ORGANISATION* LIV. II. €HAP. I
Un ruisseau parcourt une longue vallée. Vous croyeï que Dieu Ta fait couler pour arroser les prés et^ les champs qu'il traverse, et semer sur ses hords la fratchear, la vie et la fécondité. C'est bien possible. Mais, en Civilisation, le plus souvent il ne sème, sur des bords stériles et marécageux, que des fièvres et des procès. —En Harmonie, on ménage des bassins dans le haut des vallées; on distribue unitairement des rigoles d'irrigation : le ruisseau devient doublement productif, par Tabondance du poisson qu'il nourrit dans ses réservoirs , par Tarrosement général des cultures, des pentes ombragées et fleuries qu'il féconde et dont il double et triple les récoltes.
En voilà bien assez pour démontrer sans réplique que la haute gestion agricole des cantons sociétaires est douée d'une incalculable productivité. Que serait-ce si nous éuumérions , à un point de vue plus élevé , l'influence de la culture intégrale, telle que le Nouvel Ordre e^t appelé à la réaliser sur le globe entier, par rimitation rapide du premier canton sociétaire !