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ALTA-CCMBA SABICDIC . MATOU . GESIPISTI . 8APIC.\TI« MCOLACM . TEBT1UM . POSTIFICSM . MACMOM ATQCE . CBMKBOSOM
Parmi les abbés d'Hautecorabe élevés à la pourpre romaine ou à l'épiscopat , on compte :
Henri, célèbre par ses écrits contre les Albigeois et par les nombreuses ambassades dont il fut chargé auprès des principales cours de l'Europe. Appelé en H 79 au concile de Latran , le pape Alexandre III le nomma cardinalévêque d'Albano (15).
Alexandre Farnèse ( 1538) , cardinal et neveu du pape Paul III (16).
Le cardinal de Saint-Georges , qui vivait en 1550 (17).
Pierre de Bolomieu, nommé évêque de Belley en 1444.
Perceçal de la Baume , son successeur, évêque de Mondovi et ensuite patriarche de Grade (18).
Claude d'Eslavayé, évêque de Belley en 1516 (19).
Claude de la Guiche , ambassadeur de l'empereur d'Allemagne (Henri II), en Portugal et à Rome , protonotaire apostolique en 1540 , puis évêque d'Agde , d'où il fut transféré au siège de M ire poix (20).
Alphonse del Bene, évêque d'Alby. Ce savant prélat s'est fait un nom par ses écrits littéraires et par ses relations avec les beaux-esprits de son temps. Ronsard lui dédia son Art poétique , et Juste Lipse son célèbre ouvrage sur les anciennes inscriptions. Il était lié avec le président Favre et saint François de Sales , fondateurs de l'Académie Florimontane d'Annecy. Del Bene fut agrégé à cette académie. Enfin , il fut nommé historiographe du roi Charles-Emmanuel I , qui lui accorda, par patentes du 20
mars 4573, la dignité de sénateur dans le Sénat de Savoie. Les bulles pontificales qui ont conféré à ce prélat l'abbaye d'Hautecombe, sont sous date du premier octobre 4589. Le roi , par des patentes du 20 décembre suivant, le confirma dans les fonctions de sénateur (24).
Les abbés d'Hautecombe ont été honorés dès lors de cette dignité , non point en vertu d'une disposition générale, comme quelques auteurs l'ont affirmé, mais par des patentes qui leur étaient accordées personnellement, comme aux archevêques de Tarentaise (22).
L'abbé général de l'ordre de Citeaux portait, en France, le titre de premier conseiller-né du parlement de Bourgogne (23).
Nous citerons encore les noms de quelques autres abbés d'Hautecombe qui ont eu des titres particuliers à la célébrité :
Godefroy, qui vivait en 4480, a écrit plusieurs ouvrages estimés, et entre autres la vie de saint Pierre, archevêque de Tarentaise (24).
Guy , abbé en 4212. Ce fut par son conseil que le comte Thomas accorda des franchises à la ville de Yenne (25).
Robert , qui vivait en 4252, eut l'honneur d'être chargé par le pape Grégoire IX , de missions très - importantes auprès des cours d'Angleterre et de France (26).
Lambert, abbé en 1258. Béatrix de Savoie, comtesse de Provence , et Pierre le Petit-Charlemagne , lui confièrent l'exécution de leurs dernières volontés (27).
Conrad fut élu abbé de Clairvaux en 4343(28).
Sylvestre de Saluées, abbé en 4605, fut ambassadeur des ducs de Savoie Charles-Emmanuel I et Victor-Amédée I , en France et à Venise (29).
Adrien de Saluées fut élevé à la dignité de doyen dans
le chapitre des comtes de Lyon ; il mourut dans celle ville en 16*0 (30).
Antoine de Savoie , dont nous avons fait mention dans le chapitre deuxième (54).
