‹ Description physique des Iles Canaries, suivie dʾune indication des principaux volcans du globeChapitre 40 sur 48 · VOLCANS DU KÀMTSCUATKA. ( ?|. XIII · texte numérisé non relu

VOLCANS DU KÀMTSCUATKA. ( ?|. XIII

La plus grande partie de la presqu'île du Kamtschalka est traversée , dans toute sa longueur, par deux chaînes de montagnes, qui diffèrent beaucoup, et dans leur aspect , et dans leur composition. La chaîne du côté de l'ouest s'élève peu au-dessus de la litoite des arbres. Elle ne présente point de pics marquants, point de volcans, et conserve presque partout la même hauteur, avec des pentes assez douces vers les côtes de l'ouest. La chaîne orientale, au contraire, celle qui regarde l'Amérique, n'est formée que de cônes et de pics gigantesques, souvent sans liaison entre eux, mais dont la plupart sont des volcans actifs ; d'autres présentent tout-à-fait les caractères des dômes volcaniques , ils se rapprochent de la mer, et y forment des côtes escarpées. On saisit admirablement cette série de pics et leurs formes particulières, dans les belles vues qu'en a donné l'amiral Krusenstern dans l'atlas de son voyage ; ils ressemblent parfaitement à de grandes cheminées ouvertes aux vapeurs sur l'immense crevasse qui parcourt l'intérieur de cette partie du globe.

Les volcans qui constituent celte chaîne sont : lo Opalinskaja Sopka, ou Pic Koscheleff ( Krusenstern). Lat. 51o 21' Long. 154° 59' E. de Paris. Le capi-

taine Chwostow croit que sa hauteur doit surpasser celle du pic de Ténériffe. Il a fait de grandes éruptions à la fin du siècle passé. Son nom , au reste ( montagne brûlante) , indique assez sa nature.

2° Second pic. Lat. 51° 52' ; long, de Paris. 154° 45* E.

S* Hoduika Sopka] (Postels). Lat. 51 o 55'; long, de Paris, 155° 14' E.

4° Assatschinskaja Sopka. Lat.\&» 2'; long, de Paris, 155" 32' , E. Ce volcan a rejeté une telle quantité de cendres en juin 1828 , que le vent du sud-ouest a pu en transporter jusqu'à Pctropawlowsk , à une distance de plus de quarante lieues ( A. Postels , sur les volcans du Kamtschatka , Mémoires présentés à l'Académie de Pètersbourg, n. 1835).

5° Pic Poworotnoï, Fiat Mountain du capitaine Beechy; selon lui, élevé de 7,442 pieds de Paris, audessus de la mer. Lat. 52° 22'; long, de Paris , 155° 58' E.

Q°Tfriliutschinskaja ou Paratunka Sopka, au sud de la baie d'Awatscha. Lat 52» 59'; long.de Paris 456° V E. La mesure trigonométriquc du capitaine Beechy, faite à terre, lui donne 6,918 pieds de Paris de hauteur. M. Horner avait déterminé cette hauteur $ur mer, et à vingt-deux milles de distance; la hauteur angulaire étant alors de 2' 47', d'après ses observations, cette hauteur serait de 0,444 pieds de Paris.

7° Volcan d'Awatscha ou Gorelaja Sopka. Lat. 55° 17'; ce volcan a, par ses éruptions, excite les alarmes des habitants de Petropawlowsk. Les Russes l'ont toujours nommé Volcan d'Awatscha. Les Anglais au contraire, depuis Cook, ont la coutume de nommer Volcan d'Awatscha , le pic beaucoup plus élevé , situé un peu plus vers le nord, et en même temps vers l'ouest, de manière qu'on le voit à gauche du pic de Gorelaja ; c'est

le pic Streloschnoy des Russes. 11 semble plus naturel de se conformer à la dénomination usitée dans le pays. MM. Mongez , Bernizet et Receveur sont les premiers qui ont eu le courage de visiter son cratère, et d'y observer le baromètre, en septembre 1787. Cette observation lui assigna une hauteur de 8,199 pieds de Paris. Il leur avait fallu trois jours entiers pour franchir les neiges qui couvraient la montagne {Voyage de la Peyrouse, m, 133). M. Ernest Hoffmann de l'expédition de M. de Kotzebue, y monta en juillet 1824; enfin MM. Postels et Lenz , qui accompagnaient le capitaine Lutké , firent deux excursions vers ce volcan le 25 septembre 1827 , et en juin 1828. Sa base est composée de schistes de transition en couches fortement inclinées, qui alternent avec des grauwackes, et souvent avec des masses informes de diorite. Les couches se dirigent du nord ouest au sud-est, et plongent de 50 degrés vers le sud-ouest. Elles se prolongent jusqu'à une hauteur assez considérable, c'est-à-dire jusque près de la limite des arbres. Des blocs énormes de trachyte se présentent bientôt après , et couvrent le penchant jusqu'à ce qu'on ait atteint une espèce de plaine située au pied du dernier cône, et dont l'aspect est des plus singuliers. Le sol de cette plaine est composé d'une couche épaisse de cendres , dans laquelle on enfonce jusqu'aux genoux. Sur cette surface s'élèvent, à peu de distance les uns des autres , une très grande quantité de cônes de douze

