‹ Destinée sociale (volume 3)Chapitre 90 sur 116 · CHAPITRE DEUXIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIEME

<£xa\nm Ite V€tfiication subufrsw.

KDIT.ATION PARTICILIERE.

Toute notre sagesse consistc en prejuges serviles. 1 'his nos usages ne sont qu'assujt-tissemcnt , gene ct contrainte; l'hommc civil nait, vit et meurt dans I'esclayage : a sa naissance on ]e coud dans un maillot , a sa mort on le cloue dans unc bierre : tant qu'il garde la figure Lumaine , il est enehaine par nos institutions.

J. -J. RocssEtc.

Condillac ne forma qu'un cretin politique, et Rousseau n'osa pas essayer l'education dc ses propres enfans. Bien sage fut-il , car il aurait sans doute reussi comme Ciceron , qui entremit toute la docte sequelle d'Atlienes et de Rome pour faiie de ion lils le plus nul des etres , un idiot dont l'unique relief se borna a porter le nom dc Ciceron, heriter de 6on immense fortune, et avaler une cruche de vin en tine seule gorgee. Ch. Fourier.

ft'ailleurs , j'ai deja obsene que tout pere n'a pas einquante mille liTrcs de rentes.

Ch. Fourier.

L'education particuliere ! Mais ou done ont-ils mis leur intellect, ou ont-ils place leur part de bon sens naturel, ceux qui se font les apotres de l'education particuliere, qui la defendent comme pouvant constituer un systeme d'education ?

Qu'un homme riche , preoccupe de lacrainte de certains desordres de noire education publique (et ils sont en nombre si grand, que nous ne pourrions pas merae les passer en revue ici); que cet homme, dis-je , prefere etre lui-meme le pedagogue de son fils, ou qu'il lui en paie un dans sa maison , je le concois. On peut choisir enlredesinfirmites necessaires : les uns aimeront mieux un enfant borgne , les autres un enfant bossu; les uns l'enverront au college, les autres 1'eleVeront chez eux. C'est bien. Mais que Ton soutienne speculativement et systematiquement l'education particuliere, qu'on ecrive des theories sur ce sujet, ceci est hors de toute raison.

Vous voulez speculer sur l'education particuliere pour elever les humains ? Mais, a ce compte , il faudrait done que la premiere generation flit entierement absorbee aux soins d'elever la seconde ! A peine un homme cesserait d'etre eleve , qu'il deviendrait eleveur ! II n'y aurait plus qu'un etat au monde , celui de pedagogue, et encore serait-ce loin de suffire a l'education de lous les enfans, puisque la vie moyenne n'est pas seulement le double de l'age ou cesse l'education.

II y a un homme qui s'est charge de faire la plus forte et la plus plaisante critique qui se puisse

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imagincr de 1'educal.ion particuliere ; cct hommc, c'cst Rousseau; cetle critique, c'esl l'Emile.

Et cependant Rousseau n'a pas fail Einile comme une critique ! Quand on souge qu'il y allait bon jeu, bon argent, on ne sait vraiment ce que Ton doit le plus admirer, ou du jugement de ceux qui se sont engoues d'un pareil systeme, ou del'outrecuidancephilosophique dontil fallail. que Rousseau eut provision pour ecrire quatre volumes sur ce systeme , dont son bon sens naturel lui revelait a chaque instant les contradictions et les absurdites.

« Plus on y pense , » s'ecrie Rousseau , a mesure qu'il passe en revue les conditions necessaires a leducation de son marmot, « plus on o apercoit de nouvelles difficultes; il faudrait " que le gouverneur eut ete eleve pour son eleve, » que les domestiques eussent ete eleves pour > leur maitre, que tous ceux qui l'approchent » eussent recu les impulsions qu'ils doivent lui » communiquer; il faudrait , d'education en edu- » cation, remonterjusquesonne sait ou. Comment » se peut-il qu'un enfant soit bien eleve par qui » n'a pas ete bien eleve lui-meme ? » ... « Ce rare » mortel est-il trouvable? je 1'ignore » , ajoute-t-il plus loin, en parlant du precepteur d'Emile. « Le n. 25

58() IfARMONIE. LTV. III. CK. II.

» tiendrons-nous (l'enfant) dans le globe de in » lime, dans une ile deserte? l'ecarlerons-nous » de tous les hnmains? naura-t-il pas continuel- » lement dans le monde le spectacle et l'exemple » des passions d'aulrui?...» Que dites-vous d'un Rousseau , qui comprend si bien l'impossibilite du systeme qu'il reve , qui le dit si bien et si clairement , — etcela non pasunefois, maiscent, mais a chaque page , — et qui n'en fait pas moins quatre volumes compactes pour le soutenir? Rousseau, dans ce meme Emile , a dit ceci : « II n'y a pas un philosophe qui , venant a con- » nailre le vrai et le faux, ne preferat le men- » songe qu'il a trouve, a la verite decouverte par » un autre. Ou est le philosophe qui, pour sa » gloire , ne tromperait pas volontiers le genre » humain?» — Dans nn livre pareil, une condamnation pareille est an moins curieuse.