L'abbaye royale d'Hautecombe fut enrichie par les dons généreux et les nombreux privilèges que lui accordèrent les princes de la maison de Savoie, et notamment : Humbert III , — Thomas I , - Thomas II , - Amédée IV, - Sybille de Baugé , — Edouard , — Aimon , — Louis H , baron de Vaud , — Bonne de Bourbon , femme d' Amédée VI , — Humbert , comte de Romont , — Yolande de France, femme d' Amédée IX, dit le Bienheureux, etc. (32).
« Les princes de la maison de Savoie ( dit l'éloquent évêque de Maurienne , monseigneur Vibert ) , ont eu de tout temps une affection particulière pour l'abbaye d'Hautecombe. Nos souverains aimaient à habiter ce lieu de retraite ; ils y trouvaient , loin des agitations du monde , un repos que ne pouvait leur donner l'éclat de la puissance et de la grandeur ; ils allaient devant les tombeaux de leurs pères s'humilier sous la main de Dieu , et la vue du néant des choses humaines leur apprenait comment ils devaient user du pouvoir que Dieu leur avait confié. Une vertu secrète sortait , pour ainsi dire , des cendres , de leurs aïeux , et réchauffait dans leurs veines le sang qui avait coulé dans celles des Humbert et des Amédée. Tant de vertus et d'actions héroïques rappelées à leur mémoire , étaient pour eux la source féconde des plus nobles pensées ; et c'est peut-être à la puissance de tels souvenirs que nous devons en grande partie de n'avoir eu, dans la longue suite de nos souverains, que des princes pieux , et dont le but fut toujours le bonheur de leurs peuples. » (53).
On sait que plusieurs monastères ont joui depuis le moyen-àge d'une puissance temporelle qui rentrait dans l'ordre féodal. L'abbaye royale d'Hautecombe a été de ce nombre. Le comte Thomas I lui permit, en 1203, de posséder des fiefs , et l'exempta des taxes qui étaient perçues sur l'achat , la vente ou le transport des marchandises. Ce droit était limité à l'usage et aux besoins du couTent. Il défendit à ses officiers de l'inquiéter et d'en exiger des amendes pour faits de chasse ou autres (34).
Ensuite, par une charte du mois de mars 1232, datée de Pierre-Chàtel , il donna en fief aux religieux d'Hautecombe les villages de Meyrieux , de Glarafons, de Frisine et autres lieux , en présence de Guillaume son fils , évèque, et d'Humbert de Seyssel, ce que confirmèrent peu de temps après Marguerite de Faucigny , comtesse de Savoie , Aimé , Aimon , Pierre , Boniface et Philippe , ses enfants (35). L'abbé d'Hautecombe fut dès lors vassal des princes de Savoie. Le baron de Vaud ( Louis II ) , pour avoir part aux prières du couvent, ajouta, en 1325 , à ces droits féodeaux , la justice du fort de Lavour en Bugey , jusqu'au pont de Ghanaz , sur le Rhône (36).
Le village de Montagny appartenait aussi à l'abbaye en vertu de la concession qu'Etienne Chabod , de Chambéry , en avait faite en 1308, à l'abbé Conrad. Ce village fut donné en fief à Vivian Veillet , en 1327, par Jacques, abbé d'Hautecombe.
Le monastère d'Hautecombe ne jouissait point d'une juridiction illimitée dans son territoire féodal. 11 n'avait pas le droit d'y élever des fourches patibulaires, et lorsque le juge nommé par l'abbaye prononçait la peine de mort contre les malfaiteurs , la sentence devait être exécutée aux arbres éloignés de la route. Les fourches patibulaires
étaient le signe extérieur d'un pouvoir sans bornes et une grande marque de distinction , dont on faisait étalage dans le temps de la féodalité. Elles restaient constamment élevées dans l'endroit le plus apparent de la cour du château seigneurial. La forme de ces potences , dont les piliers étaient ordinairement en pierre , indiquait la dignité du seigneur haut -justicier : les comtes avaient le droit d'avoir six piliers , les barons quatre piliers , les seigneurs châtelains trois piliers , et les simples seigneurs deux piliers (37).
