‹ Destinée sociale (volume 4)Chapitre 110 sur 134 · HARMONIE. LIT. III. GH. TI · texte numérisé non relu

HARMONIE. LIT. III. GH. TI

6. L*eothotJsiasiiie poiir U Phalange, où Teabnl jouira de tout les plaisirs dont son âge est susceptible.

7. Les compagnies de table » variées chaque jour selon les intrigues du moment , et servies de mets adaptés au goût des enlans qui ont leur cuisine spéciale.

8. L'influence de la gastronomie sériaire qui a la proi^ridW d»

p<wtttlaiif« Au retoor^ t 8 heures du malin , oo leur lirrt TiasigiM honneur de le» inviter à déjeuner avec les bambins.

n Cest ainsi que la fréquentation d'une misse d^cnSuM a«rm entraîné au bien deux enfrns plus petits , qui, en Ci? iliaalk>n , ne snivrAÎeni leurs aînés que pour faire le mal a? ec eux, briser, arrachefi rafa^.

n Remarquons ici remploi fructueux des ^mblettes : on donne aujourd'hui à Tenfant un chariot , un tambour, qui seront mis en pièces le jour même, et qui dans tous les cas ne lui seront d'aucune utilité* La Phalange lui fournira toutes ces gimbleltes en diverses grandeurs, mais toujours dans des circonstances oà elles sctont employées k rinstrnction. S'il prend un tambour, ce sera pour se ftire admettre parmi les bas tambours, en£ins qui Sgurent d^à en chor^apbîe : je prouverai de même que les gimblettes féminînes, poupées et autres, seront utilisées chea les petites filles, comme le chariot et le tambour ches les petits garçons.

n Des critiques diront que le menu service des douze petits chars à légumes serait fait plus économiquement par un grand char. Je le sais , mais pour cette petite économie on perdrait l'avantage de fiimiliari^r de bonne heure l'enfsnt à la dextérité dans les travaux agricoles, chargement, attelsge et conduite, puis l'avantage bien plus précieux de créer aux enfans des intrigues sur les cultures auxquelles ils auront coopéré psr ces petits services, qui les passionneront peu à peu pour l'ensemble de l'agriculture. Ce serait une bien fausse économie que de négliger ainsi les semailles d'Attraction industrielle, et les mojens de fsire éclore les vocations; épargne aussi désastreuse que la concurrence réductive du salaire , qui réduit les ouvriers en victimes de naumachie , s'enti«tuant poU" iHfuemeni pour se disputer le travail, n i^. Jlf. , p. 9a6.

ÉDUCATION HAnir. — 2**. oirSLDPPElfBNS. ^OS

siimuler les cultures par la gourmandiicv et lier tout le mécanisme industriel.

9. L*orgueil d'&yoir &it quelque rien que rènfiint croit de haute importance : on Tentretient dans cette illusion.

10. La manie imitatiTe, qui, dominante ches les enÊuiSy ac* quiert une actiyitd décuple quand l'enÊuit est stimulé par les prouesses de tribus enfantines plus âgées.

il. La pleine liberté d'option en sortes et en durée de travail. IS. L'indépendance absolue , ou dispense d*obéissance k tout chef qui ne serait pas choisi passionnément.

15. L'exercice parcellaire, ou avantage de choisir, dans chaque industrie , la parcelle sur laquelle on yeut exercer.

14. Le charme des séances courtes, yariées fréquemment , bien intriguées et désirées par leur rareté. Elles sont rares , m£me lorsqu'elles sont diumales, car elles n'emploient k tour de rôle, que i/5 on 1/4 des sectaires.

18. L'intervention officieuse dies patriarches, des bonnins, des mentorins , tous chéris de la. basse cn£mce qui ne reçoit d'enseignement qu^autant qu'elle en sollicite»

16. L'absence de flatterie paternelle, d^ouée dans l'ordre sociétaire, ou l'enfant est jugé et remontré par ses pairs.

17. L'harmonie matérielle , ou manœuvre unitaire inconnue dans les ateliers civilisés > et pratiquée dans ceux d'Harmonie ou l'on opère avec l'ensemble des militaires et des chorégraphes , méthode qui fait le charme des enfans.

18. L'influence de la distribution progressive , qui peut seule exciter chez l'enfant le charme et la dextérité nécessaires en

études industrielles.

19. L'entraînement collectif ou charme de suivre les collègues s'cxaltant par les hymnes , parures , festins , etc.

90. Les esprits de corps très-puissans chez les enfans , et trèsnombreux en régime sociétaire.

21. Les émulations et rivalités entre Chœurs et Sous- Chœurs eontigus, entre groupes d'un même Chœur et d'ime même série, entre catégories d'un Groupe.

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UÙKMi npéncnres, soit ma cali^ories moyenne et haute de

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