Que vous semble de l'education particuliere consideree comme un systeme d'education ? Rousseau lui-meme ne sait pas s'il existe un seul homme an monde capable de conduire une education, ni un lieu ou elle se puisse faire !

Du reste , le bon sens natif de 1'homme est a chaque pas en contradiction avec les vues systematiques et arbitraires du philosophe. Vous

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venez de voir son bon sens lui reveler ce principe vrai, que l'education de I'enfant , pour etre bonne et heu reuse , doit se faire dans un milieu ambiant convenablement prepare : Rousseau posant ce principe, c'est l'liomme d'intelligencc ecoutant son instinct du vrai : Rousseau s'eutetant , apres avoir accepte ce principe , a construire un systeme d'education pour un enfant isole , place en milieu civilise , c'est R.ousseau fausse par les traditions et les prejuges, c'est Rousseau le sophiste , Rousseau le philosophe. Son liyre n'est qu'un lissu , en quatre volumes, de contradictions analogues; c'est la raison naturelle aux prises avec de fausses institutions, et se laissant mettre la chaine au con en q;rondant et gringant les dents, comme un lion dompte, mais non apprivoise; c'est 1'homme aux prises avec le philosophe, l'Harmonien avec le Civilise, le bon sens natif avec les idees reeues; c'est Inspiration bridee par la routine.

Ensuite, il faut une fortune de cinquante mille livres dc rente pour penser a se mettre en devoir d'accomplir ce genre d'education ! aussi est-ce quelque chose de risible, que le ton fier et democratique avec lequel Rousseau debute dans son cinquieme livre, en ecrivant: « Pvisque not re ■> jeune gentilhomme, dit Locke, est prSt a se

» marier , il est temps de le laisser aupres de sa » maitresse. Et la-dessus il finit son ouvrage. Pour » moi, qui n'ai pas i'honneur d'eleverun gentil- » homme , je me garderai d'imiter Locke en » cela. » — Vraiment ! eh ! si ce n'est un gentilhomme que vous elevez, citoyen republicain de Geneve, c'est done alors le fils de quelque traitant, d'un homme de finance, d'un bourgeois millionnaire? C'est bien la peine de prendre vos airs, et de traiter dedaigneusement Taristocratic nobiliaire, pour vous mettre en frais de cinq livres deducation a l'adresse de l'aristocratie financiere ! D'ailleurs, il ne s'agit pas de faire fi ! de 1'enfant du gentilhomme; si votre systeme d'education est bon, pourquoi le fils du gentilhomme ne participerait-il pas a ses benefices? faudra-t-il done que le gentilhomme dise au fier bourgeois philosophe, cojnrae, en temps de republique, M. de Montmorency, je crois, a son perruquier qui le traitait par trop cavalierement : « Mais^ citoyen, nous sommes egaux...? »

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he plus souveut l'education cherchc moitis a dc»clopper les faculti-s dcs eufans, qua assurer Le rcpos dcs maitres par unc discipline severe. Jeas Paul.

Nostie anie nc Lianlc qua credit, lice et coiitraiule a l'appctit dcs fantaisies d'autruy, serve et caplive sous l'aulhorite de leurs lecons.

Montaigne.

Pour faire oeuvre sociale et vraiment philosophique, — dans l'acception etymologique du mot, — il faut speculer sur (education generale. II ne s'agit pas de ] 'enfant de telle ou telle classe, du fils de celui-ci, de la fille de celle-la. L'education sociale doit aller a tout, operer tous les developpemens. La nature distribue les caracteres aux enfans des hommes, independaiument du rang et de la fortune de leurs parens. II n'y a pas de relation entre les caracteres naturels et les categories sociales. La premiere condition pour qu'un systeme d'education soit bon, e'est-a-dire dans l'ordre de la Destinee humaine, e'est qu'il soit universel et applicable a tous les individus : aussi un systeme qui exige une grande fortune particuliere, un educateur pour chaque enfant, et mille circonstances exceptionnelles, est-il necessairement hors de l'Ordre universel, e t par consequent mauvais a priori, mauvais meme pour les •Hres sur Iesquels on parviendrait a le pratiquer.

