PARTICIPATION D'UN ESTUAIRE
édé bien connu de la décomposition, et les pluies desant de ces montagnes, condensations de Tatmosphère leurs sommets, ont transporté les masses décomposées ; la plaine. Ce même procédé, se continuant pendant longue suite de siècles, a formé par accumulation la îhe diluvienne, l'étendant jusqu'à lui donner une épaisde 20-25 mètres sur toute la plaine pampéenne. La 3 primitive de la formation n'a rien d'une catastrophe laine, d'un cataclysme, mais c'est un travail lent, coné pendant des milliers d'années; travail insensible penl le court espace de temps d'un simple âge humain, et se continue toujours sans que nous y prêtions attention, ail lent qui modifie sans cesse la surface de notre ►e. De grandes averses, qui formaient ;des ruisseaux et rivières sur les montagnes, ont conduit les produits de lécomposition jusqu^à la plaine, et se continuant avec lême activité les ont conduits jusqu'à la mer, où ils lent actuellement les terrains bas de la côte, témoins a tranquillité des courants qui ont laissé tomber leurs anges terreux. Aussi trouvons-nous aujourd'hui la marne vienne déposée à Bahia Blanca et dans le port de Sainl- 3n, comme nous l'avons vu plus haut. Voilà en peu nets la loi d'évolution de la couche diluvienne ". j reste, je partage les vues de d'Orbigny et de Darwin, mt qu'il est possible, en présence de la différence amentale de ma théorie. Je concède que des mouve- Is volcaniques répétés dans les Cordillères ont dû conler k la formation progressive de la plaine argentine, ue probablement une élévation considérable de cette ide chaîne de montagnes a déterminé le commencement 'époque diluvienne. De même, je ne doute pas qu'il islât aussi, pendant celte époque, de grands estuaires )ù sont aujourd'hui le Rio de la Plata et la Bahia ica, les deux probablement plus grands alors qu'k ent, et recevant l'eau salée de la mer en plus grande
iF. AftG. — T. n. 14.