‹ Destinée sociale (volume 2)Chapitre 75 sur 91 · CHAPITRE SEPTIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIEME

(!:bucatiou l)armouiquc. — ttrinôihncô ^l'l1floppcmcns.

ÉDUCATION ACTIVE. APPLICATION ; PLEINE ENTRÉE DE l'enfant dans LA VIE SOCIALE-INDCSTRIELLE.

L'enfant une foi^> initié à dix branches dindusirie , le sera bientôt à cent « et connaîtra à Tàge de 15 ans presque tontes les cultures , fabriques , sciences et arts dont s'occupent la Phalange et les Phalanges Toisines. Cu. Focbibr.

Fascheuse sufTisance qu'une sufBsancc pure lÏTrcsque !... Je TOudrois que le Palucl ou Pompée , ces beaux danseurs de mon temps , apprinsent des caprioles à les Toir seulement faire, sans nous bouger de nos places, comme ceux-cy Teuleut instruire nostre entendement, sans l'esbranler; ou qu'on nous appiint à manier un cbeyal ou une pique, ou un luth , ou la Toix, sans nous y exercer. Mo^tiiciie.

Ce n'est pas assez de lui roidir l'âme , il luy faut aussi roidir les muscles : elle est trop pressée si elle n'est secondée : et a trop à faire . de seule fournir à deux

offices, MoMltGNE.

TRAVAIL SÉUIAIRE DE REGNE ANIMAL , OU EDUCATION HARMONIQUE DES ANIMAUX.

Il sera démontré tout à l'heure que I'opéra, modèle de toutes les actions mesurées convergentes. Série type en unité matérielle, exerce la plus haute et la plus heureuse influence dans l'éducation harmonienne. Ce résultat, quelque

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bizarre que des Civilisés purs le puissent trouver à l'énoncé, doit être conçu par des lecteurs intelligens, initiés fort avant déjà dans les choses de l'Harmonie. Admettons-le provisoirement, afin de pouvoir lire un chapitre postérieur à celui où Fourier l'a démontré dans son Traité.

« Les travaux de règne animal confiés aux Séries d'enfans étant très-noinbreux, je ne m'arrête pas a les décrire en détail; il est clair que l'enfant de 6 ans s'occupera plutôt des pigeons et des volières que des chevaux et des bœufs. Bornons-nous à examiner quelqu'un des emplois ou l'enfance liarmonienne opérera des prodiges qu'on n'oserait pas même exiger des pères civilisés. Je choisis l'éducation mesurée des animaux.

» C'est un travail que l'Association fait gérer eu grande partie par les enfans de 3 a 9 ans, qui, aujourd'hui, ne savent qu'effaroucher et vicier les animaux. Il règne dans cette branche d'industrie une telle impéritie , que la Civilisation ne sait pas même élever le chien , qui doit être le conducteur des quadrupèdes et volatiles. Comment saurait-elle faire leur éducation , quand elle a manqué celle de leur chef?

» Une vérité bien inconnue jusqu'à présent, c'est que les animaux domestiques sont des êtres passibles d'Harmonie mesurée, et que leur éducation ne peut devenir profitalile à l'homme qu'autant qu'ils seront élevés selon cette méthode. C'est ici un problème d'enrichissement colossal ; il est bien digne de fixer l'attention d'un siècle qui , plus que jamais , juge tout au poids de l'or.

1) Il s'agit de prouver que les animaux élevés en Harmonie mesurée, nous rendront le double de ce qu'ils nous rendent aujourd'hui, a égalité de nombre, et que celte éducation ne peut être faite que par des peuples élevés eux-mêmes à cette unité mesurée dont il faudra inoculer le goût aux animaux. Préalablement il faut former a ce talent l'homme qui doit les diriger. Or, ce n'est

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qu'a l'opéra qiron peut former à la mesure ce peuple, ces enfans qui doivent en communi(iucr le goût aux quadrupèdes et volatiles.

» Toute Phalange oîi le peuple ne serait pas e'ieve à la justesse mesurée qu'on n'acquiert qu'à l'ope'ra, éprouverait, indépendamment des autres dommages, une perte d'environ moitié sur le bénéfice que doivent donner les animaux domestiques dans cet état sociétaire ou leur nombre s'élèvera souvent au décuple de ce qu'il est parmi nous.

» S'il fallait les conduire selon la méthode confuse des civilisés, on ne parviendrait jamais aies diriger; ils se détruiraient euxmêmes par le nombre ; et l'homme obligé d'y donner quatre fois plus de temps, de soins et de gardes que n'en exige l'ordre mesuré, se ruinerait par l'éducation même de ces nombreux serviteurs qui doivent être sa principale richesse.

