MA PROPRE THÉORIE
Enfin, les cailloux dont nous avons parlé plus haat (page 178) prouvent que la formation qui les contient ne peut devoir son existence à l'influence des vents, car des cailloux d'une grosseur notable ne se laissent pas transpor ter par les vents, ou au moins ne s'accumulent pas en couches dans le sable mouvant. Nous reconnaissons h présence fréquente de petites pierres dans les dunes ** et concédons la possibilité de leur existence, mais nous oe connaissons aucun précédent de couches entières de pierres dans les véritables dunes ; les couches de cailloux soot toujours accumulées par des eaux courantes, et l'exisleflce de cailloux dans les couches, dont nous nous occupons, nous oblige à repousser toute autre explication de leur formation. Devant tous ces faits juxtaposés, le savant indépendant se voit obligé de déclarer l'impossibilité de la formation pampéenne par Taccumulation du sable sous l'impulsion du vent. Nous pouvons bien admettre que quelques cadavres aient pu être couverts par le sable mouTant, principalement quand on trouve dans leurs contours (te coques de larves de mouches, mais un cas particulier ne peut pas détruire à lui seul tous les arguments, ni serrir seul de base à une théorie générale de la formation du dépôt qui le contient et du dépôt diluvien par les TenB et non par l'eau courante.
L^opinion qui attribue la formation de la marne diluvienne à la décomposition longtemps prolongée des roches métamorphiques a été émise par moi, il y a plus de sii ans, dans la seconde livraison des Anales del Museo Publia de Buenos Aires, publiée en 1867, mais écrite en 1866, page 112 et suivantes: mes études depuis n'ont pu que U fortifier davantage. C'étaient les Granits, les Syenites, et principalement les Gneiss avec la chaux, formant le fondement de toutes les montagnes centrales de la République ArgenlineT lesquels fournissaient les matériaux pour celle marne; Tifr fluence de l'atmosphère sur ces roches détruites par k