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dès qu'on. est à la distance de 1 mille à 1 mille Va de la côte; on trouve alors de 16 à 25 ou 30 brasses d'eau sur un bon fond de vase. Il est prudent d« se servir de chaînes, les c&bles étant exposés à rencontrer des ancres perdues. On y est qudqutfois bien tourmenté par la mer, quoiqu'il fasse beau temps.
Lorsqu'on veut entrer dans le port, on doit s'approcher du ni61e à petites voiles et mouiller à une encablure, à peu près N« et S. des roches les plus saillantes de la batterie du phare. Une bouée a été placée dans cet endroit pour servir d'indication aux bâtiments, qui arrivent et qui de là peuvent être &cilement remorqués ou toués jusqu'aux quais. Si l'on veut séjourner en rade, il faut mouiller plus au large, par 20 ou 25 brasses. Les grands bâtiments de guerre jettent l'ancre à un peu moins de 1 mille de la batterie du m6le, lorsqu'ils relèvent son extrémité Sud par la Gasba ou peu après avoir dépassé cette ligne» Ils se mettent aussi à ^4 de mille, par 26 brasses , fond de vase grise ;
Relevant le pkàre au N. 56* G' 0. <.
Le fort Bab-Aioun.. S. 68» 0^ 0.
Le fort TEmperear. . S. 78o 0^ 0.
V La Maison carrée... . S. 40* G'' E.
GeuK qui viennent de l'O. et qui, après avoir doublé la pointe Pescade, veulent serrer la côte, doivent faire attention en s'approcbant du port à la roche Mtahem , située N. 20^ 0. du phare, à Vs niille de distance, et sur le sommet de laquelle il n'y a que 1 pied d'eau. On voit la mer briser dessus avec les vents d'É.; mais elle est plus difficile à découvrir lorsqu'il n'y a pas de houle et que les vents d'O. régnent. On se tient éloigné de sa position en conservant les îlots de la pointe Pescade toujours ouverts avec la pointe des Consuls, ou de manière qu'on aperçoive l'horizon de la mer entre eux et la tangente des terres.
Au N. du phare toute la côte est rocailleuse ; on n'y moiiillè jamais. On le pourrait peut-être vis-à«vis cette grande plage où l'on voit une si belle vallée, mais il y a des roches dans les environs : il ne faudrait pas y rester avec des vents de la partie de TE.
*■ ToM l6ft relèveme&U donnés dans le courant de cet ouvrage sont corrigés de la déclinaison de raiguille.
La roche Mtahem est réunie à la terre par un banc prescfuer à fleur d'eau» qui rendrait une jetée facile dans cet endroit ; s'il était aussi aisé de la joindre àMa partie Nord de la batterie du môle, nul doute qu'un jour nous aurions un véritable port à Alger. M. de Tessan croit, et nous partageons sa manière de voir, qu'il serait possible de réunir cette dernière à la pomte de roches de la batterie où aboutit la rue des Lotophages par une jetée circulaire qui, présentant sa convexité vers le large, opposerait une plus grande résistance à la furieur des vagues. La plus grande profondeur de Teau serait de 37 pieds ; on gagnerait ainsi sur la mer un espace trois fois plus grand que le port actuel. Une communication . serait établie entre les deux ports à travers l'ancien môle. Ce projet est figuré sur le plan particulier du mouillage.
Vis-à-vis l'ouverture du poi^t d'Alger, à la distance de V4 de mille, il y a une roche cachée sous 7 pieds d'eau, connue des marins du pays sous le nom d'Algefna^ dangereuse pour les bâtiments qui, avec les vents frais de l'E., viennent mouiller en toute confiance au S. du môle. Elle est exactement située au S. 3^^ O. du phare, à un peu moins de Va mille.