« Je dis PRINCIPALE , et c'est une vérité bien reconnue de tous les agronomes, qui s'accordent à dire : «si le fermier n'avait que » ses cultures de grains , s'il ne faisait pas des élèves ou animaux » destinés à la vente , il n'aurait jamais de bénéfice , et pourrait » à peine payer le prix de sa ferme. Il ne se sauve que sur les » élèves , soit en quadrupèdes, soit en volatiles. Une entreprise » d'abeilles ou de vers à soie enrichira plus un métayer que tous » ses guérets vantés par les poètes . »

» S'il est une erreur pardonnable , c'est d'avoir ignoré pendant 5000 ans que nos animaux domestiques sont faits pour l'harmonie mesurée, et ne peuvent prospérer sans son intervention. Quand on n'a pas su découvrir cette destination chez les hommes ou l'on en voit tant d'indices , faut-il s'étonner qu'on ait commis pareille bévue à l'égard des bêtes, qui offrent bien peu d'indices d'aptitude à l'harmonie ; car on ne voit guère que le cheval qui soit susceptible d'accord mesuré : cet accord le charme dans la manœuvre en escadron ; le plus mauvais cheval devient un Bucéphale pour suivre la masse escadronnée ; il marchera jusqu'à la mort, et se crèvera plutôt que de quitter l'escadron

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Quatre quadrupèdes seulement nous paraissent initiés à quelques facultés d'harmonie mesurée, le cheval, l'éléphant, le singe et le castor.

" D'autres, comme le bœuf et le zèbre , en sont ti'ès-susceptibles, mais dans un e'tat de choses impraticables parmi nous, et qui n'auront lieu qu'en régime sociétaire. Le chien, notre premier serviteur , est très-apte a diverses manœuvres harmoniques dont nous n'avons jamais eu l'idée. Nous savons l'élever à des tours de force , des danses de tréteaux , etc. ; nous ne savons lui enseigner aucun procédé d'harmonie profitable à l'industrie. Si le cheval est fait pour l'harmonie des alignemens et des évolutions, le chien est destiné à d'autres, dont la principale est celle des gammes de direction , que l'ordre civilisé ne peut pas mettre en usage, parce qu'il n'a ni grands troupeaux , ni moyens de les élever.

» En Association, le troupeau le plus subalterne, comme celui des oies , forme des masses immenses qu'on ne parviendrait pas à diriger, si l'on procédait selon la méthode confuse des Civilisés , et surtout à la manière barbare des Français , qui ne savent diriger les bêtes qu'en les déchirant à coups de fouet , et disant : pourquoi sont-ils chevaux, pourquoi sont-ils moutons 9

» Tout animal domestique, en Harmonie, est élevé musicalement comme les bœufs du Poitou , qui marchent ou s'arrêtent selon le chant du conducteur. Mais ceci est excès, abus de l'influence musicale; on ne doit pas l'employer à fatiguer les hommes ; il suffira d'en user pour indiquer à l'animal ce qu'on exige de lui, selon la coutume des bergers, qui appellent au son du cornet.

» Dans ce genre de service , les chiens peuvent intervenir trèsutilement. Ceux de l'Harmonie sont dressés à conduire des masses de bétail , ralliées sur un son de clochette ou grelot. Les animaux sont habitués , dès l'enfance , a suivre tel grelot dont le

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son leur est connu par le signal clos repas. Certaines espèces, bœuf, mouton , cheval, portent dès l'enfance et a l'époque de leur e'ducation, la sonnette ou le grelot qu'ils devront suivre toute leur vie, et qui suffira seul a les distribuer en pelotons et colonnes.

« Par exemple : pour classer et faire cheminer en bon ordre un troupeau de 2i,000 moutons , trois ou quatre bergers a cheval sont rangés aux extrc'mitës et au centre , avec quelques chiens de police et huit chiens de gamme , qui , au signal donne, agitent alternativement leurs colliers de sonnettes, et rallient autoind'eux les moutons élevés sur leur note. On range les sonnettes par tierce , afin que chacune s'accorde avec la suivante et la précédente.

» Ainsi le chien a collier de grelots UT passe le premier avec sa troupe de moutons , dont quelques-uns portent comme lui une sonnette en lt. Viennent ensuite la bande MI , la bande SOL et autres , dans l'ordre ut, ui , sol , si , re , fa , la , ut ; chaque peloton comprenant environ 3000 moutons.

» Le diapason d'orchestre étant le même par tout le globe , un chien élevé dans un canton quelconque, peut servir pour tous les troupeaux du globe , et un animal connaît partout le grelot qu'il doit suivre. Cette méthode épargne une peine infinie dans la conduite des grands troupeaux, qu'on ne peut aujourd'hui mouvoir qu'en masses confuses , avec des fatigues énormes , a force de coups , de morsures et de brutalités , bien dignes de la Civilisation perfectibilisée.