La nature proteste contre ce systeme d'education particuliere , que le raisonnement culbute si facilement : le premier, le plus energique besoin de l'enfant, c'est celui de la compagnie de ses semblables. L'enfant recherche l'enfant ; longtemps avantde parler, il manifeste deja cette vive attraction en tendant ses petits bras et souriant aux etres de son age. Ouand vous isolez un enfant, quand vous le sevrez de la compagnie des autres enfans, vous enlevez de sa vie la joie et le franc lire ; c'est une plante exotique abandonnee seule dans une serre chaude. Qu'a done fait cet enfant, pour etre ainsi traite comme un pestifere enferme dans un lazaret?

Fut-il eleve par les parens les plus tendres, le sort de l'enfant isole est triste , et l'enfant est a plaindre. Fourier, dans les vingt pages pleines d'une poesie si haute et si vraie, qu'il a consacrees a quelques etudes & Analogie naturelle, nous a donne en peu de lignes un bien ressemblant portrait de ce pauvre martyr de ses Attractions, prive d'air, de bruit, de joie, des vives affections de son a";e :

" La groseille e'pineuse, a fruits isole's, de'peint l'enfant contraint , prive de plaisirs , harcele de morale , et eleve isole'ment aux etudes. Son embleme ne donne qu'un fruit de pauvre espece, violet pale, couleur d'amitie avorte'e , dont on genel'essor chez

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cet e'leve , en 1'isolanl de ses caraarades. Ces enfans boursoufles de pre'ceptes et d'e'tudes pre'mature'es, deviennent pour l'ordinaire de inediocres sujets. Aussilc fruit hie'roglyphique n'esl-d, malgre sa belle apparence, qu'un produit de peu de valeur, gonfle de sues fades et de graines superflues, comme les enfans qu'on surcharge d'enseignement mal digere. Ce groseiller est e'pineux, en signe de la gene des malheureux enfans qu'il de'peint. »

Traite de V Association , torn. 1 . p. 5a6.

Ainsi, lous les reproches que nous avons fails a notre education publique tombent d'aplomb el plus lourdement encore sur nos educations particulieres. C'est toujours le raerae mepris des vocations, des facultes, des Attractions natives : c'est toujours un regime qu'on impose, des etudes absurdesa digerer, une nature individuelle qu'on emboite, bon gre mal gre, dans une methode. Ici la contrainte est plus active et continue; c'est une tyrannie sans repos, dont les yeux sont toujours ouverts, un pedagogisme acharne auquel l'enfant n'echappe pas une minute, pauvre enfant garde a vue par un precepteur, par un etre qui ne peut pas s'egayer de ses jeux, que le bruit fatigue, qui gronde , fait apprendre des lecons,

moralise, sermonne, punit Deux etres separes

par un abime de vingt, trente ans, quarante ans, — qui n'ont rien de commun : deux especes differentes, que la Civilisation juxta-pose comme deux forcats accouples, pour le mal hen r de tons les deux ! — Ah ! ce n'est pas merveille, que la

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nature morale et physique de ces enfans soit appauvrie, qu'ils soient gaudies, guindes, compasses, tristes. Ce ne sont pas des enfans; c'est un produit d'education civilisee qui n'a pas de nom.

Au college, au moins, la surveillance n'est pas aussi soutenue et vetilleuse; ce n'est pas un combat corps a corps et sans relache; l'enfant n'est pas si rudement garotte dans le maillot pedagogique; la chain e attachee au cou de 1'esclave est plus longue; tous ses mouvemens ne sont pas inevitablement suivis par l'ceil froid et severe du gardien : et puis, ily a les heures de recreations, et a ces heures les joies de la camaraderie, les mouvemens libres a l'air, les jeux et les ardeurs, les ambitions, les affections, les developpemens que comporte le milieu, et que nous avons anterieurement examines. Certes, tout cela est incomplet et sou vent faux, nous ie savons mieux que personne , mais au moins est-ce quelque chose ; c'est moins de souffrance et plus de developpemens; ce sont des affections, des heures de joie, des caracteres qui se forment a la vie, quelques accords qui se repondent, quelques fleurs qui s'epanouissent. Aussi, en sortant du college est-on sociable, simple, rond et facile a vivre; tandis que lesproduits de leducation particulieresont en general des caracteres aigris, des

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etres ego'istes, vains, presomptueux, bouffis d'orgueil, et se superposant sottement a tout, parce qu'ils ne se sontfrottes a rien. — Toutefois, je prie qu on le remarque, ce que je signale de bien dans l'education de college, c'est uniquement ce qui resulte spontanement du contact reciproque des natures mises en presence : presque tout ce qui apparlient anx institutions, aux arrangemens pedagogiques, est funeste, absurde et deletere.

