ORAGES ET VENTS
bail était aussi faible, sauf pendant un quart-d'heure, à 6 heures et quart, où elle tomba avec violence.
Le dernier orage que j'ai observé eut lieu le 8 mars. Depuis 7 heures du soir, le ciel se couvrait de nuages, el à 8 heures un fort vent de Sud-Ouest souffla, poussant devant lui des nuages très-obscurs, accompagnés d'éclairs et de tonnerres assez éloignés de la ville. A iO heures, la tempête était très-violente, et il tombait quelques grosses gouttes de pluie, mais bientôt tout fut fini.
M. Tross a aussi observé, en 1852, 49 orages avec décharges électriques, qui se répartissent ainsi : 2 en octobre. 1 en novembre, 6 en décembre, 5 en janvier, 3 en février, i en mars et 1 en avril. En 1853, les mois de décembre et janvier furent les plus riches en orages de cette nature; on en trouve 5 dans le premier et 8 dans le second. La plus forte tempête observée par M. Tross est celle du J* avril 1855, accompagnée d'une forte chute de grosses grêles, dont nous avons déjà parlé plus haut.
De même, d'après les observations contenues dans le Begistro estadistico, les orages avec décharges électriques tombent tous dans le printemps et l'été. Il résulte donc, des observations faites à Mendoza, que le printemps etTéiè sont les véritables saisons des manifestations électriques, que l'automne en présente aussi quelques-unes, etque.Jf même qu'il est généralement sans pluie, l'hiver passe aus?» sans éclairs et sans tonnerres.