TERRAIN DE BAHIA BLANCA
^N a indiquée dans son Voyage, tome I,
i^ ^ ' a fait en 1856 une exploration
% ^\ ' ia Blanca et a publié en 1857,
iv/S l sur les observations de
'^,. ^^«k^ 4 ostique de celte région,
^^4 ^1 «r une collection de pierres
iL ^ ^» lans les couches examinées
^4. ^ échantillons avec ceux que j'ai
► ^ rio Salado, et n'ai trouvé aucune
jle entre les deux régions. L'habile iiqué dans sa carte, immédiatement auânes qui couvrent les bords des plages basses, aes différentes, donnant ensemble une épaisseur ox à cinq mètres, suivant les endroits. La couche |iémure, sous la couleur jaune, est de la même composique le sable gris que j^ai trouvé comme couche suie du terrain voisin du rio Salado, avec un mélange eoqailles fluviales ; Darwin Ta signalée dans ses coupes D, — Dans la carte des perforations de Barracas, pudans l'Atlas de Martin de Moussy, planche XXI, cette est d'une épaisseur de 8,02 mètres. Elle correspond d^iôl actuel du Rio de la Plata et à la terre végétale pampas aussi bien que des forêts; à Bahia Blanca, semble contenir un peu plus d'argile que dans le reste h proTÎnoe de Buénos-Ajres. L'épaisseur considérable i'dle a il Barracas, et que dénonce la perforation, provient doute de conditions locales; elle me semble indiquer cette localité a été, au commencement de Tépo^jue le« an bassin que les alluvions du fleuve ont rempea k peu jusquli la hauteur actuelle. Le petit ruisseau le € Riachuelo », a lui-même contribué pour sa firt aa remplissage, produisant dans les temps anciens, 4.ioo emboucfaure, des ensablements qni, arec les siè- Jes, se transformaient en îles, comme cela se produit