EDUCATION H ARM. — 2**. DÉVELOPPEMENS
ment impulsionnés par ceux de cinq et six, à cause des rapports d'âges, de fonctions et de forces. Les convenances du développement naturel exigeaient que TAttraction fût ainsi disposée.
Aujourd'hui, en dehors de l'exemple que nous venons de citer, où l'on a su utiliser l'énergie de l'entraînebient progressif pour les éludes de VEcole mutuelle, en dehors de ce seul emploi, ce ressort ne conduit nos enfans qu'en des voies subversives. Ceux de dix ou douze ans brisent, cassent , maraudent, narguent les professeurs, méprisent le travail , /rf^^nf la classe, se battent, sont impudents, menteurs, et font mille tours pendables. Ces leçons-là profitent immédiatemeni à ceux de huit ans; ce sont des leçons autrement étudiées et suivies que celles des maîtres ! puis les garnemcns de huit ans forment ceux de sept, et ainsi de suite dès le commencement de la fréquentation. Toutes les bonnes habitudes des polissons civilisés se propagent si bien sur cette échelle» que l'on connaît les peines prises assez vainement, en général, parles parens des enfans bien nés, pour empêcher ces pernicieuses, et souvent très-pernicieuses fréquentations; car tous les vices descendent l'échelle et vont à l'enfance.
Or, en tout ceci, on ne manque pas d'accuser