny compte entretenir le public prodiainement dans un travail général sur Tamphitnéâtre.

P. 76, note 1, p. 29, ajoutez : •

...de l'édition donnée à Lyon en tèiô, d'après^une copie du manuscrit original, qui est à Turin.

P. 7^, 1. 22, après le mot nom, ajoutez de.

P. 78, 1. 31, ajoutez en alinéa :

La pierre qui porte cette inscription , et qui était bien connue des antiquaires lyonnais, a été apportée au Musée de Lyon en 1847. Elle se trouvait auparavant encastrée dans la base de la première pile du pont du Change , en venant du côté de Saint-Nizier, c'est-à-dire qu'elle était aussi près que possible du bourg de Goudate , ou , pour mi^ux dire , du temple d'Augfuste , où elle avait été placée par ordre des trois provinces de la Gaule, comme le constate la dernière ligne de l'inscription, malheureusement très-fruste aujourd'hui, mais beaucoup plus complète lorsqu elle fut déchiffrée par Spon et ileB«strier au dix-septième siècle, ^eut-être faut-il rattacher à ce monument , érigé au patron des nautes de Condate , un aviron doré qui paraît avoir appartenu à une statue colossale, et qui a été trouvé dans le quartier de la Déserte, en 1823. U est maintenant au Musée j]e» Antiques de la ville, n^ 249.

• P. 79, \. 1 de la note , supprimez Nous devons et les trois lignes qui

suivent.

P. 111, note 1. Cette note se rapporte à la dernière ligne de la page

pT*écédenie.

P. 412, ï. 26, après le mot Ampuis^ ajoutez en note :

Cette localité ne faisait pas partie du territoire des Ségusiaves ; mais ello appartient au Lyonnais. ^

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