» En Harmonie, on conduit plus aisément 30,000 moutons qu'aujourd'hui 300. Occupent-ils la route, des chiens sans collier courent sur les bords et empêchent qu'aucun ne s'écarte : ils sont d'ailleurs retenus par le son des grelots. Faut-il entrer dans un champ ou un pré , pour faire place a une caravane ? on peut y faire entrer en deux minutes les 30,000 moutons. A cet effet, les bergers placés en tête , queue et centre , font signe aux chiens à collier de sortir des rangs : ils vont se ranger en ligne dans le pré , a cinquante pas de la route , et agitent successivement leurs

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grelots. Les moutons en huit pelotons (i) vont se grouper autour des cbiens , et la route est évacuée en un instant. Les Civilises pour cette ope'ration emploieraient une derai-heui e , mille coups de fouet et dix raille morsures de chien.

» Je me borne à cette particularité , entre raille autres a citer sur l'éducation des troupeaux d'Harmonie. Les chevaux seront exercés au point de marcher sur quatre de front . sans autres guides qu'un petit nombre de cavaliers sonnant un appel différent pour chaque peloton.

» Moyennant cette méthode musicale, combinée avec l'amorce des repas , les convenances de terrain et la douceur générale des maîtres , on verra les zèbres et même les castors aussi privés que les chevaux , sauf la différence de traitement.

» Hors de l'état sociétaire et des Séries pass. , il n'est pas même possible de tenter ces prodiges de régie animale ; on s'engagerait dans une dépense quadruple du bénéfice, en essayant la méthode harmonienne ; on trouverait partout des Civilisés grossiers et

(i) Un troupeau, ne fùl-il que d'oies, marche dans cet ordre, par colonnes ut, mi, sol, si, que guident les chiens à sonnettes. Si les oies et autres animaux en prennent Thabitudc , c'est que dès Tenfance on les y façonne. Plusieurs varie'lés d'oies , objets de rivalité' entre plusieurs groupes, sont élevées selon diverses méthodes et dans des chambrées distinctes. Ces oiseaux contractent facilement Thabitude de ne pas se mélanger, et suivre la sonnette de leur chambrée. Pour les exercer à la bien connaître, on a soin de leur tendre des pièges sur de fausses notes; et c'est un travail qui fait partie de l'éducation des enfans.

Par exemple, trois groupes vont, à la même heure, porter à manger à trois chambrées d'oies. Le groupe des oies ut ira faire une feinte aux oies des chambrées mi , sol : il agitera la sonnette du diué en ut, et ne leur donnera rien. Après ([uelques instans d'impatience, elles entendront l'appel en mi ou en sol, qui leur apportera réellement le repas. Dès qu'elles y auront été trompées une dizaine de fois , elles sauront fort bien distinguer leur note : les animaux ont un discernement exquis pour tout ce qui tient à

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malfaisans, (jiii la conlrarieraient; puis des animaux voisins, (jui, n'étant pas formes à celte méthode, gâteraient par leur fréquentation ceux harmoniqucmcnt eduques. De là vient que les agronomes civilisés n'ont pas même pu imaginer cette éducation naturelle attrayante, et se sont bornés généralement à la méthode violentée, infiniment plus longue et plus dispendieuse. Aussi l'Harmonie emploiera-t-elle à éduquer, régir et perfectionner ses immenses troupeaux, à peine le quart des individus qu'emploierait proportionnément la Civilisation, pour les hébêtcr, les abrutir et abâtardir les races.

» Les chefs de la Série d'éducation des chiens et des troupeaux auront le rang de Sibijls et Sibylles (titre des directeurs de l'institution). Un instituteur de chiens ou d'oies est en Harmonie un personnage de haute importance, car il doit former à ce talent des groupes de séraphins et séraphines opérant sous sa direction.

» L'on ne pourra discipliner ces immenses troupeaux , (ju'autant que chacun connaîtra leur langage de convention , qui une

la gueule; on ne les voit jamais se tromper sur l'heure des repas-, ou croirait qu'ils connaissent l'horloge. Un cheval a-l-il slalionne une seule fois dans une e'curie de telle route, s'il repasse deux ou trois ans après, il reconnaît l'e'curie et s'arrête à la porte.

