PÊCHE
Ce sont là, évidemment, des droits que la nature concède à toute horde de Sauvages; ces droits appartiea-
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lient à tous, et sont une conséquence de ce que le globe est la propriété de l*espèce humaine. Tous les hommes n'ont-ils pas, en effet, en Sauvagerie, le droit de cueillir, de chasser, de pêcher, et de faire pâturer où bon leur semble les animaux qu'ils se sont assujétis ? — La ligue intérieure ou soutenance réciproque de tous les membres de la horde contre les peuplades voisines, et le vol extérieur, sont partout aussi de droit naturel chez les Sauvages. — Enfin, il ne faut pas ergoter sur le droit d*insouciance, en disant que Tinsouciance est un caractère et non un droit, puisque Thomme de la Sauvagerie en jouit complètement, tandis que l'homme du peuple eo est privé en Civilisation par la constitution de la propriété, qui lui enlève les droits précédents, par les lois qui proscrivent le vagabondage, et par la morale qui luj aéfend aussi Tinsouciance. — Or, la forme socisue qui enlève ces droits à utie partie de ses membres, leur doit en échange un équivalent consenti^ tel que serait,