Le riche patrimoine de l'abbaye ne pouvait être confié à des mains plus charitables. Les œuvres pieuses des religieux d'Hautecombe s'étendaient jusque dans la ville de Lyon. Depuis la fin du douzième siècle , ils se chargèrent de l'aumônerie et de l'entretien du seul pont jeté sur le Rhône , dans cette ville.
Au commencement du siècle suivant , l'archevêque Pierre de Savoie leur remit l'administration du grand hospice de l'Hôtel-Dieu , fondé en ÏW8 , par le roi Childebert et sa femme Ultrogothe , au confluent du Rhône et de la Saône. Le développement de cet hospice (le premier peut-être des Gaules), rendant cette tâche trop difficile , à cause de la distance qui le sépare du monastère , l'abbé d'Hautecombe , Etienne Verdet , entra en négociations avec Jean de Braissy , abbé d'un autre monastère du même ordre , plus rapproché de Lyon , et possesseur de belles forêts dans le voisinage. Par suite de la convention qu'ils conclurent, le monastère de Chassagne , situé près de Villefranche , se chargea de l'entretient du pont et du service de l'Hôtel-Dieu. Les moines de Chassagne administrèrent cet hospice pendant plus d'un siècle ; mais (dit un historien de Lyon) les pestes et
les épidémies y amenèrent tant de malades, qu'il ne fut plus possible à ces religieux de soutenir un aussi lourd fardeau , soit sous le rapport de la direction , soit sous celui de la dépense ; ils appelèrent d'abord à leur aide les conseillers échevins de la ville, et leur abandonnèrent ensuite entièrement l'administration de l' Hôtel-Dieu, l'an 1486 (58).
Les religieux d'Hautecombe administrèrent pendant un plus long intervalle la maladrerie ou léproserie , fondée dans la même ville par Jean de Fabrice; ils en prirent la direction en 1519, et la conservèrent jusqu'aux célèbres déclarations de Louis XIV sur les hôpitaux. Un édit publié au mois de décembre 4672, commença par en ôter l'administration aux monastères, pour la confier aux ordres équestres du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de- Jérusalem ; ensuite tous les établissements de bienfaisance furent organisés sur de nouvelles bases par les édits de J695 et 1698 (59).
Les dons généreux de la maison de Savoie , les libéralités exercées par de hauts dignitaires de l'église , par des seigneurs et même par de simples particuliers , une administration intelligente , et les défrichements des moines , auxquels on doit les vignobles , les champs et les prairies fertiles qui entourent le monastère , avaient fait parvenir l'abbaye royale à une grande prospérité.
Le couvent avait deux murs d'enceinte , dont il reste des traces : le premier commençait à l'ancien port , vers le vieux bâtiment au nord de l'abbaye , où l'on retire aujourd'hui les bateaux réservés pour le service royal ; le second est debout. On y remarque l'antique porte de l'aumône , ainsi nommée parce que les pauvres s'y réunissaient pour recevoir chaque jour la charité libérale-
ment exercée par les moines. La face de cette porte , qui regarde le chemin de la fontaine intermittente , est surmontée des armoiries d'un abbé.
Le nombre considérable de religieux , qui s'est élevé jusqu'à deux cents , avait nécessité d'immenses édifices pour les loger ; on a trouvé plusieurs vestiges de constructions vers la fontaine intermittente, et l'on peut voir encore des ruines de bâtiments sur le monticule qui s'élève au couchant du monastère.
La plus ancienne construction dont les restes ont échappé aux ravages du temps , est la chapelle de Saint- André : les antiques colonnes romandes , taillées en mollasse et soigneusement conservées dans la nouvelle chapelle bâtie en l'honneur de ce saint , appartiennent au douzième siècle.
