CHAPITRE DEUXIÈME
ffl^BBùtiûthn (ùmbint Us avantagea it U ffcanit et ie la petite ptoptiiti ^ et pmal^st ImxB défauts.
Messieurs, je ne le dis qa*à toqs : lorsque je tant de belles et récentes inventicms cpi'tls ôat kpoussées eu grand profit de noe bons amis les Anglais t je me persaade Traiment que si , en l'an Je grâce 1833, la sublime invention dm panpliutf était à faire, aocon Parisien n'y Toodrait ajoeicr M, D. Agri'uUeur.
La snbdiTision des terres est va des prindpaua obstacles qui s'opposent , en France , ans pro g i à ds ragriculture; le plus grand service qa'on poioi rendre au preuti^r des arts, serait le vckojtu de le- ▼er cet obstacle oo d*en atténuer Teffet.
FaABçois »» RnorcBAnAt'.
L'Économie politique, fouillis d'élucubrations plus oa moins nulles, plus ou moins fausses, fort rarement de quelque valeur, cultivée par des docteurs sans génie, qui n ont jamais rien su voir d'avance , et qui souvent ii'oDt pas eu le mérite de voir et de comprendre les choses accomplies ; TEconomie politique a disserté beaucoup sur b grande et sur la petite propriété, dans leurs rapports avec la Production.
Voici ce qu'il y avait :
Avant la Révolution, on voyait en France quantité de vastes domaines appartenant à la noblesse ou au cierge. Ces terres étaient généralement cultivées par des salariés, c'est-à-dire par des travailleurs parfaitement désintéressés dans les produits de leur travail, les méthodes d'agriculture étaient d'ailleurs bien moins perfectionnées qu'elles ne le sont aujourd'hui , et Ic^