de bromure de sodium; 0.36 de bromure de sodium
La différence est très considérable ; les sources salées de Grobogan ne peuvent donc se classer dans les sources iodées.
A l'ouest de la section de Grolx^an se trouve d'abord la source gazeuse
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Mërapi, près du village de Mëlati darat, en Demak ; elle signale peut-être la présence de pétrole dans les profondeurs du sol. Plus à l'Ouest existe une source d'eau salée et de pétrole à la halte du chemin de fer Tëmpouran, entre Këdoungdiati et Ambarawa. Viennent ensuite, toujours vers l'Ouest, quelques sources salées et iodées en Kendal, notamment deux sources nommées Asinan, près du village de Kaliloumpang, et une autre au village de Guébangan, au nord de Soukorëdïo. Selon l'analyse faite en 1850 par P. J. Maier (voir Natuurk. Tijdschr, van Ned.-Indië I, 1850 pp. 46, 59 et 119), ces sources contiennent.
Asinan I Asinan If Guebangan
Matières fixes 16-754 20.228 15.221 pour mille,
iodure de magnésium 0.0625 0.0815 0.05864 „ ,,
donc, iode ' 0.0568 0.0741 o-o533 » »
En Chéribon, on trouve d'abord, à proximité de Palimanan, des sources qui dégagent de l'eau salée et un peu de pétroie, et déposent des croûtes épaisses de tuf calcaire.
Dans la chaîne tertiaire, au sud de Kouningan, se trouve, à Tiinirou, une source (Tii Ouïah), qui a donné aussi de la boue et déposa du tuf calcaire (Planche No. 15). Cette source jaillit des couches miocènes inférieures.
En Krawang existent diverses sources, dont une seule, à 3 kilomètres au S.W. de Tiiampel, sur la plantation de Tëgalwarou, présente une teneur notable en matières fixes (en grande partie du chlorure de sodium) et aussi en iode, L'eau de cette source contient notamment, d'après l'analyse de J. J. Altheeb, publiée dans le Natuurk. Tijdschr. X 1S56, p. 389, 26.81 parties en poids de matières fixes pour mille, dont 25.53 ^^ chlorure de sodium et 0.0709 d'iode (0.0778 d'iodure de magnésium). Un autre échantillon de l'eau de cette source, que j'ai recueilli moimême en mars 1S94, à été analysé par le pharmacien militaire P. A. A. F. EiJKEN à Batavia; ce chimiste a trouvé, sur mille parties:
Résidu desséché à 180* centigrades 27.122 parties en poids.
après calcination légère 26.440 „
Poids spécifique à 27° centigr 1-019
chlorure de sodium 25.122 pour mille.
chlorure de potassium
chlorure de calcium
chlorure de magnésium, iodure de magnésium...
sulfate de calcium o.
carbonate de sodium....
anhydride silicique
alumine et oxyde de fei
Total 26.528 pour mille.
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' La composition de l'eau est donc restée sensiblement la même depuis 1856. Elle se rapproche de celle des sources iodées de Sourabaîa, ainsi que de celle de la source Asinan II, en Këndal, dont il vient d'être question. Le débit de la source de Krawang est minime.
En Batavia, Préanguer et .Bantam on ne connaît pas de sources salées de quelque importance.
Age du sel, de l'iode, du brome et du pétrole à Java. La présence simultanée de sel, d'iode, de brome et de pétrole en certaines sources de Java rend très probable, comme on l'a déjà dit plus haut, une provenance d'un même terrain. Et comme le pétrole s'est formé de foraminifères dans les couches miocènes, nous devons attribuer aussi aux autres substances un âge miocène. Un coup d'œil sur la carte synoptique i : 500. boo fait voir que les sources depuis Grobogan jusqu'à Sourabaîa, ou plus exactement depuis la colline de Nguëmbak jusqu'à la colline de Kalanganiar, se succèdent dans une direction de 98° ; et comme la direction des couches se rapproche ici de la direction Ouest-Est, il semble que ce soit la même couche (ou les mêmes couches) qui contient les matières susnommées entre Nguëmbak et Kalanganiar. Néanmoins, il y a quelque temps, lors de sondages efFectués beaucoup plus au nord de cette ligne, on a obtenu aussi, en Rèmbang, une quantité notable de pétrole qui provient très probablement d'autres couches que celui de Sourabaîa. D'ailleurs il faut s'attendre à rencontrer ce liquide partout où les couches sont riches en foraminifères; et il est donc fort bien possible qu'il existe à Java divers niveaux de pétrole miocènes.
Lés chlorure, iodure et bromure de sodium constituent naturellement un résidu que, par évaporation, l'eau de mer a abandonné dans les couches; et qui plus tard, dissous par l'eau des sources, a été amené à la surface. .
Dans les couches plus anciennes, éocënes et crétacées, de Java, on ne connaît ni sources salées ni sources de pétrole.