La ville d'Alger*, appelée par les Arabes el-Gezayr^ est bâtie en amphithéâtre sur une colline de 118 mètres, dont elle occupe tout le penchant qui fait face à la mer. Elle a ainsi la forme d'un triangle, dont le plus grand côté, lui servaut de base, s'appuie sur le rivage. Ses maisons, blanchies et terminées par des terrasses, offrent une masse non interrompue qui s'aperçoit à une grande distance au large. Le grand nombre de maisons de campagne dont elle est environnée lui donne l'aspect d'une ville riche et commerçante. Son port, où l'on pénétrait autrefois avec tant de difficultés, offre aujourd'hui quelques ressources pour la navigation : on peut y faire de l'eau, des vivres et réparer des navires.
Le phare a 35 mètres d'élévation au-dessus du niveau de la mer; il est éclairé par un feu tournant de quatrième grandeur, dont la portée est de 5 lieues et dont les éclipses, se succédant de demi-minute en demi-minute, ne sont totales qu'au delà de 2 lieues.
Au S. S. O. du phare, à la distance de 1 mille environ,
*■ Icosium des Romains. Son commerce consiste principalement en blé, orge, cuirs, cire, huile, plumes d*autruche et laines.
lest le fort Bab^Azoun, arès-Feepiarqiiable par la portion qu^il occupe au bond 4e la Hier ; il eu comtrmi mr h roc. Au S. de ce fort la c^yce forjEae use petite anse oja l' ou eroîmt, au premier abord, que ies bâtimeuts pourraient trouver ua abri ; mais pendant ie$ gnauds vents de N. il y a un ressac très- <kQgereux. La jcàt^ oofitinue encore à être rocailleuse jusqu'à renj)oucliure du» raiÉa assez profond qui conduit à la mer leseauiL ptoviales âm bauteu^s voisines; ensuixe commence ^Ktte igra^de ptege» qui t^wrne à TE. S. E. et se courbe insen^ siblement en remontant enfin vers fe N. jusqu'à la rivière HanÛK, formant ai«si la fim grande partie du circuit de la baie. Cette plage conserve pretsque partout une grande largeur, ce qui indique qu'^lbs doit être souvent battue par la mer ; on re* «larque en effet que les vagues s'y brisient continuellement, J9éme pendant les i^s beaux jours^ dès que la brise du large est établie; si on àa>consîdère sdors du kÂut des collines du fort TEmpereur, elle paraît bordée de larges festons d'écume.
Des batteries à fleur d'eau, des redoutes cachées ou de petits forts ont été placés de distance en distance pour la défense de la baie. Entre le bord de la mer et les hauteurs qui régnent vers l'intérieur jusqu'à THarrach, il y a un terrain assez bas où l'on remajrque de beaux jardins et quelques riches cultures. On y voit, comme aux e;nvir0ius d'Aljjer, jm grand nombre de maisons de campagne.
L'embouchure de l'Qarrach se trouve jwresque ^u milieu de la baie ; elle es^ souvent obstruée par un banc .de sable q,ue les vagues y for^ienl; et que les eau3^ 4e la rivière emportent tous les ans à l'époque des pluies. Lorsqu'on appareille du mouillage d'Alger avec les vents de la partie de l'E., il gj'riye souvent qu'on prolonge la première bordée jusqu'auprès de cette embouchure ; et, comme dans cet endroit les terres qui s'avancent vers le N. sont basses^ on estime ordinairement très-mal la distance à laquelle on se détermine à virer. Jl £aui donc y faire bien attention, ajEua de conserver l'espafce suffisant pour virer lof pour lof eu cas que la première manœuvre n'ait pas réussi.
A TE. de l'Harr^ch la plage conunence à se relever vers le P{. ; 2 milles Vs à 3 milles plus loin elle est interrompue par un pâté de roches basises, sur lesquel on a bâti le fort de TEau. Elle continue ensuite jusqu'à la rivière Hamiz, on le sable disparaît entièremen.t. Là c'est une falaise qui, .s'élevaAt graduellement jusqu'au cap Matifou, dans une direction
Côtes de l'Algérie. 4
Nord et Sud , ferme la partie orientale de la baie d'Alger* Entre l'Harracfa et THamiz les terres de l'intérieur sont marécageuses et tous les environs fort malsains.
