‹ Description géographique et statistique de la confédération Argentine (volume 3)Chapitre 112 sur 193 · MIRAGE · texte numérisé non relu

MIRAGE

Les brouillards secs fiicilitent singulièrement aussi la produciiou du minige , n commun dans les parties bien horizontales de la Pampa ; il y apparaît même par des temps parfaitement clairs. Nous Ty avons vu, aloi^s que de petits pamperos dépouillaient l'atmosphère de toute vapeur sèche ou humide. Nulle part ce phénomène ne se montre plus net que dans la plaine des environs du Rosario, et sur le chemin de cette ville à Santa-Fé.

Le ciel du littoral est généralement pur et ne se couvre guère de nuages qu'avec h» vent de sud-est ; loi*s des grandes pluies, ces nuages sont excessivement bas et semblent se traîner à la superficie du sol; nous en avons observé dont la hauteur nVicédait certainement pas 40 mètres.

§ V. — Pluies.

Rien de phis inégal que ce phénomène météorologique dans la Plata. Les sécheresses et les gi*andes pluies, tantôt alternent, tantôt confondent leurs périodes; il n'y a d'époque fixe pour les pluies que celles du prinU^mps (»t de l'automne , c'est-à-dire l'entive de la saison chaude et celle de la saison fraîche.

Nous ne connaissons bien exactement la quantité d'eau tombée qu'à Montevideo. Cette quantité est dans c(»ttè ville un peu plus dr double de celle qui tombe à Paris : 1,106 millimètres par an ej 37 pluies, dont 36 avec orage; — le chiffre de Paris est de 0,56( Les observations faites dans les années 1833, 1836 et 1838 sur d vers points du littoral, tels que Parana, Gualeguaychu , Concepti< del Uruguay, la Concordia et la Restauracion dîuis h» haut Uruguf nous ont donné :

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Pour 1855: 1^79 en 59 pluies, dont 42 avec orage. Pour 485B: iyik^ en 61 pluies, dont 39 avec orage. Pour 1858: 1,210 en 3/t pluies, dont 23 avec orage.

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