LES SIERRAS DE COP
La petite et surtout trèf est placée en avant du sys' par une vallée peu large ^ tilifrnc, peut sans diffijj gement sud de la Sif ? > iL par rapport à l'autre ^ ^ logucs à presque ^/ 1ères. Cette SieH.
on le prouver/ tingue ainsi ^i ^ pente pétny sableux d*'
USi' la plaj sierr
'y^co (p, 224), est m^ ^tàmorphiqueSy lonjr'" larges elle a tr atteignent
le
-lOrd, elle sV'h^ .onale, et sa forme jûttojS. J'avais auparavant ratUiché .orieures, mais je me suis apoivu ^as, parce qu'elle n'est pas constitu/e ais sédiments, mais par des roclies mdajrdillère antérieure finit avec la Sierra Villi- San-Juan. Cependant elle se prolonge en réalité
plr a, par des mamelons isolés de roches calcaires, et sa
d' j extrémité se trouve dans les roches calcaires de Calera
jndoza.
SYSTÈME D'ACONOnUA.
Ce système de montagnes ne fait plus partie des annexes immédiates des Cordillères, car il forme un tout indépendant. Mais il court dans une direction parallèle, et on doit le considérer comme une expansion plus éloignée des mêmes phénomènes plutoniques qui ont soulevé des profondeurs le système des Cordillèi*es avec ses annexes. Le tronc principal de TAconquija se trouve asscx exactement sous 08** 20' ouest de Paris (66* ouest de Greenwich). 11 forme un puissant massif montagneux, dirigé du nord au sud avec une légère inclinaison au sud-ouest. Sa longueur dépasse un peu \\n degré de latitude, et ses sommets les plus
^^ I ^ DE PUCARA. 225
'. se drossent jusque àW ^^
'enuudeccuemon/ ^es chaînes reliées
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1 ^vé, d'après
, , / 1 époque
a la plaine oi, ^ ,;
cs qui roulent sur leur Tïk,^ ^^^ju est assez rétréci à son milieu^ », ^^^ ^''allées de sa pente orientale sont enl ^q, \A^'8^^ cjuc ceux de Touost. Mais aux deux extr! netvvc s élî^^gii par de larges saillies avancées et de longs pn çrevuetx^^ ^^i lui donnent une si grande extension, qu'elle s'éleud suv cVtvq degrés de latitude et constitue un système très-complexe de chaînons, de vallées et de plateaux. Ce sont ces différentes parties que nous allons avoir à distinguer, mais en consacrant encore auparavant quelques lignes à la description du tronc principal.
Sa charpente polrographique est formée de roches métamorphiques, sur les points les plus élevés desquelles font saillie des masses gianitiques. Telle est du moins l'affirmation qui prétend que les sommets les plus élevés sont de granit. Ces sommets se trouvent assez exactement sous ^1" 20' lat. S. et représentent de très-hautes dents aiguës, dont la médiane est la plus élevée et peut atteindre 16 000 pieds (5-400 mètres). Il existe encore deux autres groupes de sommets aigus, dont l'un, le plus long, fait saillie avec six dents au milieu de la montagne, tandis que le second, situé à son extrémité nord, porte trois dénis seulement. En janvier 1860, j'ai vu les deux groupes également couverts de neige dans toute leur étendue. J'en conclus qu'ils atteignent l'un et l'autre la zone des neig)s éternelles, bien que quelques personnes affirment qu'ils ne sont pas toujours revêtus de neige. J'estime donc leur hauteur àlSOOO pieds (4980 mètres), car la ligne des neiges permanentes ne descend pas au-dessous