pieds de hauteur et de trente pieds de circonférence , et chacun d'eux donne issue par son sommet à une fumarole, qui exhale une forte odeur d'hydrogène sulfuré. Cette disposition singulière, dontM. Postels donne une vue, rappelle les Hornitos du volcan de Jorullo décrits par M. de Humboldt. Depuis cet endroit, justement nommé Gorelaja Ratschka, le champ brûlé, oi) s'élève le long d'un mur de trachyte qui contient en

abondance du feldspath vitreux; mais le cône devient si escarpé , qu'on parvient rarement à atteindre le bord dû cratère même. De là vient , sans doute , que les mesures barométriques de cette montagne sont toujours fort au-dessous des déterminations trigonométriques. Le cratère de la cime doit être immense, et ne peut guère être restreint à quelques centaines de pieds, comme le veulent quelques récils. Une vapeur dense s'en élève continuellement , produite par les fumaroles qui se dégagent des crevasses ouvertes detoutes parts sur les penchants. M. le capitaine Lutké a trouvé pour la hauteur du bord au-dessus de la mer, 8,580 pieds de Paris. Le capitaine Beechy, qui nomme le volcan Pic Koselskoi, lui donne , d'après un relevé sur terre 8,499 pieds de Paris de hauteur , ce qui effectivement paraît assez vraisemblable, et qui s'accorde mieux que les autres déterminations avec la mesure des naturalistes français. M. Hoffman avait trouvé 7,664 pieds, M. Lenz 7, 705 pieds, non pas certainement pour la cime même. Le volcan avait fait une éruption terrible le 27 , et surtout le 29 juillet 1827. Le grand cratère avait vomi une quantité immense de blocs et de cendres. Peu après , on vit pendant huit jours de suite, du côté du sud-ouest, descendre un courant de laves incandescentes, qui s'était fait jour parle flanc de la montagne.

8° Volcan Streîoschnoï ou Koratskaja Sopka , le volcan d'Awatscha des Anglais. Lat. 55° 19'; long, de Paris 156» 20' E. Pic très effilé , qu'on voit jusqu'à 120 milles en mer. Aussi , la moyenne de trois mesures trigonométriques du capitaine Beechy, lui donnc-t-ellc 10,747 pieds de Paris d'élévation au-dessus de la mer. M. Horner , du voyage de l'amiral Krusenstern , avait trouvé pour cette hauteurlO,704pieds,M.Lutkétl,576 pieds. Il fume peu du côté du nord , et on n'en connaît point d'éruptions remarquables. 11 doit en avoir eu de

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très considérables , car les obsidiennes sont fréquentes sur ses flancs. M.Hoffman,qui a étudié les roches dont il se compose jusqu'à la hauteur de près de 3,000 pieds, a vu le tracbyte descendre jusqu'au pied même delà montagne. Des roches basaltiques se présentent, sur une assez grande étendue , à quelques lieues du volcan, vers Natschika , et plus bas, vers les côtes occidentales, on voit paraître le schiste micacé. ( Archives des Mines de Karsten , i , 273.)

go Schupanowskaja Sopka. Lat. 53° 35' 30". Chappe, Sauer et Postels pensent qu'il doit être cité parmi les volcans, quoiqu'on n'en connaisse point d'éruptions.

406 KronotzkajaSopka LaU 54o 8', volcan imposant, situé sur le bord oriental d'un grand lac, et à peu de distance de la mer. Deux mesures de M. Lutké lui assignent 40,374 pieds de hauteur. Le cratère à la cime laisse constamment échapper une très grande quantité de vapeurs. ^ j&où.'

ii° Tolbatschinskaja Sopka, volcan qui semble.recéler un immense cratère. Il est situé dans la vallée du Kamtchatka, s'élève de 7,410 pieds, d'après les calculs de M. Adolphe Erman, et fume encore, quoique sou activité ait beaucoup diminué. Kraschcnjnikoff et Steller avaient cru que cette montagne était un des volcans les plus terribles , surtout en 1 739. *îji