Les Harmoniens mettront à profit cet instinct des animaux, toujours intelligens quand leur appétit s'y trouve inte'ressé. On est fort habile en Civilisation à leur donner une e'ducation improductive ^ on enseigne à des chiens savans mille grimaces et gambades, qui ne sont d'aucune utilité et qui consument en vain le temps de l'instituteur. On enseigne à des puces à traîner un petit chariot. On voit jusqu'à des ânes savans et des cochons savaus. J'ai vu même un phoque obéissant , et bien style à faire des singeries. Ces tours de force inutiles dénotent quel parti l'homme pourra tirer des animaux, quand il saura faire de leur éducation un système unitaire et productif; travail auquel seront principalement employés les enfans , qui ont beaucoup de penchant à ce genre de fonction, et qui aujourd'hui ne savent qu'hébêter et maltraiter les animaux.

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fois arrête en congrès d'iinile sphërique , sera le même par toute la terre. Si chacun étourdissait comme aujourd'hui les animaux , de cris divers et arbitrairement choisis, lenr faible intelligence n'arriverait jamais a une discipline collective et unitaire.

» On exigera d'un enfant d'Harmonie, (ju'il sache avant tout, Yivre unitaireraent avec les animaux; qu'il connaisse leur vocabulaire d'appels et de commandemens principaux , afin de ne pas contrarier le système adopté pour les régir. L'enfant qui à 4 ans 1/2 manquerait de ces notions pratiques, serait refusé au chœur des chérubins : le jury chérubique lui répondrait, qu'on ne peut admettre au rang des Harmoniens un être qui n'est pas encore l'égal des animaux, puisqu'il ne sait ni leur langage, ni leurs convenances.

» IN'cst-ce pas être au-dessous des animaux que de méconnaltie la déférence qu'on doit à leurs instincts? ils ne sont profitables pour nous qu'autant que nous assurons leur bien-être. De là vient qu'en France, ou chacun se hâte de crever les chevaux à force de coups, de fatigues et de voleries sur la nourriture, on ne peut pas remonter localement la cavalerie, et on tire de ce quadrupède beaucoup moins de service qu'en Allemagne ou il est ménagé. Le cheval de bataille du grand Frédéric était encore vivant à l'âge de 56 ans ; ce même animal , entre les mains des Français, n'aurait pas passé 15 ans; les palefreniers lui. auraient volé moitié de son avoine , et les maîtres l'auraient tué de coups, en disant, pourquoi est-il cheval?

» Les animaux sont heureux dans l'Harmonie , par îa douceur et l'unité des méthodes employées à les diriger, par le choix et la variété des subsistances , par les soins de sectaires passionnés , observant toutes les précautions propres à embellir l'espèce : aucun de ces soins ne peut avoir lieu dans la brutale Civilisation , qui ne sait pas même disposer commodément les étables. On peut assurer sans exagération , que les ânes , dans l'Harmonie , seront bien mieux logés et mieux tenus que les paysans de la belle France.

V Le fruit de leur discipline et de leur bien-être équivaudra à

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la différence tViinc troupe le'glce a une masse de barbares sans tactique. Vingt mille Européens battent aisément cent mille barlîares et même plus , car les Russes n'étaient (|ue sept mille contre la grande armée chinoise de plus de 100,000 hommes.

»> C'est donc bénéfice du sextuple sur la discipline : il sera de même sans bornes sur la gestion des animaux d'Harmonie, améliores par le mode compose', qui exige :

Discipline mesurée attrayante ; Procédé sériaire en perfectionnement ; Soins passionnés en amélioration de race ; t><l Régime tmitaire.

» Mais quel sera le nouvel Orphée qui rendra les cnfans et les animaux si dociles à toutes les impulsions de discipline unitaire ? quel talisman mettre en jeu ? Pas d'autre que cet Opéra, traite de frivolité par nos moralistes et agronomes , tous d'accord à dire , " qui bien chante et bien danse , peu avance. »

Ladagepeut être vrai en Civilisation ; mais il sera des plus faux en Harmonie , où cette discipline passionnée des enfans et des animaux , cette source d'énorme richesse , découlera principalement des habitudes contractées dès le bas âge a l'Opéra, école de toutes les unités matérielles mesurées. Nos prétendus sages, en méprisant l'école des harmonies mesurées, ne sont-ils pas le pendant de ces botanistes arabes qui , pendant 3,000 ans , dédaignèrent le café; ou de ces enfans qui, ne jugeant que les apparences , préfèrent une lourde pièce de cuivre au louis d'or dont ils ignorent la valeur.

» Tel est le vice ou tombent nos moralistes, en dédaignant le spectacle, qui doit former lenfanceà la pratique des unités matérielles , et par suite aux unités sociales.

» Ptemarquons, au sujet de l'Opéra, comme des autres divertissemens, que dans l'état sociétaire ils sont en liaison intime avec le travail productif ei coopèrent a ses progrès ; eflbt qui n'a point lieu en Civilisation, ou l'industrie ne tire aucun secours, ni des jeux de cartes du citadin , ni des jeux de quilles du paysan.

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