Dans rintervalle compris entre le fort de FEau et la batterie jsiluée sur la rive gauche de rHamiz,» à environ 1. mille vers l'intérieur, on remarque» sur une petite hauteur, une grande maison appelée Rassauta, visible de tous les points de la baie. Cette maison peut servir à éviter le banc de Matifou, qui se trouve sur la ligne qui passe par elle et par-dessus la pointe occidentale du cap Matifou.
A cette extrémité de la baie il existe un mouillage très-bon pour les vents d'E. et de N. E., par 10, 12 et 15 brasses, sur un fond de sable et vase. On y voit un fort que les Algériens avaient élevé pour protéger les bâtiments qui venaient s'y . réfugier. A Vs la^ille environ vers le S. S. E. de ce fort sont les ruines d'une ancienne colonie romaine appelée Rus^ gonium^ et, suivant les recherches de M. Dureau de la Malle, Ruscunia,
Gap Matifou.
Le cap Matifou est formé par des terres basses ; il occupe un espace de 2 milles; dans la partie orientale de cette étendue il y a un petit monticule dont le sommet forme un plateau qui se présente sous le même aspect dans toutes les directions ; aussi est-il facile à reconnaître de loin. Toute la bande Nord du cap est taillée à pic et garnie à son pied d'une infinité de rochers, qui ressemblent à autant de débris de la terre principale. A la pointe Ouest quelques roches s'écartent jusqu'à V4 âe mille , mais il n'y a aucun danger au delà. Lorsqu'on est à 16 ou 17 milles au large on aperçoit le seul plateau comme une île, tout le reste est noyé.
Au N. de ce cap et à la distance de 2 milles il existe un haut-fondée roches sur lequel nous avons trouvé 29 pieds d'eau; sa plus grande étendue, dirigée du N. au S., est d'environ un V4 de mille. Tant qu'on est sur les roches dn trouve de 6 à 20 brasses; mais, aussitôt que la sonde rapporte du gravier, on s'aperçoit que la profondeur de l'eau augmente de 22 à 28 et à 32 brasses. Etant sur le sommet du banc on relève la pointe Ouest du cap Matifou, à peu de chose près, au S. du monde, et l'on voit par-dessus Rassauta, grande maison située sur une hauteur, à peu de distance du fort de TEau. On remarque de plus que le commencement
de la plage qui est à TE. de Matifou reste par le sommet de la montagne A'mmaL Nous avons rencontré sur ce banc des courants qui portaient à TE. avec une vitesse de 2 milles au moins. Entre sa position et la c6te on trouve un fond de gros gravier mêlé de coquilles brisées, et quelquefois de vase, par 30 et 40 brasses*
Sandja.
En passant auprès du capjttatifou on voit à TE. et à une très-petite distance, V^ de mille au plus, un groupe de petits rochers d*un brun presque noir, dont le plus remarquable, appelé Sandja, a environ 8 à 9 mètres d'élévation. Il y a des Jours où le mirage le fait paraître très-grand. Pendant les premiers temps de la croisière, nous l'avons pris plusieurs fois pour un bâtiment "à la voile.
A 2 milles plus à TE. on trouve un rocher noir isolé, de forme ronde et qui peut atoir de 4 à 5 mètres de hauteur. Sesenvirons sont sains.
Airuelli.
Plus loin, vers le S. Ë., on trouve un autre groupe rocailleux, appelé Aguelliy dont les parties les plus élevées ont environ 27 mètres. Les bateaux du pays qui font le cabotage d'Alger à Dellys et au cap Tediès viennent souvent s'y mettre à l'abri. Il laisse entre la côte et lui un espace libre de plus de Va mille.