Quant à l'église, on ignore l'époque de sa construction. Cependant , elle doit avoir été bâtie dès les premiers temps de l'abbaye, pour répondre au but de sa fondation et pour réunir aux offices divins la prodigieuse quantité de religieux qui s'y trouvaient du temps de saint Bernard. Sa forme , dès l'origine , a été celle d'une croix latine. Les différentes modifications qu'elle a subies depuis, n'ont apporté aucun changement notable à la surface qu'elle occupait alors, et qui est encore à peu près la même aujourd'hui. L'histoire nous apprend que le tombeau d'Humbert 111 fut placé dans le cloitre , à côté de la porte de l'église. 11 y était encore du temps de Guichenon (40) , et il est certain que dès lors cet édifice n'a pas été agrandi. L'architecture intérieure , œuvre de plusieurs siècles , portait les traces des divers styles , roman , byzantin et gothique , qui se sont succédé.
La chapelle dédiée à saint Michel, à droite du chœur,
fut ornée en 4295, lorsqu'on déposa dans la tombe Jeanné de Montfort, où elle fut suivie, en 4302, par Louis I er , baron de Vaud , son époux. La petite chapelle à côté , dédiée à saint Alphonse de Liguori , était autrefois consacrée à la sainte Vierge.
En 43 W fut terminée la chapelle des princes, à gauche du chœur. Le comte Aimon la fit bâtir pour y déposer les restes de ses prédécesseurs inhumés dans le cloître de l'abbaye , qui n'étaient pas protégés par des monuments particuliers. Cette chapelle était ornée de douze statues représentant les apôtres , coloriées d'or , d'azur et de vermillon , comme les pages d'un Missel , suivant le goût de cette époque, dans le but de leur donner l'aspect de personnes vivantes. Les cinq siècles qui se sont écoulés dès lors, n'ont pu entièrement effacer la trace des couleurs sur les fragments de ces statues, découverts dans les fouilles et conservés dans le cloître. Jean Grandson et Georges d'Aquila avaient peint la voûte de cette magnifique chapelle, fermée par une grille de bronze et d'airain.
Quelques années après , Bonne de Bourbon , femme d'Amédée VI le Comte-Fert , fit construire une très-belle chapelle dédiée à saint Benoit et à saint Bernard (44). Nous sommes porté à croire qu'elle était placée hors de la nef gauche , vers l'endroit où s'élève aujourd'hui la rotonde de saint Félix.
En 4424, Humbert, comte de Romont, fonda une autre chapelle à côté de la précédente. Nous avons eu sous les yeux une gravure d'Hautecombe faite en 4700 , où l'on voit une saillie contre le mur extérieur de la nef gauche, qui pourrait avoir servi d'enceinte à ces deux chapelles.
Au commencement du seizième siècle , Claude d'Estavayé , abbé commendataire d'Hautecombe , éleva la cha-
pelle de Belley devant la façade de l'église. La porte de cette construction , qui a la forme d'un péristyle , était tournée au nord au lieu d'être au couchant , en droite ligne de la porte de l'église.
La voûte de la nef centrale de l'église était plus haute de quatre mètres environ que la voûte moderne (42) ; elle était supportée non point par des pilastres , mais par de fortes colonnes en grès (mollasse), dont on a vu des vestiges. Conformément aux règles de l'architecture gothique , elles étaient composées de la réunion de quatre colonnes moyennes renforcées par quatre colonnettes , destinées à former les nervures de la voûte , en s'élevant au ciel , comme l'expression de la prière. Les bas-côtés avaient les chapiteaux les plus variés , présentant des figures grimaçantes et des têtes d'animaux, emblèmes du péché. On conserve dans le cloître quelques fragments de ces sculptures trouvées dans les fouilles.
La disposition des caveaux qui renferment les dépouilles mortelles des princes de Savoie était la même qu'aujourd'hui. 11 y avait un premier caveau sous le dôme , vers la porte d'entrée du chœur ; un second , en forme de T , dans la chapelle des princes ; un troisième dans la chapelle du comte de Romont ; un quatrième au-dessous du monument d'Humbert III ; un cinquième dans la chapelle de saint Michel ; un sixième dans le chœur , près du tombeau des barons de Vaud , et un septième audessous du tombeau de Boniface. Ils ont été trouvés avec les ossements des princes, lors des fouilles de 1825 (45).
