SYSTEME DES FACULTES
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Travailler j agir, c'est employer ses facultés, c'est faire usage de ses forces musculaires, de sa puissance
(1) n est facile de saisir que dans le passage où nous sommes, ]*ai spécialisé le mot faculté. Il faut s'entendre et ne pas chicaner sorles mots; Je sais bien que si l'on veut, avec le sens général du mot, on pourra dire que les passions sont des facultés. Toute argumentation qui porterait là-dessus serait une fadaise. — On ne confondra pas non plus les facultés de ce tableau avec les fecultés idéologiques (sensation, perception, etc..., jugement) dont le cadre te déduit anati d'ailleors du système paiBloonel.
ATTIACTIOH PA0SIOinflU4. H^
intellectnelle, de ses aptitudes artistiques. Que l'emploi soit bon ou mauvais, Faction utile, inutile ou nuisible, c'est toujours une action, une dépense de force.
La condition d'ordre harmonique, c'est que l'action soit utile, bonne dans ses résultats, autrement dit, que les fiicultés soient appliquées à l'industrie générale. C'est encore, que l'action en elle-même soit un plaisir.
Or l'action, l'exercice des Eeu^ultés, ne peut être proTO* que que de deux manières, par Y Attrait on par la Contrainte ;
Mais l'Attrait, c'est le résultat des excitations directes et libres des passions SensitiTes, AflTectiYes et IHstributives ;
La Contrainte, c'est le fouet du contre-mattre, la ftim, le besoin, les obligations morales, les tristes nécessités de prévoyance, les soucis aigus de la vie, qui tourmentent et crucifient Tâme et l'intelligence.
L'action provoquée par l'excitation de la passion est essentiellement libre et attrayante ;
L'action qui n'a pour mobile que la contrainte, est évidemment répugnante. — Cela est clair à crever les yeux. Jugez maintenant les choses avec ces données de la science passionnelle ; voyex :
tit oM«mAnoii. kwanKÊ.