Entre le cap Matifou et le cap Bengut on ne trouve ni abri ni mouillage ; des terres basses et uniformes dessinent le cordon de la côte en se courbant vers le milieu. Là une terre de moyenne hauteur vient former une pointe, qui parait saillante parce qu'il n'y a aucune élévation voisine, soit à l'E., soit à l'Ouest. On remarque sur toute cette étendue de grandes plages séparées par quelques falaises. Lorsqu'on passe à 10 ou 12 milles au large, ce qui est le cas le plus ordinaire, ces terres paraissent former un enfoncement très-profond, et cette illusion est causée par la présence des montagnes qui se trouvent au delà de la Mitidja.
Gap Benipit.
Kous croyons qu'il faut appeler cap Bengut toutes ces hautes
terres qui sont de 24 à 33 milles à 1*E. q. !N. E. du cap Matifeo. Lorsqu'on les voit de feœ, c'est^ànlire au S., on distingue trois montapies principales; oeUe du milieu qui est la pins àevée, s'appelle BaiûfirtKy du nom d'une rivière assez considérable qui coule à son pied du côté de l'Est. Sob sommet est arrondi et sa pente de droite est plus douce «et plus longue que celle de gauche. Ces trois montagnes se confondent et paraissent séparées du continent lorsqu'on commence à les apercevoir en venant de l'Ë. ou de TO. ; mais le sommet Boubérac donûne toi^ours ; c'est le point qu'on relève ordinairement piMU* le ca^ Bengut. Il a été bien déterminé. Sa hauteur, que nous n'avons 1^ mesurer, a été -estimée à 600 mètres. Les deux autres ont reçu, des villages bâtis daas leurs environs, les i>oiis de Deiùfs et de Gnet.
Ginet.
A rO. de la pointe Ginet on trouve un mouillage et un abri pour les vents de la partie de l'Est. On y remarque une petite anse qui , d'après le docteur Shaw, serait le port (îes Poules. (Mers-eMjaje)^ dont parle Edrisi. Plus au S. est l'embouchure de risser ; cette rivière termine son 4)ours à travers des terres basses et boisées. Sur cette partie de la c6te on volt des plages très-longues, formées sans doute par les flots qu'y amènent les vents d*0. et de N. O., auxquels elle est entièrement exposée.
Le Boubérac.
De la paîate Ginet i la pointe Pellys, c'est une cote droite jpresqoe endèremeiit <OGCii|)ée fiar des plages ; deux rivières y débouchent, une de dmqoe côté éa inont Boubérac, par deux grandes vallées, à travers lesqueUes on aperçoit, dans rimérieur, des es|Kioes imneoses oowerts de belles cultures. Le Baubérac, appelé aussi Oaeé-Nissa, une des rivières les plus eonsidéraUes de rAigérie, ae rend à la mer par la vallée la plus Est, qui est aussi la plus large; elle y arrive à travers les sddes que les "vagves lui opposent tous les jours ; et ce n'est qu*à l'époque des grandes pluies que ses eaux, après avoir emporté la digue, s*y versent directement. De là probablement la cause d'un banc signalé i */s BÙUe au lai^e.
A l'E. de cette embouchure les plages régnent encore : elles s etemkut jusqu'à euTirou 1 urille ; «asuite comuienceut les
terrains élevés de Dellys, les roches qui bordent le pied des montagnes et qui ne sont interrompues que par quelques bandes de sable fort étroites.
La première pointe qu'on rencontre est défendue par des rochers plats, qui s'écartent assez pour laisser un passage d'environ 1 encablure.
' Pointe Dellyg.
La seconde est un peu plus N. , c'est la pointe de Dellys ; elle est longue, étroite ; elle s'avance comme un môle pour protéger le mouillage de Dellys contre la mer et les vents de la partie de l'Ouest. Quelques rochers peu élevés au-dessus de l'eau, et placés dans la naérne direction que la pointe» la prolongent encore d'environ 1 encablure Vi* Il n'y a aucun danger dans les environs ^
Les coteaux voisins de la mer compris entre ces deux pointes, sont remsurquables par la manière et les soins avec lesquels ils sont cultivés : e*est une suite de jardins d'un aspect fort agréable, qui sembleraient annoncer, dans les habitants, de l'ordre, une certaine industrie et un amour du repos qu'on ne trouve nulle part en Afrique.