12° Volcan de Klutschew, le plus grand et le plus actif de tous les volcans de la presqu'île. Il doit même être rangé parmi les plus hautes montagnes du globe, car il y en a bien peu, qui comme lui , s'élancent d'un jet presque depuis la surface de la mer jusqu'à l'étonnante hauteur de sa cime; aussi les navigateurs en parlent constamment avec admiration , et ils prétendent qu'il est visible jusqu'aux côtes de l'île de Behring, à une distance qui surpasserait celle de Palerme à Naples. ( Sauer, Voyage de Billings , p. 506 ). Sa hauteur a élé

déterminée en septembre 1829, au moyen d'observations astronomiques très délicates et très soignées, par M. Adolphe Erman de Berlin } la différence déposition de deux points, Kliutscbu et Kosuirewsk, situés au pied de la montagne , déterminée avec une grande exactitude à l'aide de chronomètres et par des observations azimutales et solaires , lui a servi de base. D'après ces recherches, le bord du cratère s'est trouvé en Lai. 50° 5' 57", et Long, de Paris 158<> 23' 48" E„ et sa hau leur au-dessus de la mer, 14,056 pieds de Paris. M. Lulké avait cru , d'après une mesure faite à 40 lieues marines de distance, que cette hauteur pourrait atte indre 2,585 toises ou 15,510 pieds. M. Erman a vu ce volcan en pleine activité: un courant délaves, qui brillait la nuit avec une lumière rouge très vive , sortait d'un point situé à peu près à 700 pieds au-dessous de la cime, et s'écoulait du côté du nord-ouest, vers le pied du cône. Les vapeurs, qui apparemment s'élevaient du cratère de la cime, se condensaient dans la journée et formaient un nuage épais et fort étendu sur la montagne. La nuit, on observait que le cratère jetait encore des pierres , en apparence enflammées. La largeur angulaire de cette cime donne,pour le diamètre du cratère,une étendue de 2,220 pieds de Paris, vers le côté du nord-est. M. Erman observa des roches qui entouraient un vallon profond , et qui , quoique volcaniques, avaient plutôt l'apparent -e de former le corps de la montagne, que d'avoir fait partie d'un courant de laves. Ces roches étaient composées de labrador et de pyroxène, le premier en cristaux d'une longueur qui surpassait souvent celle d'un pouce. C'était donc une dolérite, et par cette singularité, le volcan deKlutschew serait analogue à l'Etna , et différerait considérablement du reste dos volcans du Kamtschatka . M. Postels a donné une bette vue de cet le montagne remarquable; une autre vue qui, quoiqu'ex-

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t reniement bizarre, n'est pas tout-à-fait dénuée d'intérêt , se trouve dans les Mémoires de la société d'Histoire Naturelle de Moscou , u , 190. Elle a été dessinée par un employé des mines, Daniel Haus. On y voit assez bien les limites des bouleaux , puis celle des aulnes (alnus incana) , que M. Ërman place à 2,957 pieds, et on peut se faire une idée de la hauteur de la cime au-dessus de eette limite. Il paraît que Haus a été jusqu'au cratère, car il dit qu'il a un werst de diamètre, et que dans le fond on voit deux ouvertures à coté d une troisième plus large, d'où des vapeurs sulfureuses et suffocantes s'élèveut continuellement. Des courants de laves , extrêmement fréquents, se précipitent sur les glaces de la montagne composant, à ce qu'il paraît, un véritable glacier, qui, pendant quelque temps au moins, oppose une digue à la lave. Mais bientôt cette digue est rompue par la chaleur et par la pression de la masse incandescente, et le tout se précipite enfin du sommet de la montagne avec un bruit si effroyable, qu'il se fait entendre jusqu'àplus décent wersts de distance. Les fumarolrs déposent du soufre en abondance sur la neige ; quand celle - ci fond, elle entraîne le soufre , qui se dépose au bord des ruisseaux, lorsque ceux-ci sont parvenusau pied du volcan. C'est alors que les habitants le recueillent.

Le volcan de Klutschew se rattache du côté du S. S.-O., à un autre dôme volcanique, qui frappe beaucoup par sa forme en cloche régulière et par son excessive hauteur ; M. Erman croit quelle ne peut guère être moindre que de 13,000 pieds. Un courant de laves s'en échappe vers le village de Kosuirewsk, mais on n'en connaît point d'éruption. C'est lTschkinskaja Sopka. Les deux volcans forment une arête dirigée du S. G0° ouest, vers le nord-est, de manière que , continuée, elle passerait à dix lieues à l'ouest de Schewélulsch. Quoique cette chaîne ne se prolonge pas aussi loin, on peut néan-

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moins encore la poursuivre de six lieues au nord -est du Kliutschu , et d'autant au sud-ouefet de lTseh kinskaja Sopka. Cette configuration est très remarquable, car d'un côté elle rappelle la formation d'un grand filon , et de l'autre , celle des chaînes de montagnes.

