CHAPITRE DEUXIÈME
tftrfB iénitanx ire nos prùdiiB rommerctauir. (Loncnxxmct ùnùtcïixqnt.
l« commerce , c'est l'art 4'acheter trois fraun ce qui en Tant six , et de Tendre six francs ce qui en Tant trois. Ch. Fouaiat.
La sangsue a deux filles qui disent toojesu* : Apporte, apporte. Proverbes , xxx , i'
Les Hollandais , an Japon , foulent le CructSx ponr y être admis à vendre leur calieot.
Cm. Fooaita.
J'ai entendu un marchand, on pluldt fabricant de vin, dire en plaisantant : « J'ui dansms eonr une pompe qui me rend dix tniUe franci par an. » Gh. FouaiKs.
Et Jésus «atra dans le tomple, et il cham lotts ceux qui vendaient et achetaient dans h temple ; et il renversa les tables des changeai» et les chaises des vendeurs de oolomlies : Et il leur dit : Il est écrit : Ma maison sera appelés Is maison de la prière^ et tous en faites une caverne de voleurs. Matbieu, xxv, i:,,3
Une machine est d'autant meilleure , qu'elle dépense moins en frottements et pertaa de fen» vive , ou , en d'autres termes , qu'elle drane b plus grand effet utile. Traité de mécanique.
Posons d'abord que la Production est {aite pour la Consommation,
L'homme ne peut satisfaire ses besoins , goûter des jouissances, vivre dans le bien-cHre et cultiver son cœur et son esprit qu'à la condition d'avoir à sa disposition, en Quantité suftisante , des objets de consommation, des produits. La Consommation est donc la chose importante ; c'est ce qu'il faut augmenter et multiplier nour tous les membres de la société. Bien. — Mais la Cousommation ne peut croître qu'avec la Production. On ne saurait consommer ce qui n'est pas produit. On doit donc