En resume, le college c'est la prison, mais avec la reunion des prisonniers et la descente plusieurs fois par jour au preau; — l'education isolee, c'est le prisonnier au cachot, au secret: — en tout cela, douleurs, contrainte, natures faussees ! L'education civilisee, c'est l'apprentissage, l'ecole pratique du malheur; la Civilisation ne saurait s'y prendre trop tot pour y former les homines!...

§. III

Hon but est de faire respecter la dignite de la nature bumaine , et de terrasser les aflVeux prejugts qui empoisonnent notre existence et qui la privent des Trais plaisirs. J. de Mcller.

Sansdoute, commelaplupart de nos critiques, la critique que je viens de diriger sur les methodes de 1 education civilisee paraitra exageree a beaucoup de gens habitues a accepter sans re-

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flexion et sans examen ce qui existe, et a s'en contenter. II est certain pourtant que je n'ai pas atteint l'expression de leur haut degre de malfaisance; mais il est certain aussi que ce mal ne peut etre concu que par qui a la vive perception du bien contraire. II faut comprendre que nous vivons dans un bourbier social. Au milieu des eaux croupissantes , au sein d'une atmosphere depuis long-temps infectee, nous avons les sens emousses , 1'odorat fait a ccs odeurs deleteres, et ceux-la seuls qui out monte sur les hauteurs ou l'air est pur, peuvent apprecier le degre de mephitisme des couches inferieures. — La ou les Civilises disent, c'est exagere, les Harmoniens diront. c'etait bien adouci.

Quoi qu'il ensoit, cette critique est loin d'etre complete. Un aussi vaste et important sujet demanderait des volumes pour etre explore, et nous avons montre seulementla cause fondamentale de la malfaisance absolue de nos systemes dans le fait d'arbitraire, de mepris des natures, et de contrainte qui les domine. Nous avons fait voir que notre procede d'education peut se traduire ainsi : arracher les jeunes generations a leurs vocations naturelles; leur imposer des etudes fastidieuses , dont les sept huitiemes n'ont pas meme l'excuse d'une utilite reelle ; provoquci

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d'inevitables manifestations tie repugnances ; accuser ces manifestations et punir. On veut atteindre des resultats contradictoires aux Destinees par des voiesrepugnantes aux natures; et comme les natures resistentet serevoltent, on en conclut queles natures sont mauvaises, et on sevitcontre elles; de sorte que, — tant l'esprit humain est aveugle! — le plus haut probleme de l'education morale consiste dans Tart de faponner les caracteres, de les ployer aux choses, de dompter le nature I. — « Je neconuais qu'un boneducateur, » me disait un jour un logicien qui raisonnait tres-juste par rapport au milieu civilise, « je ne connais qu'un bon educateur, c'est Martin. » — C'etait Martin des lions dont il entendait parler. Faites done une critique plus aceree de notre education et de l'ordre de choses qui l'exige —

Ce pere parlait a propos de son fils — Dites

que j'ai exagere !

Est-il necessaire maintenant d'expliquer que ceux qui verraient, dans la critique precedente, une diatribe allant aboutir directement sur la personne de nos magisters, instituteurs, professeurs, precepteurs, etc. , verraient de travers, et qu'il ne s'agissait pas pour moi de faire tomber le blame sur les individus, mais sur les institutions qui mettent les individus en jeu. — J'ai person-

nifie dans le pedagogue l'education qui fausse , vexe 1'enfant, et garotte miserablement la nature qu'il faudrait developper, comine j'ai personnifie le commerce anarchique et mensonger dans le marchand qui surfait , trompe, ecorche, commeon personnifielaguerredansle soldat, etc. C'est une figure de rhetorique dont je savais le nom au college.

Le soldat francais tue desllusses; le marchand s'enrichit sur leschalans; l'educateur sermonne, punit, fausse et vicie les natures; l'agent de police passe sa vie dans les fanges; la fille de joie vit dans la crapule et meurt dans la boue; le gendarme empoigne ; le bourreau fait jouer sa mecanique ; le procureur du roi la pourvoit — Ce qu'il y a d'odieux dans tout cela n'est nullement, en fait, imputable a l'individu. Changez 1'arrangement des choses, tout cela disparait, tous ces odieux costumes civilises tombent , et l'homme reste.

II faut s'atlacher a l'esprit, et non a la letlre. Encore une fois, je n'ecris que pour les gens intelligens qui ont bonne volonte. Que les gens obtus laissent ce livre, que les ergoteurs passent leur chemin. II en est beaucoup que Ton associera et dont on fera le bonheur sans qu'ils aienl ete forces de cornprendreprealablement la science

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