13° Schewélutsch , volcan qui était presque inconnu avant le voyage de M. Adolphe Erman. Krascheninikoff {Description du Kamtschatka, 1766, p. 87), et Sauer {Expédition de Billings , 1802, p. 306), en ont parlé vaguement, et eux-mêmes ne savaient pas trop bien où le placer. M. Erman n'a pas seulement déterminé cette position avec une très grande précision , mais il s'est encore élevé sur la montagne même jusqu'à une très grande hauteur , et il en a rapporté une quantité d'observations intéressantes et curieuses. La montagne forme une petite chaîne, où une immense arête, parallèle à celle du Kliutschu , sur laquelle s'élèvent plusieurs pics ; le plus haut de ceux-ci , et en même temps celui qui s'avance le plus vers le nord , est situé sous une latitude de 56° 39' 54" , et sous une longitude de 159° 9' 19" E. de Paris. Sa hauteur est de 9,904 pieds; M. Erman n'y a pas vu de cratère ; mais on se rappelle très bien d'en avoir vu sortir des vapeurs et delà fumée. Le roc est ici plus visible et plus exposé que dans le volcan de Klutschew où les cendres et les rapilles couvrent tous les penchants, et cachent les arêtes saillantes. C'est un mélange à petits grains d'albite vitreux , et de longs cristaux noirs et brillants d'amphibole, empâtés dans une masse compacte , tantôt grise , tantôt rouge de brique, mélange qui serait par conséquent une andésite , comme dans les volcans de l'Amérique. La vallée de la Jelowka au pied du Schewélutsch qui est une continuation de la grande vallée du Kamtschatka, met un terme à cette roche volcanique. Les collines qui l'entourent sont formées de schiste argileux , et de

schiste talqueux, avec une grande quantité de couches de quartz, puis de diorite, et de serpentine, le tout en couches extrêmement inclinées et parfaitement semblables à ce)les qu'on voit entre Petropawlowsk et Bolscheresk et apparemment aussi tout le long de la vallée du kamtscljatka. Les granits, s'il y en a, paraissent être toutà-fait restreints à la partie occidentale du pays , partie qui n'a pas encore été visitée par les naturalistes.

M. Erman s'était rendu au volcan de Schewélufsch, en débarquant à l'embouchure du Tigill , sous 58» de latitude. Il nous a fait connaître par là la composition intérieure de la presqu'île dans sa partie la plus reculée vers le nord. Les roches schisteuses ne passent point la vallée de la Jelowka. Les hauteurs, qui forment le partage des eaux entre les deux mers, sont composées dedolérites, qui se présentent sous la forme de beaux prismes, rangés et visibles sur une très grande longueur. C'est de cette disposition de la roche que le passage même Stolbowaja Tundra (Hauteur des piliers), a tiré son nom. En descendant de ces hauteurs , élevées de 1,896 pieds au-dessus de la mer, et en se rapprochant des côtes de l'ouest , on se voit entouré de murs escarpés de roches trachitiques , d'une hauteur de 800 à 1,000 pieds, qui entourent, en demi cercle, une plaine dont le fond est occupé par un petit lac. C'est ici, que M. Erman a cru remarquer de véritables courants de lave couverts de scories, ainsi que des éruptions particulières, à ce qu'il paraît, car on ne voit nulle part aucun volcan auquel on pourrait les rapporter. Les montagnes de Wajompol , vers le nord , élevées de 3,500 pieds de hauteur, quoique de nature trachy tique , ne sont pas des volcans. La chaîne occidentale du Kamtsdiatka, s'est donc déjà terminée sous le 57° de latitude , et les roches volcaniques n'ont pu traverver jusqu'aux plaines de l'ouest. En effet, le petit endroit de Sedanka, assez éloi-

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gnéde la nier, est entouré de couches tertiaires, formées d'un grès noirâtre, dans lequel se trouvent empâtées une foule decoquilles identiques avec celles qu'on trouve encore vivantes dans les mers adjacentes, des tellincs qui paraissent ne point différer de la TeUina lactcn , des natices à spire surbaissée, Nucula rostrata et des bivalves solénacécs. Cette formation se maintient jusqu'au dessous de Tigilsk , et jusqu'aux bords de la mer. Des couches de lignite à Jelowka , qui contiennent beaucoup de morceaux de succin , appartiennent encore à cette même formation. Elle n'est interrompue que quelques lieues au-dessus de Tigilsk, par une chaîne de collines composées d'une dolérite en forme d'amygdaloïde très prononcée , dont les cavités sont remplies par des calcédoines et des cristaux de quartz. C'est donc une formation qui s'éloigne déjà beaucoup des véritables productions des volcans; il semble qu'elle occupe une grande partie du nord du pays, cm on voit les collines se poursuivre fort loin dans cette direction , et la plaine tertiaire s'y fait moins remarquer. On doit donc s'attendre à voir des basaltes de ce côté, comme M. Hoffman les a observés au-dessus de Bolscheresk.

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