Lorsqu'on double la pointe de Dellys, on aperçoit, dans l'intérieur des terres, vers le S. S, £., une montagne isolée, nommée par les habitants du pays Beni^élim. Son. sonunet est facile à reconnaître parce qu'il est couronné par une excavation intérieure semblable au cratère d'un volcan. Bientôt après on découvre le mouillage de Dellys, où les bfttiments peuvent se mettre à l'abri des venta d'O. et de N. 0. On y trouve un bon fond de sable et vase par 13, 14 et 15 brasses. Pendant la belle saison on peut y rester avec les vents d'E. et de N. E. ; mais on y est fort incommodé par la mer et il devient difficile d'appareiller ; lorsque ce point de la côte sera occupé, on y mouillera avec confiance '.
* M. Boachet-Rivière, en levant le plan de ce mouillage» a trouvé des roches sous Teau à 300 mètres plus au large.
* Depuis l'occupation de ce point, il a été reconnu que la rade est très-saipe, le fond d'une excellente tenue. Aucun sinistre n'a été signalé. Un corps-mort, placé à 400 mètres de la plage vis-à-vis la ville, indique ce mouillage et sert à amarrer les bâtiments à vapeur.
Le plan de M. Bouchet-Rivière est le meilleur guide pour les navires qui fré> quentent les environs de Dellys.
Oellys.
La ville est adossée à une montagne qui a tout au plus 400 mètres de hauteur ; ses maisons sont bâties en pierre et recouvertes de tuiles [ tous les abords de la baie sont en général d'un aspect triste. On y trouve beaucoup de restes d'antiquités et d'anciennes murailles. Les habitants font un grand commerce avec Alger» où ils apportent aujourd'hui tous leurs produits agricoles. Ils halent à terre leurs embarcations pour ne pas les laisser exposées à la mer du N. E.
Gap Tedlès
A partir de Dellys, la côte suit à peu près une direction Est et Ouest, sans sinuosités bien remarquables ; il faut en être bien près pour suivre quelques légers enfoncements ou reconnaître des pointes qui disparaissent pour peu qu'on les voie de face, n y en a cependant une qui s'avance un peu plus que les autres :*'c'est le cap Tédèles ou Tedlès, formé par un petit mamelon et défendu, du côté de la mer, par des roches nues et fortement inclinées. Il est peu élevé et le paraît d'autant moins que les terres des environs sont hautes. Sur son sommet il y a un village assez considérable, bâti comme celui de Dellys. Ce cap est facile à reconnaître par les cultures nombreuses qui l'entourent; toutes les collines qui s'élèvent en amphithéâtre derrière lui sont entièrement défrichées; aussi voit-on dans quelques endroits des groupes de maisons bâties et couvertes en tuiles remplacer les tentes dont se servent habituellement les Arabes. Dans la partie la plus élevée des montagnes situées au S. du cap Tedlès, on remarque un bouquet d'arbres où l'on dit que les habitants se réunissent à certaines époques pour tenir un marché : cet endroit est connu, sous le nom de Beny-A'bd- Allah; il est à 920 mètres au-dessus du niveau de la mer.
A rO. de ce cap, à la distance de 1 mille Vs » il existe un petit îlot boisé, qu'on n'aperçoit que lorsqu'on passe trèsprès de terre ; il semble alors qu'on en voit deux : celui du S. est une presqu'île. Les petits bateaux peuvent trouver là un abri contre les vents d'É.
Du côté opposé on découvre une ligne de roches qui sortent de l'eau et qui se prolongent jusqu'à près de i mille dans la direction du N. E.: la côte forme un léger enfoncement et offre ainsi à l'abri de ces roches un petit mouillage pour les
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