Tous les auteurs qui ont écrit sur Hautecombe parlent de la richesse des peintures et des sculptures dont elle était décorée. Guichcnon nous a transmis les dessins des monuments d'Humbert 111 , de Boniface , du comte Aimon
et de sa femme Yolande , de Louis , baron de Vaud , et de Jeanne de Montfort ; ils étaient exécutés en bronze ou en marbre. L'habile ciseau de Cacciatore les a reproduits avec une admirable fidélité ; mais il ne reste aucun document sur les autres mausolées , à l'exception de celui de la comtesse Marguerite de Kibourg. Les ingénieuses allégories de ce mausolée frappèrent le médecin Gabias , qui a écrit sur les eaux d'Aix un ouvrage imprimé à Lyon en 4523. Ce docteur français , peu versé dans l'histoire de Savoie , a cru que cette princesse était Marguerite de France ; mais la description qu'il donne de son tombeau n'en est pas moins intéressante. Je la rapporte en entier.
« Dedans l'église d'Hautecombe l'on voit les tombeaux et sépulcres des sérénissimes princes de Savoie , lesquels sont dignes d'être admirés , tant pour la beauté du marbre duquel ils sont travaillés, et relevés de leur longueur, avec autant d'embellissement de l'or et l'azur qui éclatent en leurs corniches , que pour les belles épitaphes qu'on y lit. J'admire principalement celle pour madame Marguerite de France y qui comprend un sens énigmatique. Sa statue est relevée en bronze, et au-dessus l'on y voit une pierre carrée en forme cubique , mise au milieu du tableau , qu'on a rempli de quatre sortes de couronnes ; savoir, d'olivier, de chêne , de myrthe, et la dernière de palmes; et au-dessus de toutes, il y en a une cinquième, qui est tissue de claires et luisantes étoiles, pour laquelle est écrit : Hanc summammeruit cœlo. Au bas de la pierre, on y a figuré une pleine lune environnée d'une infinité d'étoiles , et autour , ces vers latins : Née celsa hic , nec clara m agi s splendescit imago. Au côte droit de l'ornement de cette épitaphe , l'on voit la devise d'un vieux saule qui, languissant, se sèche, ayant perdu l'eau du ruisseau
ou fleuve qui le nourrissait, disant : Di&ceasu languet umatœ.
« Du côté gauche, l'on voit la devise d'une plante de chicorée fleurie, ayant, à cause de la nuit, toutes ses fleurs closes , qui ne s'ouvrent jamais par autre lumière que par celle du soleil , avec ces mots latins : Reliquat temno , summa recessit. — Je méprise toutes les autres lumières, puisque je ne jouis pas de la souveraine
Ce même auteur a vu, dit -il, une infinité de trèsbelles reliques conservées dans des châsses d'or ou d'argent, notamment « le pouce entier de saint André; — « un morceau de la robe de N. S. Jésus-Christ ; — une « portion de la chevelure de sainte Marguerite , — et la « tête entière de sainte Erine , vierge et martyre. » Il existait aussi dans la sacristie de riches ornements , des vases sacrés d'un grand prix, et deux colliers de l'Annonciade, dont Amédée VI, le Comte- Fert , fit présent à l'abbaye, lorsqu'il institua l'ordre du collier , à Pierrc- Châtel, en 1562.
De tous ces trésors religieux , la précieuse relique de sainte Erine est le seul qui ait été sauvé de la profanation en 1792 , et conservé jusqu'à nos jours. La vie de cette sainte , à laquelle les riverains du lac ont une dévotion particulière, semble trouver ici sa place, et nous donnons un extrait de sa légende.